Ligne du temps-2016

22 février – 29 février 2016

22 février – 29 février 2016

C’est arrivé au Québec entre le 22 février et le 29 février 2016

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 15 février jusqu’au 21 février 2016

22 février 2016 : Un bidon d’essence en feu a été lancé dans la vitre d’un marché d’alimentation, ce matin, dans l’arrondissement de Saint-Léonard, à Montréal. Environ 25 pompiers se sont rendus à l’Intermarché, situé sur la rue Bélanger, près de la rue de Choisy, vers 4 h 40. Selon le chef aux opérations Sylvain Ricard, l’intervention des sapeurs a été rapide et le feu n’a pas eu le temps de se propager à l’intérieur du commerce. L’incendie est considéré comme criminel et a été transféré au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Les enquêteurs devaient d’ailleurs se déplacer sur les lieux au cours de la journée. Ils souhaitaient rencontrer le propriétaire du commerce et voir si des caméras de surveillance ont filmé la scène, a spécifié Jean-Pierre Brabant, porte-parole du corps policier. Vers 5 h 30, le SPVM ne détenait aucune information permettant d’identifier un suspect dans cette affaire. Personne n’a été blessé.

22 février 2016 : L’ex-directrice générale de la Ville d’Hudson, Louise Villandré, a été condamnée à 30 mois de prison pour avoir volé plus d’un million $ aux contribuables de cette municipalité située en Montérégie. Mme Villandré avait plaidé coupable en décembre à six des 19 chefs d’accusation qui pesaient contre elle, dont abus de confiance, emploi de documents contrefaits et fraude. Elle aurait fabriqué de faux chèques pour ensuite les encaisser personnellement. L’ex-directrice générale n’aura pas à rembourser la Ville d’Hudson, puisqu’elle a enregistré une faillite personnelle. «Il n’y a pas de sentence qui pourra couvrir le mal qu’elle a fait à Hudson. Les 120 000 $ qu’elle volait à chaque année aurait pu nous permettre de faire un bon bout de chemin dans la réparation des routes», a confié l’ex-conseillère municipale Dianne PiacenteONTRÉAL – La sculpture à la mémoire de Claude Jutra installée dans le parc portant le nom du défunt cinéaste a été vandalisée lundi, dans la foulée du scandale de pédophilie entourant le célèbre réalisateur québécois.

23 février 2016 : Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) dit avoir reçu un appel anonyme vers 9 h, signalant qu’une personne était en train de faire un graffiti sur l’œuvre d’art, qui se trouve dans le parc Claude-Jutra, à l’angle des rues Clark et Prince-Arthur. À l’arrivée des policiers sur les lieux, le vandale avait déjà fui les lieux. L’inscription «Pépé Pédo» avait été marquée à la peinture rouge sur le devant et l’arrière de la sculpture. Au lendemain de cet acte de vandalisme, la police de Montréal a fait savoir qu’aucun suspect n’avait encore été identifié dans cette affaire. «Le dossier a été transmis aux enquêteurs et une enquête a été ouverte», a indiqué l’agent Manuel Couture, porte-parole du SPVM. L’œuvre d’art créée par le défunt artiste Charles Daudelin est venue bien près d’être retirée du parc la semaine dernière, à la suite de la publication d’une biographie de Claude Jutra dans laquelle l’auteur a révélé l’attirance qu’éprouvait le cinéaste pour les garçons. Des cols bleus ont indiqué à l’Agence QMI avoir reçu l’ordre il y a quelques jours «d’aller enlever la sculpture du parc», mais qu’au dernier moment, on leur a demandé de laisser l’œuvre d’art en place. Finalement, seule la plaque commémorative à la mémoire de Claude Jutra installée en bordure du parc a été retirée. On ignore toujours ce que les autorités municipales décideront de faire avec la sculpture, qui a fait son apparition dans ce parc en 1997. Selon nos informations, des employés de la Ville ont reçu la consigne d’aller effacer le graffiti dès le début de leur quart de travail, mercredi matin. Le monde du cinéma québécois est sous le choc depuis mardi dernier, lorsque le nom de Claude Jutra s’est retrouvé au cœur d’un scandale de pédophilie. Jusqu’à maintenant, deux présumées victimes ont accordé des entrevues pour raconter ce qu’elles ont vécu avec le cinéaste, qui s’est suicidé en 1986 à l’âge de 56 ans. Né à Montréal le 11 mars 1930, Claude Jutra était aussi comédien, scénariste et monteur. Son film Mon oncle Antoine est considéré par plusieurs comme un bijou du cinéma québécois et canadien. On lui doit aussi les films Il était une chaise (avec Norman McLaren) et À tout prendre.

