Ligne du temps-2016

15 juin – 21 juin 2016

15 juin – 21 juin 2016

C’est arrivé au Québec entre le 15 juin le 21 juin 2016

Voir aussi : Les  événements qui ont eu lieu entre le 8 juin et le 14 juin 2016

15 juin 2016 : Un père de 29 ans accusé d’avoir forcé son fils de 3 ans à dormir dans une cage a plaidé coupable à quatre chefs d’accusation au palais de justice de Longueuil. L’homme, qu’on ne peut identifier pour protéger les victimes dans cette affaire, a plaidé coupable à quatre chefs d’accusation qui concernent deux victimes: son propre fils, âgé de 3 ans au moment des faits, et celle qui était sa conjointe au moment des faits qui se sont déroulés jusqu’en janvier dernier. Il s’agit d’un plaidoyer de culpabilité à des accusations de séquestration, de voies de fait graves, de voies de fait lésion et de voies de fait également sous la menace d’une arme envers son fils de 3 ans. Dans la salle, les personnes présentes ont poussé de longs soupirs, des gens sont aussi sortis au moment où la juge a lu l’énoncé des faits tellement ils étaient bouleversés par ce qu’ils entendaient. L’enfant a été enfermé dans une cage pour animaux durant la nuit. Il était maltraité de façon quotidienne durant tous ces mois par son père. À un certain moment, il était contraint de rester au sol tellement longtemps qu’il devait uriner au sol. «Cet enfant-là a été enfermé dans une cage à chiens et a été attaché à son lit, aux barreaux de son lit, pour éviter qu’il se lève la nuit. On parle d’un enfant de 3 ans, quand même. Donc, c’est sûr que ce sont des faits qui sont choquants. Il y a des circonstances à tout ça. On va les mentionner à la cour lorsqu’on aura à faire les représentations sur sentence», a déclaré la procureure de la couronne Me Nathalie Legault. En ce qui concerne les violences faites à son ex-conjointe, l’accusé l’aurait poussé en bas du lit alors qu’elle était enceinte de sept mois. Elle a même dû être transportée à l’hôpital, mais heureusement, l’incident n’a causé aucune séquelle. L’homme qui n’avait aucun casier judiciaire demeure détenu et doit revenir en cour en septembre prochain. Un rapport présentenciel a été demandé par la juge.

15 juin 2016 : Un homme de 59 ans a été assassiné par un individu à vélo, mercredi matin, à Mirabel, dans les Basses-Laurentides. L’attentat serait possiblement lié au monde des motards criminalisés. La victime se trouvait à bord de son VUS dans le terrain de stationnement du centre de dépannage Saint-Janvier, sur la rue Victor, lorsqu’un tireur s’est approché de lui vers 8 h 30. Le tueur a ouvert le feu à travers la vitre du côté conducteur. Des témoins ont raconté avoir entendu «au moins six coups de feu, peut-être plus». L’homme criblé de balles serait un certain Pierre Michaud. Le quinquagénaire a été transporté d’urgence à l’hôpital, où les médecins n’ont pu que constater son décès. On ignore ce que Michaud faisait dans le stationnement du centre communautaire à cette heure de la journée. L’attaque a eu lieu pratiquement en face d’une garderie et à quelques centaines de mètres d’une école primaire. Plusieurs témoins ont raconté avoir vu le suspect prendre la fuite en vélo immédiatement après le crime. Certains d’entre eux l’ont très bien vu et la Sûreté du Québec a d’ailleurs dépêché un portraitiste sur place pour concocter un portrait-robot du meurtrier. Le tireur n’avait toujours pas été appréhendé en fin d’après-midi. Puisque le meurtre pourrait fort bien être lié au monde du crime organisé, l’enquête visant à éclaircir les circonstances du meurtre a rapidement été transférée à la Sûreté du Québec. De nombreux enquêteurs ont passé la majeure partie de la journée à rencontrer des témoins et analyser la scène de crime, à la recherche du moindre indice. L’hélicoptère de la Sûreté du Québec a aussi été mis à contribution pour prendre des images aériennes de l’endroit où le meurtre a été commis. L’une des hypothèses étudiées est que le meurtre ait été commandé par les Hells Angels en raison d’un conflit de territoire pour le contrôle de la vente de stupéfiants. Les autorités policières n’ont cependant pas confirmé ces informations. Pierre Michaud n’avait pas d’antécédents criminels.

