Ligne du temps-2016

15 mars – 21 mars 2016

15 mars – 21 mars 2016

C’est arrivé au Québec entre le 15 mars et le 21 mars 2016

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 8 mars jusqu’au 14 mars 2016

15 mars 2016 : La police de Gatineau enquête sur une agression armée sur une jeune fille de 16 ans, près de l’aréna Robert-Guertin, à Gatineau. Selon les informations de la police, l’agression a eu lieu peu avant 15 h 30, sur le sentier récréatif longeant l’autoroute 50 et la rivière, derrière l’aréna. «La jeune femme aurait été possiblement agressée par arme blanche. Un individu de près de 50 ans a été arrêté près des lieux grâce à l’intervention d’un citoyen qui a maîtrisé l’individu avant l’arrivée des policiers», peut-on lire dans un communiqué. La victime a ensuite été transportée à l’hôpital pour soigner des blessures sérieuses, mais on ne craindrait toutefois pas pour sa vie. L’individu arrêté a aussi été conduit à hôpital.

15 mars 2016 : Le suspect originaire de Montréal arrêté à Toronto pour avoir poignardé deux militaires au nom d’Allah a été formellement accusé de tentative de meurtre. Ayanle Hassan Ali a affirmé «qu’Allah m’a dit de tuer des gens», a déclaré le chef de police de Toronto, Mark Saunders, mardi en point de presse. Le Montréalais de 27 ans, qui vit à Toronto depuis 2011, fait face à neuf chefs d’accusation: trois de tentative de meurtre, deux de voies de fait graves, trois d’agression armée et un chef d’accusation de port d’arme dans un dessein dangereux. Pour l’instant, aucune accusation de terrorisme n’a été déposée. Lors de sa comparution en cour mardi après-midi, Ayanle Hassan Ali avait un air «solennel», a rapporté le Toronto Star. Après la comparution, son avocat, David Burke a affirmé que son client «avait très peur», mais a refusé de dire s’il éprouvait des «remords». Ayanle Hassan Ali sera de retour en cour vendredi. M. Burke n’a pas confirmé s’il allait demander une libération sous caution. Le chef de police Mark Saunders a estimé qu’il est trop tôt pour dire si le suspect s’est radicalisé. Il a ajouté que rien ne laisse croire qu’il ait eu des complices ou qu’il était appuyé par une organisation quelconque. «Nous n’avons pas un portrait très clair de ce qui a pu motiver cette attaque, c’est pourquoi nous faisons appel à la population pour nous fournir des renseignements», a dit le chef de police. Ayanle Hassan Ali n’a pas de casier judiciaire. L’agression est survenue dans un centre de recrutement du centre-ville vers 15 h 30, lundi. Les deux militaires ont subi des blessures qui ne mettent pas leur vie en danger. Le chef de police a indiqué que le suspect est entré dans l’édifice situé à l’intersection des rues Yonge et Sheppard et, sans avoir été provoqué, a brandi un couteau en tenant des propos «préoccupants». Il a agressé un militaire qui était derrière un comptoir. L’agresseur a été maîtrisé par un groupe de huit militaires. Un deuxième membre des Forces armées a été blessé durant l’intervention. L’attaque de Toronto n’est pas sans rappeler l’agression survenue à Saint-Jean-sur-Richelieu en 2014. L’assaillant, Martin Couture-Rouleau, avait renversé deux militaires en uniforme avec sa voiture, tuant l’un d’eux, l’adjudant Patrice Vincent. Quelques jours plus tard, le caporal Nathan Cirillo tombait sous les balles de Michael Zehaf-Bibeau devant le Monument commémoratif de guerre à Ottawa. Dans une déclaration écrite, le grand patron des Forces armées canadiennes, Jonathan Vance, a réaffirmé que les militaires continueront de porter l’uniforme en public. «Ni les Canadiens, ni les Forces armées ne seront intimidés par la terreur et la haine. Bon rétablissement aux membres des FAC (Forces armées canadiennes) blessés hier», a pour sa part écrit sur Twitter le premier ministre Justin Trudeau.