23 février 2016 : Un homme de 18 ans a été blessé au bas du corps lors d’une agression à l’arme blanche survenue lundi soir dans l’arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, à Montréal. L’événement s’est produit vers 23 h dans le parc Pehr-Kalm situé sur la rue des Iris. La victime aurait subi une lacération à une jambe et a été transportée dans un centre hospitalier. Sa vie ne serait pas en danger. Selon Jean-Pierre Brabant du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), les enquêteurs devaient se rendre sur les lieux au cours de la nuit. Un périmètre de sécurité a été établi. Trois suspects seraient impliqués dans cette affaire, mais ils n’avaient pas été localisés vers 1 h. La victime offre peu de collaboration avec les enquêteurs qui détiennent donc peu d’information sur l’événement et sur la description des suspects. Les motifs de l’agression demeurent inconnus.

24 février 2016 : Un motoneigiste de 64 ans est décédé après avoir subi un malaise mardi lors d’une sortie près du village d’Aguanish, sur la Côte-Nord. Il faisait partie d’un groupe de trois motoneigistes, deux frères et le fils de l’un d’eux, qui étaient partis tôt le matin sur un territoire de trappe. Une motoneige s’est enlisée dans la neige. Le plus jeune des deux frères a eu un malaise pendant qu’il tentait de dégager la motoneige. Un des motoneigistes possédait un téléphone satellite, ce qui a permis d’appeler les secours sur le champ vers 12 h 30. L’opération de sauvetage a été très complexe, notamment parce que le groupe se trouvait à plusieurs kilomètres du village. Les Forces armées canadiennes et la Sûreté du Québec ont envoyé des hélicoptères sur les lieux et l’évacuation a finalement été effectuée en soirée. La porte-parole de la Sûreté du Québec, Nathalie Girard, a confirmé que l’opération était compliquée. «L’hélicoptère de la SQ et une équipe de motoneigiste étaient en direction. Cependant, les distances pour se rendre sur place ont fait en sorte que les Forces armées canadiennes sont arrivées en premier». Les deux motoneigistes ont été transportés à l’hôpital de Sept-Îles, où le décès de l’homme de 64 a été constaté. L’autre motoneigiste est toujours hospitalisé, car il aurait souffert d’une légère hypothermie. Le troisième motoneigiste a pu retourner au village par ses propres moyens.

24 février 2016 : Plus de la moitié des détenus ayant purgé une peine de prison continue retrouvent la route du crime à leur sortie du pénitencier, selon un rapport des Services correctionnels sur le problème des récidives dans les prisons du Québec. Ce premier rapport, obtenu par l’émission «Québec Matin» de LCN, révèle que moins de deux ans après avoir recouvré leur liberté, 55 % des prisonniers sont condamnés de nouveau et 43 % retournent en prison. Chez les femmes ayant écopé d’une peine carcérale, 59 % récidivent. Certains groupes semblent avoir plus de difficultés à garder leurs distances avec leur passé criminel. C’est le cas des membres de gang de rue qui, dans une proportion de 71 %, reprennent la voie de la criminalité, les motards, à 48 %, font de même. Les efforts déployés pour la réhabilitation ne semblent pas suffire non plus pour ramener les jeunes détenus vers le droit chemin. À preuve, 69 % des 18-24 ans récidivent. Cette étude, publiée par le ministère de la Sécurité publique, se fonde sur la cohorte de prisonniers de 2007-2008. Il s’agit de la plus récente cohorte permettant d’analyser les taux de récidive et la première étude du genre menée par les Services correctionnels sur cette question. Précisons que ce rapport se limite à brosser un tableau des taux de récidive et qu’il ne suggère aucune piste quant aux facteurs pouvant expliquer ces taux élevés et qu’il ne suggère pas non plus quelles seraient les mesures à adopter pour améliorer ce bilan.

