Ligne du temps-2016

1er mai – 7 mai 2016

1er mai – 7 mai 2016

C’est arrivé au Québec entre le 1er mai et le 7 mai 2016

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 22 avril jusqu’au 30 avril 2016

1er mai 2016 : De nombreux marcheurs ont pris les rues dimanche pour souligner la Journée internationale des travailleurs, sous le thème «On a le Québec à coeur». Les membres de la Coalition montréalaise du 1er mai sont issus des syndicats, des organismes communautaires comme Au bas de l’échelle et des associations étudiantes, qui joignent leurs voix pour dénoncer «les inégalités sociales» et contre le gouvernement libéral et «son idéologie d’austérité». «Le gouvernement de Philippe Couillard n’a jamais reçu le mandat de mettre la hache dans nos programmes sociaux ni de sabrer l’aide sociale. Au contraire, il s’est fait élire par des promesses de créations d’emplois et de développement économique», a déclaré Dominique Daigneault, porte-parole de la coalition. À Montréal, la marche s’est amorcée du parc La Fontaine et le cortège se déplaçait ensuite vers le parc Jeanne-Mance. Des activités ont aussi été organisées ailleurs en province pour marquer la Fête des travailleurs. La revendication pour un salaire minimum à 15 $ l’heure a été reprise plusieurs fois par différents participants aux manifestations du 1er mai.

1er mai 2016 : Un enfant de 7 ans est mort après avoir été heurté par le véhicule familial, dimanche matin, à Cantley, en Outaouais. Selon la police, le véhicule se serait mis en mouvement soudainement. Les policiers de la MRC des Collines-de-l’Outaouais ont été appelés vers 11 h 30, dimanche. L’accident se serait produit alors que toute la famille était dehors. Pour une raison encore à déterminer, le véhicule s’est mis en mouvement, heurtant l’un des enfants. Le décès a été constaté au centre hospitalier de Gatineau. Une enquête policière a été amorcée afin d’établir les circonstances de ce tragique accident.

2 mai 2016 : La police de Montréal enquête sur un incendie criminel survenu dans une clinique spécialisée en chirurgie de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville. Un individu aurait fait irruption vers 20 h 45 dans l’enceinte du Centre Métropolitain de Chirurgie et aurait mis le feu à l’intérieur avant de s’enfuir, a mentionné l’agent Abdullah Emran, porte-parole de la police de Montréal. Personne n’a été blessé, a-t-il ajouté. Le feu aurait toutefois été rapidement contrôlé par une tête de gicleur, a spécifié Christian Legault, chef aux opérations au Service de sécurité incendie de Montréal (SIM). Toutefois, les dommages causés par les eaux et la fumée sont estimés à quelques centaines de milliers de dollars. Le Centre Métropolitain de Chirurgie est spécialisé en chirurgie esthétique (corps, sein, visage) et bariatrique.

2 mai 2016 : L’incendie qui a défiguré le centre-ville de Saint-Raymond dans la Capitale-Nationale ce weekend pourrait avoir été causé par des jeunes qui s’amusaient avec des pétards. Les rumeurs vont bon train dans la petite ville concernant ce qui a pu mettre le feu aux bâtiments commerciaux, même le maire en a eu vent. «J’ai entendu que ça pouvait être des jeunes, que ça existait, que des pièces pyrotechniques que l’on retrouve en magasin auraient été sur un toit», a expliqué Daniel Dion à TVA Nouvelles. La Sûreté du Québec (SQ), toujours sur place, mène l’enquête à la recherche du moindre indice. «C’est de la négligence, c’est criminel ou ce sont des irresponsables qui l’ont fait. Ça ne changera pas le résultat», soutient le maire. «C’est désolant, ce n’est pas très gai ce matin», ajoute-t-il. Heureusement, personne n’a été blessé dans l’incendie. M. Dion avance que ce sont des immeubles patrimoniaux qui ont été détruits. «Il reste quand même un bon bout [du centre-ville]. C’est deux bâtisses sur une quarantaine, c’est à côté du bureau de poste. Quand la scène de crime sera terminée on pourra faire du nettoyage».