15 juin 2016 : Les pompiers de Montréal combattaient un incendie majeur qui faisait rage, tôt mercredi, dans un édifice des travaux publics de l’arrondissement de Saint-Laurent. Un important panache de fumée s’échappant du bâtiment situé sur le boulevard Cavendish était visible à des kilomètres à la ronde. Une centaine de sapeurs luttaient contre les flammes, tôt mercredi. Un employé se trouvait à l’intérieur lorsque l’incendie s’est déclaré, mais il a pu quitter l’édifice rapidement. Personne n’a été blessé. Les services devraient être «perturbés» aujourd’hui, a indiqué l’arrondissement de Saint-Laurent sur son compte Twitter. Un autre incendie qui a éclaté dans la nuit de mardi à mercredi, cette fois dans l’arrondissement du Sud-Ouest, a causé des dommages «considérables» à un commerce. C’est ce qu’a indiqué le porte-parole de la police de Montréal Manuel Couture. Les enquêteurs du Service de sécurité incendie de Montréal se trouvaient toujours sur les lieux, à 4 h, afin de déterminer si le brasier était d’origine accidentelle ou criminelle.

16 juin 2016 : Un conducteur accusé d’avoir causé la mort de deux jeunes hommes en 2015, à Warwick, a plaidé coupable jeudi à deux chefs d’accusation de conduite dangereuse causant la mort et un autre de conduite dangereuse causant des lésions. En septembre 2015, sur la route 116 à Warwick, Jonathan Langlois-Quirion a tenté de doubler plusieurs véhicules, là où les dépassements sont interdits. Le chauffard de 25 ans a causé une violente collision avec une petite automobile qui circulait dans la voie opposée. Les occupants de l’autre véhicule, Nicolas Verville et Antoine Guillemette-Hamel, tous deux âgés de 18 ans, sont malheureusement morts à la suite de l’impact. Passager dans la camionnette conduite par l’accusé, Gabriel Carrier a subi de graves blessures qui ont nécessité deux mois d’hospitalisation. «Je lui avais dit de ne pas conduire en fou comme cela, ce soir-là, comme à plusieurs autres occasions, il ne m’a pas écouté, a témoigné le jeune homme de 27 ans qui se déplace à l’aide d’une canne. C’est un véritable chauffard et aujourd’hui, on a encore une preuve qu’un véhicule est une arme entre de mauvaises mains.» Jonathan Langlois-Quirion a aussi plaidé coupable à une dizaine d’autres accusations dont de bris d’engagement, vol, introduction par effraction et fraude. Il avait déjà une demi-douzaine d’antécédents judiciaires en matière de stupéfiants et d’extorsion et son dossier de conducteur n’est guère plus reluisant. Acquitté en 2010 d’une accusation de conduite dangereuse, on peut s’apercevoir, en consultant les greffes de plusieurs cours municipales, que l’accusé cumule 35 dossiers et de nombreuses condamnations pour des infractions au code de la sécurité routière, dont des excès de vitesse, dépassement interdit et conduite avec un permis sanctionné. Les deux avocates au dossier proposent une peine de six années d’emprisonnement accompagnée d’une interdiction de conduire de trois ans après la libération de l’accusé. Le juge Bruno Langelier se donne trois semaines pour réfléchir à la suggestion qui lui a été faite et rendra sa décision le 8 juillet.

17 juin 2016 : Une personne a perdu la vie et une autre a été blessée après avoir été renversées vendredi par une voiture à la sortie d’une épicerie du secteur de Sainte-Foy, à Québec. Vers 14 h 30, deux voitures seraient entrées en collision. La force de l’impact aurait projeté l’un des véhicules sur les piétons qui sortaient du supermarché. À la suite de l’accident, quatre personnes ont été transportées d’urgence à l’hôpital. Une des victimes a toutefois succombé à ses blessures. Pierre Poirier, agent de communication pour le Service de Police de la Ville de Québec (SPVQ), n’a pas été en mesure de confirmer l’identité des personnes, mais a cependant indiqué que la personne décédée était un octogénaire. L’état des autres victimes reste encore à déterminer, mais on ne craindrait pas pour leur vie. Pour le moment, les causes de l’accident sont inconnues, mais des enquêteurs du SPVQ ont été dépêchés sur les lieux. «Il va avoir une expertise mécanique sur le véhicule, mais pour le moment, on ne peut pas confirmer d’hypothèse», a expliqué M. Poirier.