24 février 2016 : La direction du centre de détention de Sherbrooke somme ses fonctionnaires de garder le silence sous peine de congédiement. Cette directive a été acheminée à tous les employés au lendemain où TVA Nouvelles diffusait l’histoire de deux agentes correctionnelles qui auraient été victimes de harcèlement pendant plusieurs années. Cette note de service de deux pages, dont TVA Nouvelles a obtenu copie, a été envoyée à tout le personnel de la prison le 11 février après les révélations de deux cas présumés d’agentes correctionnelles victimes d’intimidation à répétition par six collègues. Casiers souillés par des excréments, écrous dévissés à deux reprises: la liste des actes répréhensibles est longue. La directrice du centre de détention, Isabel Brodeur, rappelle que tout fonctionnaire est tenu à la discrétion sur ce dont il a connaissance dans l’exercice de ses fonctions. Le leader parlementaire de la Coalition avenir Québec, François Bonnardel déplore le comportement de la direction d’autant plus que Québec vient de déposer un projet de loi pour protéger en partie les sonneurs d’alarme. Le professeur en droit du travail de l’Université de Sherbrooke, Finn Makela n’ose pas parler d’intimidation. «En droit, ce n’est pas clairement un cas d’intimidation, mais c’est clair que le moment de diffusion de cette note de service, dans le contexte, envoie un message assez clair aux salariés. L’employeur ne veut pas qu’ils parlent de la situation des relations de travail.» La Commission des relations de travail a récemment blâmé Québec pour avoir intimidé ses fonctionnaires, des ingénieurs, qui selon le gouvernement n’avaient pas respecté leur droit de réserve alors qu’ils dénonçaient une problématique dans leur milieu de travail.

25 février 2016 : Le nombre de foyers sans électricité à travers le Québec a constamment diminué au cours de la journée de jeudi, mais était tout de même de 63 000, en fin de soirée, selon les données d’Hydro-Québec. Les régions les plus touchées étaient encore celles de Lanaudière et des Laurentides, avec respectivement 24 000 pannes et 79 100 environ. Suivent Chaudière-Appalaches (6000) et la Montérégie avec 2500 clients sans courant. En Mauricie, près de 3500 clients étaient sans électricité et à Montréal, environ 2300 clients. Pour tout le Québec, Hydro-Québec notait un total de 862 interruptions de service dans son bilan de 23 h. Une interruption correspond à un bris d’équipement ou un incident ayant entraîné une panne. La société d’État a indiqué que ces pannes étaient dues aux «forts vents et à la pluie verglaçante causant de la pression sur la végétation qui entre en contact avec le réseau». Plus de 360 équipes étaient à pied d’œuvre pour rétablir le service. Un groupe de plus d’une vingtaine de monteurs d’Hydro Ottawa est venu prêter main-forte aux équipes d’Hydro-Québec dans la région de Saint-Jérôme. Des avertissements de pluie verglaçante et de tempête hivernale étaient toujours en vigueur sur le site d’Environnement Canada pour l’ouest du Québec, la Côte-Nord, le Centre-du-Québec et toute la péninsule gaspésienne et le Bas-Saint-Laurent.