3 mai 2016 : L’homme accusé d’avoir tué de deux coups de fusil un chauffeur de taxi était dans une «mauvaise passe» et n’avait pas d’argent pour payer la course, selon la théorie de la Couronne présentée ce mardi. «(Michel Duchaussoy) avait perdu son logement et son domicile», a expliqué Me Geneviève Dagenais de la poursuite au jury, alors que s’ouvrait le procès de l’accusé de 45 ans. Le soir du 19 novembre 2013, M. Duchaussoy aurait ainsi été vu dans un Tim Hortons avec sa conjointe lorsqu’ils ont appelé un taxi pour se rendre sur la rue Darlington, dans le quartier Côte-des-Neiges, à Montréal. L’accusé n’avait pas d’argent pour payer les 30 $ environ de la course, mais il avait un fusil de calibre 12 et des munitions, a expliqué la poursuite. «Avant de descendre du taxi, il a tiré deux coups, a dit Me Dagenais. Le premier a traversé le siège passager, tandis que le deuxième a atteint le chauffeur (Ziad Bouzid) en plein visage.» Duchaussoy a finalement été arrêté 32 heures plus tard, à Longueuil. Et lors de son interrogatoire, il aurait reconnu être responsable de la mort extrêmement violente du chauffeur qui ne faisait que son travail. «(L’accusé) était en colère contre certains individus», a expliqué Me Dagenais, sans donner plus de détails. D’ailleurs, avant le meurtre allégué, une chauffeuse d’autobus de la Société des transports de Montréal l’aurait échappé belle, selon la théorie de la Couronne. « (Duchaussoy) a pris le bus, il voulait entrer sans payer, et il pensait tuer le chauffeur, a dit Me Dagenais. Mais il s’est avéré que c’était une femme, et il ne voulait pas s’en prendre à une femme. Et malgré qu’il n’ait pas de billet, la chauffeuse l’a laissé entrer dans l’autobus. » Au total, la Couronne compte faire entendre 17 témoins dans le but de prouver au jury que Duchaussoy devrait être reconnu coupable de meurtre prémédité. L’accusé est quant à lui représenté par Mes Elfriede Duclervil et Hussein Hassan. La juge Hélène Di Salvo préside ce procès, qui est prévu pour une durée de six semaines, au palais de justice de Montréal.

3 mai 2016 : Près d’une vingtaine de personnes ont été arrêtées après avoir occupé pendant plusieurs heures les bureaux de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), au centre-ville de Montréal, afin de protester contre la « violence des déportations ». Sur le coup de 9 h, une soixantaine de manifestants ont fait irruption dans les bureaux gouvernementaux, situés au 1010, rue Saint-Antoine Ouest. La police a donc été appelée sur les lieux. Bien qu’il ne semble pas y avoir eu de grabuge à l’intérieur des murs, les policiers ont lu un avis d’expulsion aux manifestants. À la suite de cette lecture, une quarantaine de protestataires ont quitté l’endroit en scandant divers slogans. À l’extérieur, les policiers ont ensuite procédé à l’arrestation d’un homme qui a fracassé la lunette arrière d’une voiture de police sous les yeux des forces de l’ordre. «Tous ceux qui ont décidé de poursuivre l’occupation des bureaux ont été arrêtés», a indiqué l’agent Manuel Couture, porte-parole de la police de Montréal. Au total, 18 individus ont été arrêtés, dont l’activiste bien connu Jaggi Singh. Dix-sept d’entre eux ont été libérés sous promesse de comparaître, tandis qu’un autre demeure détenu. Le dossier sera remis au Directeur des poursuites criminelles et pénales, qui déterminera quelles accusations seront déposées contre les prévenus. Les protestataires rencontrés sur place dénonçaient la « violence dont fait preuve Immigration Canada dans l’étude des dossiers des candidats à l’immigration en leur refusant l’accès et en les retournant dans leur pays, où ils risquent d’être tués ». Dans un communiqué de presse, l’organisme Solidarité sans frontières demande « la régularisation immédiate, inclusive et continue de toutes les personnes sans papiers vivant au Canada ». L’organisme est d’avis que les employés gouvernementaux « participent activement aux détentions, à la séparation des familles, à créer la peur et l’anxiété et dans certains cas, à la mort de migrants en détention ». Selon Solidarité sans frontières, l’ASFC « n’a pas la légitimité de déterminer qui a le droit de rester et qui doit partir ».