16 mars 2016 : Une fuite de gaz survenue sur le boulevard Wilfrid-Hamel, à L’Ancienne-Lorette, dans l’agglomération de Québec, a forcé la fermeture d’un tronçon de l’artère jusqu’à jeudi. Sur Twitter, la Ville de Québec a indiqué que le boulevard sera complètement inaccessible à la circulation au cours des prochains jours entre la rue Papillon et l’avenue Saint-Jean-Baptiste. La fuite de gaz s’est produite vers 19 h 20, en face du restaurant Tomas Tam, près de la rue Flaubert. «Une foreuse qui faisait des travaux de forage a accroché une conduite de gaz», a expliqué France Voiselle, porte-parole du Service de protection contre l’incendie de Québec. Dès l’arrivée des pompiers, le restaurant a été évacué de façon préventive. «Nous avons vérifié s’il y avait une fuite à l’intérieur du bâtiment. Il n’y en avait finalement pas», a-t-elle dit, précisant qu’il n’y avait pas non plus d’odeur. Les clients ont finalement pu réintégrer le restaurant avant 20 h. Selon Mme Voiselle, aucun citoyen ni travailleur n’a été incommodé par la fuite de gaz. Des représentants de Gaz Métro ont été dépêchés sur place pour analyser la situation. La fuite n’a pas été colmatée au cours de la nuit de lundi à mardi. «Ce sera des travaux de longue haleine», a expliqué Mme Voiselle. Selon elle, il s’agit d’une conduite de «haute pression» qui a été perforée, ce qui complique le travail. Un périmètre de sécurité a été installé dans le secteur. Mme Voiselle a mentionné qu’il n’y avait pas de risque pour la santé de la population. Des représentants de la sécurité publique de la Ville de Québec ont été dépêchés sur place.

16 mars 2016 : La Sûreté du Québec a lancé 15 perquisitions, dans les régions de Montréal, Québec et Sherbrooke contre un réseau de fraudeurs qui avait élaboré un stratagème pour réduire les impôts des investisseurs. L’ampleur de cette fraude est évaluée à près de 90 millions $. Selon les informations fournies par le Service des enquêtes sur la criminalité contre l’État de la SQ, les fraudeurs procédaient par la vente de franchises de produits informatiques. La police précise qu’il s’agissait d’un produit informatique qui était vendu et pour lequel la facture donnée était plus élevée que la transaction en elle-même. Les personnes qui procédaient à l’achat de ce faux produit, des particuliers ou de petites entreprises, faisaient ensuite des réclamations auprès du gouvernement. «Plus de 1100 franchises auraient été vendues à plus de 450 investisseurs», a avancé Ingrid Asselin de la SQ, tout en précisant que les perquisitions en cours pourraient permettre de découvrir un réseau encore plus étendu. Environ 150 policiers et 70 enquêteurs de Revenu Québec ont été mobilisés dans cette opération, fondée sur une année d’enquête. Plusieurs suspects ont été ciblés et seront rencontrés dans le cadre de cette enquête. Pour le moment, personne n’a été arrêté. La SQ a confirmé que l’opération se poursuivra dans les prochaines semaines grâce aux éléments qui seront versés à l’enquête après ces perquisitions.

17 mars 2016 : Le malheur s’acharne sur l’entreprise Canards du Lac-Brome. Pour la deuxième fois en deux mois et demi, un bâtiment servant à l’élevage des canards a été détruit par un incendie à Saint-Camille, en Estrie. Cette fois-ci, c’est une canardière située sur le chemin Miquelon qui a été la proie des flammes. Entre 6000 et 7000 volailles se trouvaient dans le bâtiment lorsque l’incendie a éclaté vers 4 h 30 la nuit dernière. Selon les premiers éléments de l’enquête, les flammes auraient pris naissance dans la partie pouponnière, à l’arrière du bâtiment et c’est possiblement un appareil de chauffage défectueux qui est à l’origine du sinistre. Une demi-douzaine de maisons qui sont dans un périmètre d’un kilomètre ont été évacuées en raison des flammes qui menaçaient de faire exploser des gros réservoirs de propane qui alimentent le bâtiment. Plusieurs services incendie ont participé à l’opération d’extinction qui a duré plus de six heures. Comme il n’y a aucun service d’aqueduc, les pompiers ont dû s’approvisionner en eau à l’aide de citernes dans une rivière. Pascal Brien qui habite avec sa petite famille la maison voisine du bâtiment a été réveillé par les pompiers vers 4 h 45. «On nous a demandé à moi, ma conjointe et nos deux enfants d’enfiler des vêtements et de quitter précipitamment, a-t-il raconté. On n’a même pas pu passer devant le bâtiment dont la façade était complètement embrasée; nous avons fait un détour d’une dizaine de kilomètres pour nous rendre chez ma mère qui demeure au coin du rang et de la route 216. C’est stressant quand tu ne sais pas si tu vas retrouver ta maison intacte en raison des risques d’explosions.» En janvier dernier, un autre bâtiment d’élevage appartenant à Canards du Lac-Brome a été complètement rasé par les flammes à Racine, en Estrie et 50 000 volailles avaient péri dans l’incendie qui était d’origine accidentelle. Les pertes à l’époque s’élevaient à 2 millions $. La cause n’a jamais pu être déterminée précisément; probablement une défaillance mécanique ou électrique d’un équipement.