26 février 2016: Il ne restait plus que 7000 clients sans électricité à travers la province, vendredi, à 18 h, et la grande majorité d’entre eux devraient être rebranchés au réseau d’ici la fin de la journée, selon Hydro-Québec. Il s’agit d’une nette amélioration depuis jeudi matin, alors qu’on dénombrait plus de 250 000 abonnés sans service. Le nombre d’interruptions, c’est-à-dire le nombre de bris d’équipements ou d’incidents a aussi nettement diminué, passant de 913, jeudi à 19 h à 223, vendredi en fin de journée. Les cas plus problématiques se trouvent dans les Laurentides ou Lanaudière, où le service régulier ne pourrait reprendre que samedi en matinée. On dénombrait vendredi à 18 h, 2500 pannes dans Lanaudière, 2200 dans les Laurentides, environ 950 dans Chaudière-Appalaches, 750 dans le Bas-Saint-Laurent et 650 en Montérégie, les cinq régions les plus touchées. Les effectifs sur le terrain ont augmenté depuis jeudi, alors qu’on dénombrait 350 équipes de monteurs. «Il y en a maintenant 450, car à mesure que des équipes terminaient le travail dans leur région, elles ont été mobilisées pour intervenir ailleurs», a indiqué Mathieu Rouy, porte-parole d’Hydro-Québec.

26 février 2016 : Un automobiliste a été très gravement blessé dans une collision survenue vendredi matin à Saint-Gédéon, au Saguenay-Lac-Saint-Jean. La collision entre une camionnette et une voiture est survenue quelques minutes après 8 h sur la route 169, près du carrefour giratoire. Selon le porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), Jean Tremblay, la collision a eu lieu lorsque le conducteur de la voiture a tenté de dépasser un camion-citerne. Il a alors percuté la camionnette venant en sens inverse.

26 février 2016 : Un incendie a fait rage vendredi soir dans un immeuble de trois étages du quartier Parc-Extension, à Montréal, mobilisant plus d’une centaine de pompiers. L’immeuble touché est situé sur l’avenue Casgrain, près du boulevard Crémazie. Les flammes ont pris naissance vers 19 h 40. Selon les premières informations obtenues par les enquêteurs du SIM, des résidents sont sortis dehors, sur la galerie, avec une casserole dont le contenu avait pris feu dans l’intention de l’éteindre. Mais les flammes se sont alors propagées dans des remises situées à l’arrière du bâtiment. L’incendie s’est ensuite propagé au toit de l’immeuble puis a attaqué le toit du bâtiment voisin, lui aussi de trois étages, a ajouté le chef. Pendant l’intervention, les pompiers ont dû quitter le toit, parce qu’il n’était plus assez solide pour assurer leur sécurité. Les dommages dans le bâtiment où le brasier a pris naissance sont assez importants. Le froid a compliqué le travail des sapeurs, les obligeant à effectuer des rotations parce que certaines pièces d’équipement gelaient. Vers 23 h, ils étaient toujours sur les lieux à effectifs maximaux. En tout, 13 logements ont été évacués. Personne n’a été blessé. La Croix-Rouge s’est déplacée pour offrir une aide d’urgence aux résidents touchés par le sinistre. L’avenue Casgrain était fermée à la circulation en soirée. La circulation n’était pas entravée sur le boulevard Crémazie.

27 février 2016 : Une collision frontale entre deux motoneiges a fait un mort samedi dans un secteur isolé près de La Tuque, en Mauricie. L’accident est survenu sur un sentier qui passe près du kilomètre 50 du chemin forestier 10, vers 16 h 15. Les deux véhicules qui circulaient dans des directions opposées se sont percutés, mais la Sûreté du Québec (SQ) ne pouvait préciser ce qui a mené à l’impact. Un des deux conducteurs impliqués, un homme de 60 ans, a perdu la vie, a expliqué le porte-parole de la Sûreté du Québec, Jean Tremblay. L’autre motoneigiste a aussi été blessé, mais sa vie ne semble pas être en danger. Des enquêteurs de la SQ spécialisés en collisions se rendaient sur place samedi soir pour éclaircir les circonstances entourant l’accident.

