Ligne du temps-2016

29 juillet – 31 juillet 2016

29 juillet – 31 juillet 2016

C’est arrivé au Québec entre le 29 juillet et le 31 juillet 2016

Voir aussi : Les  événements qui ont eu lieu entre le 22 juillet et le 28 juillet 2016

29 juillet 2016 :  Des parents de Beauport ont dû pousser un immense soupir de soulagement quand leur petite fille d’environ deux ans qui venait de disparaître est revenue la maison, tôt vendredi matin… à bord d’une autopatrouille. La fillette a-t-elle voulu prendre une petite marche matinale? Aller jouer avec un jouet qu’elle a aperçu à l’extérieur? On ne le saura peut-être jamais, mais ce qu’on sait, c’est qu’elle a quitté le domicile familial situé dans le quartier de l’ancienne cimenterie, à Beauport, tôt vendredi matin. Vers 6 h 40, une résidente du quartier a aperçu la fillette qui était seule dans la rue et a fait le 9-1-1. Les policiers de Québec sont allés la chercher, a raconté le porte-parole Étienne Doyon. Tout allait bien pour elle. Elle était en santé et loin d’être paniquée. Le défi était maintenant de savoir où elle habite. Pas évident d’avoir la réponse de la bouche d’un enfant deux ans! Un peu moins d’une heure après, la mère de l’enfant a appelé le 9-1-1 et a signalé la disparition de son enfant. La fillette a donc été raccompagnée à maison par les policiers. La fillette aurait actionné un bouton de porte automatique pour sortir de son lieu de résidence. Lorsqu’une telle situation se produit, les policiers rencontrent ensuite les parents. Ils peuvent donner des conseils de prévention ou contacter la Direction de la protection de la jeunesse s’ils soupçonnent qu’il y a eu négligence.

29 juillet 2016 : Des résidents de Kirkland, dans l’ouest de Montréal, sont sur le qui-vive depuis qu’un coyote en liberté se promène dans leur quartier. L’animal a attaqué plus tôt cette semaine la chienne de Nathalie Bouchard, Boffy, dans un parc du secteur. «Je l’ai entendu crier et je me suis retournée. Tout ce que j’ai vu, c’est le coyote sur elle», explique la dame. «Je m’approchais de Boffy pour pouvoir la ramasser et je l’ai prise dans mes bras. Ensuite, j’ai crié, mais il n’a jamais bronché. Il était à trois ou quatre pieds de moi», poursuit-elle. «J’ai eu la peur de ma vie, raconte-t-elle. Je pense que je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie. Ce qui m’a effrayé, c’est qu’il n’a vraiment pas peur des humains.» S’il n’a pas peur, c’est parce que les gens le nourrissent: une grave erreur. «Ce qu’il faut éviter avec les coyotes, comme avec un écureuil ou un ours, c’est de les nourrir», prévient David Rodrigue, directeur général de l’Écomuseum Sainte-Anne-de-Bellevue. Un coyote ne s’en prend jamais à l’homme, mais un petit chien ou un chat ressemble à son menu quotidien. «Si on regarde ce qu’ils mangent en milieu naturel, ce sont des micromammifères, des petits mulots, des souris, campagnols et autres. Il va prendre aussi des petits ratons laveurs», mentionne le spécialiste. Pour régler la situation, la Ville a installé deux cages, mais les efforts n’ont pas porté leurs fruits jusqu’à présent. Plusieurs citoyens ont vu le coyote rôder dans les parages au cours du dernier mois et ceux-ci en ont assez. Certains craignent pour leur sécurité et celle de leurs enfants. «J’ai vu le coyote passer devant chez moi au moins cinq fois», a dit une femme. Kirkland a distribué un avis et le directeur général joint au téléphone par TVA Nouvelles demande aux gens de surveiller leurs animaux. «Ce qu’on recommande, c’est de garder ses animaux sur une laisse. Comme le règlement le dit à la Ville. Une laisse de six pieds, pas des laisses de 15 ou 20 pieds. Puis, de garder les animaux près d’eux parce qu’ils ne vont pas attaquer la personne», mentionne le directeur général de la ville, Joe Sanalitro. Ce genre de problème risque de se produire de plus en plus souvent puisque 1000 coyotes vivraient sur l’île de Montréal et que leur population est en croissance.