17 mars 2016 : Un train de passagers a heurté une autopatrouille du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) mercredi soir dans l’arrondissement de Lachine, à Montréal. Des agents du SPVM cherchaient une femme qui était possiblement en train de marcher sur le chemin de fer situé entre l’autoroute 20 et la rue Norman lorsque leur autopatrouille s’est retrouvée coincée sur les rails. Le train de l’Agence métropolitaine de transport, qui circulait sur les rails du Canadien Pacifique (CP), n’a pu s’arrêter à temps et a heurté la voiture vers 21 h. Par chance, aucun agent ne se trouvait à bord du véhicule au moment de la collision. Aucun passager du train n’a été blessé. L’autopatrouille est quant à elle une perte totale, a indiqué le porte-parole du SPVM Benoit Boisselle. La circulation ferroviaire a repris normalement vers 00 h 30. Aucun dommage apparent n’a été rapporté sur le train, mais il sera tout de même inspecté par le CP.

18 mars 2016 : Un homme en crise a été tué à Saguenay lors d’un échange de coups de feu survenu pendant une intervention policière. Peu après 17 h, l’homme de 44 ans s’était barricadé sur la rue J.-R.-Théberge, dans l’arrondissement de Chicoutimi. Une détonation a été entendue par des témoins. «Des coups de feu ont été tirés par les policiers» du Service de sécurité publique de Saguenay, a confirmé Jean Tremblay, porte-parole de la Sûreté du Québec. Le suspect, qui est connu des autorités, a lutté pour sa vie en soirée vendredi, mais il a succombé à ses blessures. Conséquemment, le ministre de la Sécurité publique Martin Coiteux a confié la tenue d’une enquête indépendante sur cet événement à la Sûreté du Québec. Lorsqu’une personne décède ou subit des blessures pouvant causer la mort à l’occasion d’une intervention policière, l’enquête doit être effectuée par un autre service de police afin d’en garantir l’impartialité.

19 mars 2016 : Une femme de 52 ans a été victime d’un meurtre à Saguenay: son corps aurait été retrouvé dans le coffre d’une voiture dans l’arrondissement de Chicoutimi. Un homme de 57 ans a été arrêté en lien avec cet événement. Ce serait une jeune fille de 17 ans – la fille de la victime, une femme de 52 ans – qui aurait alerté les policiers jeudi soir pour signaler la disparition de sa mère. «On cherchait une personne disparue depuis quelques heures», a confirmé le porte-parole de la police de Saguenay, Bruno Cormier, qui n’a pas voulu émettre plus de commentaires sur les circonstances des recherches. Au fil de leur enquête, les policiers se sont rendus à une résidence de la rue Rimbaud, dans l’arrondissement de Chicoutimi, vers 9 h. Sur place, ils ont fait la découverte du corps et y ont arrêté un suspect. Ce dernier a été conduit au quartier général de la police de Saguenay, où il a été interrogé par les enquêteurs en après-midi vendredi. Il sera rencontré à nouveau par les policiers de la Sûreté du Québec. En après-midi, l’enquête a été confiée au service des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec. En fin de journée, la SQ a précisé qu’il était «encore trop tôt pour établir le lien» entre la victime et l’homme. Les enquêteurs ont également fouillé au moins deux autres résidences dans le secteur de Jonquière. Des périmètres de sécurité ont ainsi été établis autour d’une première maison sur la rue Kérouack, et d’une autre, sur la rue de la Prairie. Sans donner de détails, la police a tout de même précisé qu’il y avait un lien entre leur travail à ces deux endroits et la découverte du corps à Chicoutimi. Les citoyens qui détiendraient de l’information sur ce meurtre peuvent communiquer confidentiellement avec la Centrale de l’information criminelle de la SQ au 1-800-659-4264.

19 mars 2016 : Un automobiliste s’est retrouvé dans une bien mauvaise posture vendredi matin après avoir perdu le contrôle de son véhicule sur le viaduc Pascal-Gagnon, à proximité de l’autoroute 40, dans l’arrondissement d’Anjou, à Montréal. La roue avant du côté droit de la voiture a complètement embarqué sur la glissière de sécurité du viaduc, coinçant le conducteur dans une fâcheuse position. Les policiers arrivés vers 0 h 30 ont constaté que cet accident n’a fait aucun blessé.

