Ligne du temps-2016

15 juillet – 21 juillet 2016

15 juillet – 21 juillet 2016

C’est arrivé au Québec entre le 15 juillet et le 21 juillet 2016

Voir aussi : Les  événements qui ont eu lieu entre le 8 juillet et le 14 juillet 2016

15 juillet 2016 : Un arbre s’est effondré sur un chapiteau vendredi soir dans le parc Miner, dans le centre-ville de Granby, faisant 10 blessés. Selon Marc Farand, porte-parole de la police de Granby, les personnes blessées et transportées à l’hôpital sont âgées de 20 à 50 ans et leurs blessures vont de légères à graves. «Et rien ne laisse croire qu’on pourrait craindre pour leur vie», a ajouté M. Farand. L’événement est survenu peu avant 19 h 30 alors qu’avait lieu une soirée dansante. La mauvaise météo, notamment des vents violents, serait à l’origine de l’effondrement puisque la région de Granby avait fait l’objet, comme plusieurs autres régions du Québec, d’un avertissement d’orage sévère en soirée. «Suite à la pluie et aux vents forts, un arbre, un peuplier d’assez gros diamètre, a été sectionné et est tombé sur le chapiteau», a précisé le porte-parole, ajoutant qu’il y avait de 10 à 15 personnes sous le chapiteau et près de 70 à proximité. Des pompiers, des policiers, des ambulanciers ainsi que des membres de l’Unité de sauvetage de la Haute-Yamaska ont été dépêchés sur les lieux pour venir en aide aux blessés. Vers 21 h 30, toutes les victimes avaient été prises en charge et les autorités s’affairaient à examiner la scène à des fins d’enquête.

15 juillet 2016 : Un garçon de 4 ans a été heurté mortellement par un camion de livraison jeudi après-midi dans le secteur de Cap-de-la-Madeleine, à Trois-Rivières, en Mauricie. L’enfant marchait sur la rue du Parc avec sa mère et son petit frère, qui était dans une poussette, peu après 17 h. Alors que le groupe s’apprêtait à traverser la rue Corbin, le garçon a accéléré le pas et s’est fait happer par un camion, qui quittait l’autoroute 40. «Il ne s’agit pas d’un geste criminel. C’est peut-être une distraction, mais ça a tout l’air d’être accidentel», a expliqué Luc Mongrain de la police de Trois-Rivières. Le conducteur, un homme dans la cinquantaine, n’aurait simplement pas vu le garçon du haut de son camion. Les services d’urgences ont tenté de réanimer la jeune victime sur les lieux de l’accident. Son décès a toutefois été constaté à son arrivée à l’hôpital. Sa mère, une femme d’une vingtaine d’années, a subi un choc nerveux. Son autre enfant n’a pas été blessé. La police de Trois-Rivières compte tenir un point de presse vendredi pour donner plus de détails sur cette triste histoire.

16 juillet 2016 : Une mère dénonce s’être fait interdire de nourrir son fils de six mois à l’aide d’un biberon pendant qu’elle magasinait cette semaine dans un magasin Hart, à Laval. Jessica Calce faisait ses emplettes jeudi lorsqu’elle a dû prendre une pause pour répondre aux besoins de son enfant, Jordano. Elle a alors demandé à une employée si elle pouvait le nourrir sur place, mais cette dernière a refusé, a rapporté vendredi Global News. «Je n’allais même pas allaiter, a-t-elle dit. De toute façon, je n’avais pas besoin de spécifier comment j’allais nourrir mon fils parce que l’allaitement, comme le biberon, est un droit humain et on a le droit de le faire.» La direction de Hart a précisé à Global News qu’elle n’avait pas de politique spécifique au sujet de l’alimentation des enfants, mais que leur priorité numéro un est la satisfaction du client. «Je crois qu’il y a eu un malentendu entre la caissière et la cliente», a déclaré Stéphane Gibeau, directeur des opérations chez Hart. Selon lui, l’employée aurait toutefois pu emmener la cliente dans l’arrière-boutique pour lui permettre de nourrir son enfant dans un endroit confortable. Aucune mesure disciplinaire n’a été prise contre le magasin et la caissière. Mme Calce s’est dite insatisfaite de la tournure des événements et a soutenu qu’elle ne retournera pas magasiner à cet endroit. «En 2016, ça ne devrait même pas être un débat. J’ai un caractère fort, mais je peux imaginer une mère plus sensible et humiliée devant les autres…ce n’est pas correct», a-t-elle dit en entrevue à Global News.