17 juin 2016 : Attaquée dans sa cour arrière par le pitbull de son voisin, Christiane Vadnais est morte des suites des blessures infligées par le chien, a confirmé le coroner. Les proches de la victime ont été avisés de la situation, ont indiqué les autorités. Mme Vadnais se trouvait tout près de sa piscine, mercredi soir dernier, lorsque le pitbull s’est rué sur elle, dans le secteur de Pointe-aux-Trembles. L’animal se serait faufilé par un trou dans la clôture délabrée séparant le terrain du voisin de celui de Mme Vadnais. La femme de 55 ans a été attaquée sauvagement par l’animal, qui a fini par la mordre à mort. Le chien était si agressif que les services d’urgence dépêchés sur les lieux du drame n’étaient pas en mesure d’aller porter assistance à la victime. Les policiers n’ont eu d’autre choix que d’abattre la bête. Le pitbull appartient au fils du voisin de Christiane Vadnais. L’homme venait de revenir habiter chez son père à la suite d’une séparation. Il était absent au moment de l’attaque. Selon ce qu’a indiqué l’avocate du propriétaire du chien, le pitbull en était à sa troisième attaque sur un humain depuis trois ans. Le maître du chien meurtrier ne fait présentement face à aucune accusation. Toutefois, il n’est pas exclu que l’homme soit traîné en justice pour négligence criminelle. «L’enquête est toujours en cours. Il reste encore plusieurs témoins à rencontrer dans ce dossier», a indiqué l’agente Andrée-Anne Picard, porte-parole de la police de Montréal. Le débat sur la dangerosité des pitbulls a fait couler énormément d’encre au Québec depuis le drame. Les événements ont d’ailleurs amené plusieurs villes à évaluer la possibilité de bannir les pitbulls de leur territoire. Déjà, les municipalités de Québec et de Brossard ont annoncé qu’elles interdiraient bientôt cette race de chien.

17 juin 2016 : Un père de Sherbrooke a été arrêté en lien avec le déclenchement d’une alerte Amber à la suite de l’enlèvement d’une mère et de sa fillette d’un an, à Wotton, en Estrie. Très tôt vendredi matin les policiers se sont mis à la recherche d’un véhicule utilitaire sport (VUS) qu’ils ont découvert, quelques minutes après avoir déclenché l’alerte, stationné devant un immeuble à logements de Sherbrooke. La femme, âgée de 42 ans, et la fillette ont été retrouvées saines et sauves dans un appartement du deuxième étage de l’immeuble, ont fait savoir les autorités. Le père âgé de 32 ans, qui était aussi sur place, a été arrêté. Il n’a pas résisté à son arrestation, mais était agité. Dans une vidéo de TVA Nouvelles, on peut l’entendre crier: «On m’accuse d’enlèvement, on m’accuse d’enlèvement». Il pourrait faire face à des accusations d’enlèvement et de séquestration. Son VUS a été saisi.

18 juin 2016 : Un pilote a subi des blessures mineures dans l’écrasement d’un avion ultraléger vendredi à Saint-Georges, en Beauce. Vers 9 h 30, le petit avion J6 Karatoo de la compagnie Norman aviation a défoncé le mur d’une vieille grange située dans un champ du rang Sainte-Éveline et s’est écrasé à l’intérieur de la bâtisse, a indiqué la Sûreté du Québec. L’avion lourdement endommagé n’a fort heureusement pas pris feu. À l’arrivée des autorités, le pilote a été transporté vers un centre hospitalier pour traiter des blessures mineures. Il était seul dans l’avion. Le Bureau de la sécurité des transports du Canada doit enquêter sur les circonstances entourant l’écrasement de cet avion qui avait été construit en 1990.

18 juin 2016 : Un homme de 25 ans s’est blessé lors d’une violente sortie de route survenue dans l’arrondissement de Saint-Hubert, à Longueuil, vendredi soir. L’homme circulait sur le boulevard Cousineau lorsqu’il a perdu le contrôle de sa voiture, qui s’est retrouvée dans le stationnement d’un magasin Costco. Il aurait possiblement tenté d’éviter un véhicule immobilisé à un feu rouge à l’intersection du boulevard Gareau. La voiture aurait fait «plusieurs tonneaux», a expliqué le capitaine Bernard Bélisle du Service de police de l’agglomération de Longueuil. Ce dernier indique que l’alcool et la vitesse sont en cause dans cet accident. Selon des témoins, la voiture circulait à très haute vitesse. L’homme a subi de légères blessures et était conscient avant son transport à l’hôpital. Son véhicule serait une perte totale. Le boulevard Cousineau a été fermé près du lieu de l’accident pendant la nuit avant d’être rouvert par la suite.