4 mai 2016 : Douze citoyens de la région de Québec se trouvent désormais sous mandat d’arrestation pour ne pas s’être présentés en cour, alors qu’ils devaient s’y rendre à titre de candidats jurés. Au cours des dernières semaines, 400 personnes avaient reçu une convocation par la poste les enjoignant d’être présents au palais de justice de Québec le lundi 2 mai à 9h30. De ce nombre, 250 d’entres-elles ont communiqué dans les jours qui ont suivi avec la shérif Roxanne Beaumont, pour lui mentionner qu’elles ne s’exprimaient pas facilement dans la langue de Shakespeare. Cette condition était essentielle puisque le tribunal devait constituer un jury anglophone pour entendre la cause de Simon Royer-Bonneau, accusé d’agression sexuelle et menaces de mort. Lundi, alors que le juge de la Cour supérieure François Huot s’attendait à voir devant lui 150 candidats jurés, il a plutôt trouvé une salle dégarnie, ne contenant qu’une soixantaine de personnes. La shérif et les constables spéciaux ont alors été mis à contribution pour faire venir devant le juge dès mercredi matin les 90 candidats jurés absents lundi. C’est en faisant du porte-à-porte que les fautifs ont été sommés de se présenter devant le juge. Douze individus ne se sont tout de même pas présentés au palais de justice de Québec mercredi. Le juge a donc lancé un «mandat d’arrestation à exécution immédiate» contre ces personnes, qui seront arrêtées et accusées d’outrage au tribunal. « Vous êtes 43 personnes privilégiées, et si j’utilise le terme privilégié, c’est qu’il m’aurait été possible, dès lundi, d’émettre un mandat d’arrestation contre chacun d’entre vous», a dit d’une voix tonitruante le juge Huot, en ajoutant trouver «regrettable de constater le relâchement du sens civique chez plusieurs » de ses concitoyens.

5 mai 2016 : Un suspect a comparu à Victoriaville en lien avec le vol de 184 ruches d’abeilles commis à Saint-Valère, dans le Centre-du-Québec, dans la soirée du 25 avril dernier. Marco Beausoleil, 36 ans, a été arrêté à Mandeville dans la région de Lanaudière. Il fait face à deux chefs d’accusation de vol et recel. Le crime n’a pas été l’oeuvre d’un seul homme. La Sûreté du Québec recherche toujours d’autres suspects, possiblement deux ou trois personnes. Le soir du vol, deux camionnettes tirant des remorques ont été aperçues dans les champs en bordure de la route 955 où étaient entreposées les ruches. C’est la description des véhicules fournie par des témoins qui aurait mené à une première arrestation. Les 184 ruches appartenant à l’entreprise Miel Labonté demeurent introuvables pour l’instant. Elles contenaient entre 5 et 6 millions d’abeilles. Le montant du vol est évalué à plus de 200 000 $. Marco Beausoleil a été remis en liberté à la suite de sa comparution. Son dossier reviendra devant le Tribunal le 27 juillet.

5 mai 2016 : Le corps d’une femme a été repêché jeudi avant-midi dans le fleuve Saint-Laurent dans le secteur du bassin Louise à Québec. La police de Québec a confirmé qu’un corps a été retrouvé plus tôt jeudi avant-midi, mais elle a indiqué qu’il est encore trop tôt pour confirmer les circonstances qui ont mené au décès de cette personne. La police a ouvert une enquête.