28 février 2016 : La Nuit blanche du festival Montréal en lumière aura été la manne pour les bars ouverts jusqu’à 6 h. Ceux-ci veulent que l’expérience, une première au Québec, soit renouvelée. À leur porte, la file d’attente n’en finissait plus et les employés peinaient à répondre à la demande. «L’achalandage a créé un effet entonnoir dans les bars», a indiqué Johanne Hébert, gérante du Pub L’Île noire. D’ailleurs, deux établissements ont été ciblés pour surcapacité par le SPVM, qui a dû procéder à des évacuations. Les dossiers en lien avec les infractions ont été transférés à la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ), qui déterminera les actions à entreprendre. «La police a été plus dure qu’en tant normal, car c’était une première au Québec, croit Danny Cyr, du Bistro à Jojo. Les neuf, on était pleins. C’était difficile de compter les personnes. On a retourné énormément de monde.» Les neuf commerces touchés par cette permission spéciale de la RACJ sont le Bistro à Jojo, le Saint-Bock, le Saint-Houblon, le Café Hookah lounge, le Patrick’s Pub, le Cinko, En Cachette, le Pub du Quartier latin et le Pub L’Île noire. Sept commerçants interrogés sur neuf aimeraient que cette permission spéciale soit possible à nouveau l’an prochain, pour le même évènement, ou d’autres occasions. On assure que, globalement, l’expérience n’a pas eu de retombées négatives et s’est déroulée sans anicroche.

28 février 2016 : Un homme a été battu dans un autobus de la Société de transport de Montréal (STM) tôt dimanche dans l’arrondissement de Lachine après qu’il se soit fait demander de l’argent par un groupe d’hommes. L’agression armée est survenue vers 4 h, près de l’échangeur Saint-Pierre. Un groupe de suspects aurait demandé une somme d’argent à un usager, a expliqué le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Abdullah Emran. Un conflit entre l’homme et les suspects aurait alors dégénéré et ces derniers auraient utilisé un objet contondant pour lui donner des coups au haut du corps. En constatant la scène, le chauffeur a immobilisé son véhicule. C’est alors que les individus ont pris la fuite. L’homme a été blessé, mais on ne craint pas pour sa vie. L’escouade canine a été appelée sur les lieux et a permis de retrouver trois suspects un peu plus loin, des hommes de 17, 18 et 19 ans. Ces derniers ont été arrêtés et emmenés à un centre opérationnel du SPVM. Ils ont été interrogés dans la journée. Deux des trois suspects feront face à des accusations d’agression armée, de vol qualifié, de port d’arme dans un dessein dangereux et d’entrave à un agent de la paix. Un des deux est mineur.

29 février 2016 : Un homme de 21 ans aurait été agressé à l’arme blanche et battu par un groupe d’individus alors qu’il gisait au sol dans l’arrondissement de Ville-Marie, à Montréal, tôt dimanche matin. Les policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) se sont rendus sur les lieux de l’agression, dans une ruelle près de l’intersection des rues Stanley et Cypress, à la suite d’un appel logé au 9-1-1 vers 4 h. Ils ont trouvé la victime au sol. Les suspects avaient fui l’endroit, a indiqué Manuel Couture, porte-parole du SPVM. La victime a été transportée dans un centre hospitalier pour traiter des blessures au haut du corps. En milieu d’avant-midi, les forces de l’ordre ont précisé qu’on ne craignait plus pour sa vie. Un périmètre de sécurité a été établi pour permettre aux policiers d’enquêter. La rue Stanley était donc fermée entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard René-Lévesque. À première vue, un conflit pourrait être à l’origine de l’événement.