30 juillet 2016 : Une femme qui semblait en état de crise a été arrêtée par la police de Montréal samedi après-midi près d’un parc de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville après avoir tenté à trois reprises d’enlever un enfant de cinq ans. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) dit avoir tout d’abord été appelé à se rendre vers 15 h 10 dans le parc de l’Île-de-la-Visitation situé dans la rivière des Prairies près du pont Papineau-Leblanc en raison de la présence d’une femme en détresse qui criait. La tentative d’enlèvement aurait toutefois eu lieu dans un autre parc à proximité où la femme s’était déplacée. Dans ce parc, près de l’intersection du boulevard Gouin et de la rue De Saint-Firmin, la femme aurait tenté à trois occasions d’entraîner un garçon de cinq ans avec elle, dont une fois en le tenant par le bras. À chaque fois, les parents intervenaient, mais la femme revenait, a expliqué le SPVM. Elle a finalement été localisée sur la rue De Saint-Firmin, puis arrêtée. Des enquêteurs ont été assignés au dossier et devaient rencontrer la femme en fin d’après-midi. L’enfant n’a pas été blessé ni traumatisé, a précisé la police.

30 juillet 2016 : La Sûreté du Québec a ouvert une enquête vendredi au sujet d’une mort considérée comme suspecte survenue à Grenville-sur-la-Rouge, dans les Laurentides. La porte-parole de la SQ Christine Coulombe s’est limitée à dire tard vendredi soir qu’une enquête avait été ouverte et que les enquêteurs étaient en direction de Grenville. Selon les informations obtenues par l’Agence QMI, un périmètre de sécurité aurait été érigée dans une secteur boisé. La SQ a indiqué que davantage de détails devraient être disponibles samedi matin.

31 juillet 2016 : Deux pompiers ont été blessés dimanche matin en combattant l’incendie qui a ravagé une résidence de Saint-Valérien-de-Milton, en Montérégie. L’un a subi une blessure à la jambe tandis que l’autre souffre d’une fracture à l’épaule. Les deux hommes étaient conscients lors de leur transport en ambulance vers un centre hospitalier et on ne craint pas pour leur vie. Les pompiers ont été appelés sur la rue du Coteau vers 5 h afin de combattre un incendie qui s’est déclaré dans une résidence unifamiliale. Selon le directeur du service en sécurité incendie de Saint-Valérien-de-Milton, Sylvain Laplante, qui habite juste en face de la maison, le brasier aurait pris naissance dans l’entretoit avant de se propager au reste de la demeure. Les pompiers ont eu besoin de l’aide de leurs collègues d’Upton et de Saint-Dominique pour venir à bout des flammes. Il est encore trop tôt pour déterminer s’il s’agit d’une perte totale, mais les dégâts sont considérables. Le plancher du rez-de-chaussée s’est effondré et, selon les premières estimations, les dommages s’élèveraient à plus de 300 000 $. Ironie du sort, la résidence appartient à Jocelyn Lusignant, un pompier de Saint-Valérien-de-Milton. Heureusement, l’homme et sa famille avaient passé la nuit dans un camping. M. Lusignant a appris que sa maison était la proie des flammes en lisant un message d’alerte sur son téléavertisseur. «Ce matin à 5 h 15, nous avons eu un des pires réveils. Mon pagette nous a réveillés et c’était notre adresse qui était indiquée sur l’écran. Nous étions au camping à Ayer’s Cliff. Nous sommes démolis», a-t-il écrit sur sa page Facebook. Les causes de l’incendie sont inconnues pour l’instant. À leur arrivée sur les lieux, les pompiers ont découvert que la porte du cabanon situé à l’arrière de la maison était ouverte. Ils ignorent encore si quelqu’un s’y est introduit par effraction. Le chef Sylvain Laplante a demandé à la Sûreté du Québec d’ouvrir une enquête.

28 juillet 2016 roseraie de Montréal

Roseraie de Montréal. Photographie : GrandQuebec.com

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