18 juin 2016 : Plusieurs méfaits ont été commis ce soir aux alentours du site des FrancoFolies dans le centre-ville de Montréal. Vers 23 h 30, un mouvement de foule s’est créé près d’une des scènes du festival de musique francophone dans le Quartier des spectacles. De nombreux policiers ont dû intervenir pour calmer les festivaliers qui ont lancé divers objets dans leur direction. Dans un bilan provisoire, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) fait état d’au moins six blessés dans ses rangs. Les policiers auraient reçu divers types de projectiles, comme des bouteilles ou encore des briques, mais leur vie n’est pas en danger. Des clôtures et des cônes de signalisation ont aussi été lancés. Les policiers ont procédé à l’arrestation de deux jeunes hommes. Le premier, un homme de 24 ans, fera face à des accusations d’entrave au travail des policiers et le deuxième, un homme de 25 ans, sera quant à lui accusé d’agression armée. Ils ont tous les deux été libérés sous promesse de comparaître. Le quartier général du SPVM, situé sur la rue Saint-Urbain, a également été pris pour cible, a indiqué Abdullah Emran, porte-parole pour la police de Montréal. Au moins une vitrine de l’immeuble a été fracassée. Des commerces des environs ont aussi été vandalisés. La foule s’est par la suite déplacée jusqu’à la rue Saint-Denis. Des véhicules ont été endommagés dans ce secteur. Le grabuge aurait commencé à la fin du spectacle du rappeur français MHD. La direction des FrancoFolies a commenté l’incident. «Ça fait 28 ans qu’on programme des musiques de tous les genres: du hip-hop, du rap, du rock, du heavy, de la chanson, a souligné le pdg des FrancoFolies, Jacques-André Dupont. On parle d’individus qui avaient le goût de faire du grabuge, qui l’ont fait en sortant du festival. C’est triste, mais c’est ça, c’est un cas isolé.»

19 juin 2016 : Trois personnes ont été blessées dans des circonstances nébuleuses, dimanche matin, près du métro Longueuil-Université-de-Sherbrooke. Un homme âgé dans la trentaine a été blessé au haut du corps par une arme blanche. Considéré comme dans un état critique, lors de son transport à l’hôpital, la police confirmé plus tard en après-midi qu’il était hors de danger. Dans ce même incident, un autre homme ainsi qu’une femme ont aussi été blessés. L’agression est survenue vers 7 h 20 dans un édifice à condos situé à proximité de l’édicule de métro. Deux des blessés étaient à l’extérieur et un autre se trouvait au 8e étage. Une enquête policière a été ouverte afin de déterminer les circonstances de cet incident. La rue Saint-Charles, dans l’arrondissement du Vieux-Longueuil, a été fermée en direction ouest dans le secteur du métro et un périmètre de sécurité a été aménagé le temps de procéder à une inspection des lieux.

20 juin 2016 : Onde de choc à Saint-Félix-d’Otis au Saguenay-Lac-Saint-Jean, un enfant de 9 ans a perdu la vie, dimanche, écrasé par le VTT qu’il conduisait. Le drame est survenu sur le chemin du Lac-à-La-Croix. Le garçon de 9 ans circulait seul sur un VTT, à proximité de la résidence secondaire de ses parents. Il serait entré dans un fossé avec le véhicule et dans une manœuvre pour en ressortir, l’engin se serait renversé sur lui. L’enfant est demeuré coincé sous le véhicule. Le père du jeune conducteur, aidé d’un résident du secteur, ont tout essayé pour le sauver, mais en vain. Son décès a été constaté à l’hôpital. «C’est triste, mais on a tout fait pour le garder en vie, raconte Bruno Tremblay, le résident qui a tenté de réanimer le garçon. Quand c’est un enfant de 9 ans, ça vient terriblement nous chercher. Je n’ai pas eu une belle journée et encore aujourd’hui, je ne pense qu’à ça.» Tout porte à croire que l’enfant ne portait pas de casque. L’enquête de la Sûreté du Québec se poursuit. Plusieurs personnes s’expliquent mal pourquoi un garçon de 9 ans conduisait un VTT, alors que l’âge légal pour le faire est de 16 ans. Les policiers ont déjà rencontré les parents de la victime. Il est possible que des accusations en matière de négligence soient déposées. «Il est beaucoup trop tôt pour savoir ce qui va se passer. On est en début d’enquête. On a plein de gens à rencontrer et le VTT à analyser», a indiqué le porte-parole de la Sûreté du Québec, Jean Tremblay. Il s’agit d’une histoire qui se répète à Saint-Félix-d’Otis. En septembre 2014, un autre accident de VTT avait coûté la vie à un adolescent de 13 ans.