20 mars 2016 : L’homme de 27 ans atteint par balle samedi par des policiers de la Sûreté du Québec a succombé à ses blessures, ont indiqué les policiers. Vers 10 h, les agents de la SQ se sont lancés à la poursuite d’un homme suspecté d’introduction par effraction. Il était possiblement armé. Ils l’ont appréhendé sur le rang Sainte-Marie. Pour une raison qui sera déterminée pendant l’enquête, les agents ont ouvert le feu en sa direction. Il a été atteint par au moins un projectile. Il aurait pointé vers les policiers un objet qui ressemble à une arme à feu. Il a été conduit à un centre hospitalier, où son décès est survenu samedi en fin de soirée, a indiqué la porte-parole de la police de Québec, Marie-Ève Painchaud. Comme c’est le cas lorsque quelqu’un décède ou est gravement blessé pendant une intervention des policiers, une enquête indépendante a été déclenchée. Le Service de police de la Ville de Québec fera donc la lumière sur les circonstances dans lesquelles les policiers ont ouvert le feu sur l’homme. Cette procédure vise à assurer une impartialité dans la démarche d’enquête.

21 mars 2016 : Une quinzaine de citoyens se sont retrouvés à la rue lundi matin à la suite d’un incendie qui a endommagé deux triplex de l’arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, à Montréal. Le feu a éclaté un peu avant 1 h à l’arrière d’un des deux bâtiments de trois étages situés sur le boulevard Gouin Ouest. Il aurait pris naissance sur la galerie arrière d’un des logements au rez-de-chaussée, a indiqué Luc Robillard, chef aux opérations du Service de sécurité incendie de la Ville de Montréal. Les flammes se sont ensuite propagées au deuxième étage et au toit. Personne n’a été blessé. Les dommages aux deux bâtiments sont évalués à environ 100 000 $ en tout. Près de 70 pompiers ont été appelés sur place. L’incendie a été contrôlé vers 3 h. L’enquête pour déterminer la cause exacte de l’incendie a été transférée au Service de police de la Ville de Montréal. Le boulevard Gouin Ouest a été fermé à la circulation entre la 1re et la 2e Rue.

21 mars 2016 : La mère d’une jeune femme tuée par son conjoint peut bien commencer à tourner la page maintenant que l’accusé a été condamné à 12 ans de pénitencier. Elle n’en ignore pas moins pourquoi un tel crime a été commis. «Même si Jean-Philippe Mailhot a plaidé coupable (d’homicide involontaire), il reste beaucoup de questions quant à savoir ce qui l’a motivé et ce qui a poussé l’accusé à commettre l’irréparable», a admis Me Annabelle Sheppard de la Couronne ce lundi. Mailhot, maintenant âgé de 34 ans, a été condamné pour avoir tué de 34 coups de couteau sa conjointe de 26 ans, Ana Maria Norbakk, en octobre 2004. Cela dit, même après toutes ces années et la saga judiciaire qui s’est déplacée jusqu’en Cour suprême, on ignore encore tout du mobile du crime. «Je suis quand même contente de pouvoir fermer la porte, a toutefois expliqué Gunn Norbakk, la mère de la victime, qui continue de souffrir de la perte de sa fille. Tout s’est volatilisé, je n’étais plus capable de socialiser, j’ai vécu la solitude et mes amis ont disparu. Mon rôle (avec la fille de la victime maintenant adolescente) a changé de grand-mère à celui de mère.» Ana Maria Norbakk a vécu pendant sept mois avec Mailhot avant la tragédie. «Croyant avoir trouvé l’amour, elle a quitté son Chili natal, a résumé le juge André Vincent. Elle n’a plutôt trouvé que de la désillusion et la mort.» La nuit du drame, à leur domicile familial, Mailhot l’a poignardée 34 fois, notamment au cou et au cœur. C’est l’accusé qui avait appelé la police, mais il avait maquillé la scène pour faire croire à une introduction par effraction, même s’il était couvert de sang. Le stratagème n’avait pas fonctionné et il a ensuite faussement prétendu qu’il avait «abrégé les souffrances» de la femme qui aurait tenté de se suicider. «Je suis désolé pour les événements, j’espère juste que la sentence va apporter un peu de paix à tous», a dit l’accusé à la cour. Selon un rapport psychiatrique, il aurait pu souffrir d’un «état dissociatif» lors du crime, si bien que les parties se sont mises d’accord pour qu’il plaide coupable d’homicide involontaire. «Il a été brave, il m’a regardé dans les yeux pour me dire que c’est lui», a commenté la mère de la victime après l’audience. Mailhot, qui a passé la majorité des 12 dernières années en liberté sous caution, a encore un peu plus de neuf ans à purger au pénitencier. L’air serein, il n’a pas manifesté d’émotion, sauf quand une proche lui a lancé un «bye», avant qu’il n’entre dans le couloir devant le conduire à la détention. «On soupçonne que l’alcool pourrait être en cause», a indiqué le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal, André Leclerc.

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Jardin japonais à Montréal. Crédit photo : Megan Jorgensen

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