6 mai 2016 : Les trois hommes accusés d’être entrés par effraction dans le métro de Montréal afin de tourner une vidéo ont brièvement comparu à la cour, ce jeudi. Henry Mac Donald, William Mackenzie et Frédérick Plante n’étaient présents au palais de justice de Montréal. À la place, ils étaient représentés par avocat, comme c’est leur droit à ce stade-ci des procédures. Les accusés de 52, 22 et 28 ans n’ont d’ailleurs enregistré aucun plaidoyer quant aux trois infractions qui leur sont reprochées. Ils reviendront à la cour le mois prochain, afin de faire le point sur l’évolution du dossier. En plus d’un chef d’introduction par effraction dans le métro afin d’y commettre une «nuisance publique», ils sont aussi accusés de complot et de possession illégale d’instruments pouvant servir à entrer par effraction. Selon la dénonciation, les crimes – passibles d’un maximum de 10 ans de pénitencier – seraient survenus entre janvier et mars dernier. L’enquête policière contre ces trois individus avait débuté il y a quelques semaines, lorsqu’une vidéo intitulée «Lowest point in Montreal» avait fait surface sur internet. On pouvait alors voir sur un fond de musique des individus se balader dans les tunnels du métro. L’un d’eux était d’ailleurs montré en plein sur les rails, en train de s’amuser avec un engin pyrotechnique. Sauf que les attentats sanglants à Bruxelles, où des terroristes avaient entre autres fait exploser une bombe dans le métro, venaient de survenir. Les images du trio avaient pour leur part remis en question la sécurité dans les tunnels souterrains de Montréal. Aucun des trois hommes n’a d’antécédent judiciaire.

6 mai 2016 : Un homme aurait été tabassé, dans l’arrondissement Montréal-Nord, par des individus qui croyaient qu’il était policier, a appris TVA Nouvelles. Les événements se sont produits près du dépanneur Pascal, situé sur la rue du même nom. L’homme aurait été attaqué par un groupe de suspects qui s’en seraient d’abord pris à lui verbalement en lui disant qu’il n’avait rien à faire dans ce secteur. Ensuite, il a été roué de coups. La victime a communiqué avec les services d’urgences. Les policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) sont ensuite intervenus sur place. Ces événements surviennent alors que l’arrondissement a été au coeur de tensions entre des manifestants et les autorités. Rappelons également que des vandales s’en sont notamment pris au poste de quartier 39.

7 mai 2016 : Un homme repose toujours dans un état critique samedi, après avoir été atteint par balle dans l’arrondissement de Rosemont-La-Petite-Patrie. Vers 21 h 30, des coups de feu ont été entendus près de la 18e avenue. Alertés par des appels au 911, les policiers sont arrivés peu après sur les lieux où ils ont découvert un véhicule inoccupé dont les vitres du côté droit avaient été fracassées. Selon le Service de police de la Ville de Montréal, des traces de sang ont permis de rapidement retrouver un homme d’une vingtaine d’années, blessé au haut du corps par au moins un projectile d’arme à feu. Les services d’urgence ont offert des soins à la victime et l’ont transportée vers un centre hospitalier. Ses blessures sont sérieuses et les médecins craignent pour sa vie. La 18e avenue a été fermée entre le boulevard Rosemont et la rue Bellechasse. En fin de soirée, la police n’avait pas identifié de suspect. Une enquête a été ouverte.

7 mai 2016 : Quatre personnes ont été arrêtées dans le cadre d’une enquête menée par la division de la lutte contre le crime organisé du Service de police de la Ville de Montréal. Vers 00 h 15, les enquêteurs ont demandé l’aide du groupe Éclipse afin d’intercepter un véhicule dans lequel se trouvait une arme à feu, sur la rue Giroux, dans l’arrondissement LaSalle. Les deux occupants de la voiture, un homme de 35 ans et une femme de 36 ans, ont été arrêtés et une arme de poing a été saisie par les policiers. Les enquêteurs se sont ensuite dirigés vers une résidence située sur la rue Paquette, tout près de la rue Giroux. Ils ont procédé à deux autres arrestations, soit celles d’un homme de 24 ans et d’une femme de 34 ans. Les policiers ont demandé un mandat afin de perquisitionner la propriété. On ignore pour quels motifs les policiers s’intéressent à cette résidence. Les quatre suspects ont été conduits en centre opérationnel et devraient être interrogés par les enquêteurs.

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Parc de la Croix à côté de l’Oratoire du St-Joseph. Image : GrandQuebec.com

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