29 février 2016 : Un homme est mort dans l’effondrement d’un fort de neige, lundi après-midi près de Saint-Côme, dans Lanaudière. Les services d’urgence ont reçu un appel vers 15 h 15 signalant que le corps d’un homme avait été retrouvé enseveli sous la neige près de la route du Lac-Clair. À l’arrivée des policiers et des services d’incendie, l’homme de 42 ans a immédiatement été conduit dans un centre hospitalier, où son décès a finalement été constaté, a indiqué la porte-parole de la Sûreté du Québec Joyce Kemp. L’effondrement d’une structure faite de neige est à l’origine du drame qui est survenu sur un terrain privé, selon Joyce Kemp.

29 février 2016 : Un homme de 30 ans a été blessé par balle lundi matin lors d’une intervention policière survenue à Magog, en Estrie. Vers 2 h, les policiers de la Régie de police de Memphrémagog ont été appelés à se rendre sur la rue Saint-Luc pour répondre à un appel en lien avec un conflit familial. Timothée St-Arnaud, âgé de trente ans, et possiblement atteint d’un trouble bipolaire, venait de fracasser une fenêtre de la résidence de sa mère à l’aide d’un projectile. Celle-ci a alerté les autorités, craignant pour sa propre sécurité, ainsi que celle de son fils probablement intoxiqué au moment des événements. «Les policiers sont allés chez elle, et à leur arrivée, ils ont été confrontés à un individu qui représentait une menace. Donc, les agents ont utilisé leur arme à feu», a expliqué Aurélie Guindon, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ). Durant l’intervention policière, un des policiers aurait aperçu un pointeur laser sur sa veste, les poussant à battre en retraite. Le suspect aurait ensuite tiré en rafale sur les policiers à l’aide d’une mitraillette à plomb, atteignant l’un d’entre eux près de l’œil, tout en brandissant un sabre avec l’autre main. Devant la gravité de la situation, les policiers auraient ensuite tiré à leur tour pour maitriser le suspect.

29 février 2016 : La pluie verglaçante tombée lundi matin sur la grande région de Montréal a fait exploser le nombre d’appels d’urgence nécessitant l’intervention des ambulanciers. Accidents de la circulation, chutes dans les escaliers, sur le trottoir ou dans l’entrée de cour: les services ambulanciers en ont eu plein les bras en début de journée. Du côté d’Urgences-santé, qui dessert les villes de Montréal et de Laval, on a dénombré une centaine d’appels de plus que la normale au cours de l’avant-midi. «Lors d’une journée typique, entre minuit et 10 h 30, on reçoit en moyenne 350 appels. Aujourd’hui, à 10 h 30, on était à 450», a indiqué le porte-parole d’Urgences-santé, Benoit Garneau. Selon ce dernier, une «forte proportion» des appels reçus sont liés à des blessures causées par des chutes. «On parle de contusions, de fractures, de gens qui se cognent la tête en tombant, a énuméré Benoit Garneau. Pour le moment, les blessures subies sont essentiellement mineures.» Les services d’urgence affirment ne pas avoir été pris de court par cette soudaine augmentation du volume d’appels. «C’est la même chose à chaque fois qu’on a une météo semblable. Pour nous, cette situation n’a rien de nouveau», a fait remarquer le porte-parole d’Urgences-santé. Cette forte demande pour les ressources ambulancières se traduit inévitablement par des délais de réponse plus longs pour les cas «non prioritaires». Par conséquent, les services ambulanciers demandent aux gens de contacter Info-Santé (8-1-1) pour savoir si leur état nécessite vraiment la présence d’une ambulance. Les ambulanciers d’Urgences-santé n’étaient pas les seuls à être débordés, lundi avant-midi. La situation était pratiquement identique en Montérégie pour ceux de la Coopérative des techniciens ambulanciers de la Montérégie (CETAM). Une autre tempête de neige est prévue dans la nuit de mardi à mercredi. Une dépression en provenance des États-Unis se déplacera sur le sud de l’Ontario pour ensuite atteindre le Québec par la région de l’Outaouais. L’évolution et la trajectoire de cette tempête sont étroitement surveillées, a spécifié Environnement Canada.

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Le quartier Saint-Henri de Montréal en février. Crédit photo : GrandQuébec.com

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