20 juin 2016 : Un corps inanimé a été repêché dans le fleuve Saint-Laurent près du chantier Davie, à Lévis. C’est un citoyen qui a contacté la garde côtière. Les policiers de Lévis ont alors été avisés, indique leur porte-parole Christian Cantin. «Le corps a été localisé à quelques centaines de mètres à l’est du chantier Davie», vers 8h, lundi. M. Cantin n’avait pas plus de détails sur l’état du corps et encore moins de l’identité de la personne.

21 juin 2016 : Près de 160 000 foyers étaient privés d’électricité un peu partout au Québec mardi matin, tandis que des centaines de travailleurs s’affairaient à rétablir la situation. La région de Québec est la plus touchée avec presque 74 000 abonnés d’Hydro-Québec sans électricité, selon une mise à jour effectuée à 9 h par la société d’État. Au plus fort des vents et des orages vers minuit, plus de 100 000 clients étaient plongés dans le noir, soit environ le quart des foyers de la capitale et ses environs. Les deux autres régions les plus touchées mardi matin sont Lanaudière et les Laurentides, avec respectivement 22 542 et 22 256 abonnés privés de courant. Plus de 17 000 foyers étaient toujours sans électricité en Mauricie, alors que ce nombre était de 10 339 en Outaouais.

21 juin 2016 : Les recherches entamées mardi dans le secteur où avait été retrouvé en décembre le crâne de Cédrika Provencher se sont terminées en fin d’après-midi et les enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ) ne retourneront pas sur les lieux. Les policiers étaient retournés mardi matin en Mauricie, à la frontière entre Saint-Maurice et Trois-Rivières, en raison de nouvelles informations «crédibles» portées à l’attention des policiers. «Les actions sur le terrain à Saint-Maurice sont terminées. Aucun bilan ne sera émis et l’enquête se poursuit», a indiqué la SQ sur Twitter. Selon les autorités, les recherches d’aujourd’hui n’avaient pas nécessairement de lien avec les fouilles faites il y a six mois. «Il faut dissocier les recherches de décembre et celles d’aujourd’hui. Ce sont de nouvelles informations qui nous ont conduits à venir ici aujourd’hui», a expliqué Guy Lapointe, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), mardi midi, sans dévoiler de détails sur ce qui a été découvert, afin de ne pas nuire à l’enquête.

21 juin 2016 : Un homme de 43 ans a été criblé de balles dans sa voiture alors qu’il se trouvait dans le terrain de stationnement de sa maison de transition, lundi soir, dans l’est de Montréal. L’affaire a toutes les apparences d’un autre meurtre relié au monde du crime organisé. Martin Garand était derrière le volant de son luxueux VUS Audi blanc lorsqu’il a été atteint par plusieurs projectiles d’arme à feu, tard en soirée, à l’angle de la rue Notre-Dame Est et de la 8e avenue. Les détonations ont tiré du sommeil plusieurs résidents du secteur qui se sont rués sur leur téléphone pour contacter le 911. Un témoin rapporte avoir entendu «cinq coups de feu». Selon toute vraisemblance, Garand s’apprêtait à rentrer à sa maison de transition pour la nuit. Le tireur a fait irruption alors que sa victime venait de se garer. À l’arrivée des services d’urgence, le VUS de Martin Garand était toujours en marche. Ses blessures étaient très graves. Son décès a ensuite été constaté sur place et aucun transport à l’hôpital n’a été effectué. Le tireur a pris la fuite après le crime et les policiers étaient toujours à sa recherche au lendemain du meurtre. Martin Garand, originaire de Repentigny, avait été épinglé au début du mois de février en 2015, dans le cadre d’une opération policière visant un réseau de production de cannabis qui opérait principalement dans les régions de Lanaudière et des Laurentides. À l’époque, les autorités avaient identifié Garand comme étant la présumée tête dirigeante de l’organisation. Les 15 perquisitions menées lors de la frappe avaient permis la saisie de plus de 10 500 plants de cannabis, une cinquantaine de kilos de cannabis en vrac, plus de 11 000 comprimés de méthamphétamine, six armes à feu, des stéroïdes et près de 50 000 $ en argent comptant. Le meurtre de Martin Garand était le sixième homicide à survenir à Montréal depuis le début de l’année.

oratoire

Oratoire de Montréal. Crédit photo : GrandQuebec.com

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