16 juillet 2016 : Environ 200 propriétaires de chiens, notamment de type pitbull, se sont rassemblés samedi matin à Montréal pour protester contre les lois et règlements encadrant certaines races de chiens. Répondant à l’invitation du groupe Québec «Pit Bull», les manifestants se sont retrouvés vers 10 h 30 au parc Pélican, dans l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, pour dénoncer «la Législation Spécifique des Races (LSR) qui afflige plusieurs municipalités et provinces à travers le Québec, le Canada et partout dans le monde». Les participants désapprouvent notamment la volonté du maire de Montréal, Denis Coderre, d’aller de l’avant avec son intention de resserrer les règles sur les pitbulls à compter de septembre prochain. Les organisateurs qualifient de «répressive et rigoureuse» la direction prise par l’administration municipale. «La loi s’applique à une race de chiens, et pas aux propriétaires irresponsables, a souligné une des organisatrices de l’événement, Dana Hyde. Si on regarde les décès au Québec, il y en a six causés par des chiens, et seulement un causé par un pitbull.» Elle croit que la réglementation devrait s’attaquer principalement à ceux qui ne mettent pas leur chien en laisse, qui le laissent sortir de leur terrain ou qui ne ramassent pas ses besoins. La porte-parole a aussi donné aussi l’exemple de Calgary, où de grosses amendes sont données aux propriétaires qui ne respectent pas les règlements. La maire Coderre a fait part à maintes reprises que son administration avait l’intention de modifier son règlement sur les chiens. «En juin, j’ai pris l’engagement de modifier le Règlement sur le contrôle des animaux afin d’interdire les chiens de type pitbull sur l’ensemble du territoire», a-t-il encore martelé vendredi. Par ailleurs, la Ville a annoncé vendredi l’ajout d’une patrouille animalière additionnelle qui sillonnera dès lundi Montréal afin d’assurer le respect de la réglementation. «En collaboration avec [la police de Montréal], la patrouille émettra des constats d’infractions aux propriétaires de chiens qui ne possèdent pas leur permis ou qui ne tiennent pas leur chien en laisse», a affirmé Denis Coderre dans un communiqué. Un large périmètre avait été établi sur la rue Saint-Germain entre les rues Saint-Hubert et Saint-Dominique dans la nuit de vendredi à samedi afin de garder les curieux à distance. Les enquêteurs du Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) se sont déplacés à Jonquière pour prendre en charge le dossier. Un communiqué a été publié en fin de journée pour confirmer le décès du jeune homme. «Le BEI examinera les circonstances entourant cet événement», peut-on lire dans le document qui ne contient pas plus de détails. L’identité du suspect n’avait toujours pas été dévoilée samedi, mais la SQ a indiqué que l’homme arrêté était connu des policiers. Des voisins interrogés ne semblaient pas trop surpris de voir le jeune homme agir de la sorte. «On connaît le phénomène. Il est toujours gelé. Je le vois souvent jouer sur sa voiture et il se parle souvent tout seul», a indiqué un homme qui habite directement en face du logement du suspect. Un autre homme rencontré par le «Journal de Québec», identifié par des témoins comme un ami de l’homme barricadé, semblait très agité et s’est montré agressif envers les journalistes. Le suspect aurait commis des vols à main armée dans plusieurs pharmacies de la région cette semaine. Le plus récent se serait produit vendredi soir vers 20 h, à la pharmacie Drolet et Tremblay de la rue Saint-Hubert. Bien que cette information ne soit pas confirmée, l’enquête pourrait démontrer que l’homme abattu puisse aussi être l’auteur de deux autres vols, l’un survenu durant la nuit de jeudi à vendredi dans un Uniprix et l’autre la fin de semaine dernière au Proxim de la rue de La Fabrique. Le voleur avait menacé la commis à la pointe d’une seringue. Grâce à des citoyens qui ont noté son numéro de plaque d’immatriculation, l’homme a été localisé par des policiers environ une heure après son dernier crime vendredi soir, dans sa résidence de la rue Saint-Germain. Les policiers avaient crevé les pneus de sa voiture rouge garée devant son logement afin d’éviter une possible fuite.

17 juillet 2016 : Un homme a ouvert le feu près de la scène du festival Week-ends du monde sur l’île Sainte-Hélène, à Montréal, blessant une femme samedi soir. Les coups de feu ont été entendus vers 22 h. Grâce à des témoins, des agents ont rapidement pu identifier et arrêter le suspect de 31 ans. Il avait en sa possession une arme de poing qui a été saisie. Une femme âgée d’une trentaine d’années a été atteinte au coude par une balle perdue, mais sa blessure ne met pas sa vie en danger. Il n’y aurait pas de lien entre elle et le suspect, a précisé l’agent André Leclerc du Service de police de la Ville de Montréal. Les autorités vont interroger l’homme pour tenter de comprendre les motifs qui l’ont poussé à commettre son geste.

17 juillet 2016 : SAINTE-ADÈLE – Un motocycliste et sa passagère ont été éjectés dans une brutale collision avec une voiture sur le chemin Pierre-Péladeau, à Sainte-Adèle, dans les Laurentides. La moto circulait en direction du centre-ville de Sainte-Adèle, selon les premières informations fournies par la Sûreté du Québec (SQ). Le conducteur aurait effectué au moins deux dépassements par la droite dans ce chemin étroit qui ne compte qu’une voie dans chaque direction. «La moto a ensuite embouti l’arrière d’une voiture, une décapotable noire, dans laquelle se trouvaient quatre personnes», a précisé Audrey-Anne Bilodeau, de la SQ. Le conducteur et sa passagère ont été éjectés sous l’impact. L’homme se trouvait dans un état critique à l’arrivée des secours. Il a été transféré dans un centre de traumatologie de la région de Montréal. La passagère de la motocyclette a été sérieusement blessée, mais elle est hors de danger. Elle a été transportée dans un hôpital local. Dans la décapotable, trois des occupants s’en tirent avec des blessures mineures traitées sur place. Une quatrième personne, qui était passagère à l’arrière de la voiture, a été blessée plus gravement. Elle a aussi été transportée à l’hôpital, mais on ne craint pas pour sa vie. La circulation avait été interrompue sur le chemin Pierre-Péladeau, mais les entraves ont été levées vers 16 h.

18 juillet 2016 : L’homme de 31 ans arrêté samedi au Week-ends du monde pour avoir tiré un coup de feu au parc Jean-Drapeau et blessé une femme au coude a été accusé, lundi, au palais de justice de Montréal. Le Service de police de la Ville de Montréal a confirmé qu’un conflit est à l’origine de l’incident. Des personnes présentes au festival se sont mêlées de l’altercation, dont Yesander Sarria Cespedes. C’est à ce moment qu’un coup de feu a été tiré, selon le SPVM. M. Sarria Cespedes, le présumé tireur, a des antécédents criminels pour introduction par effraction et voies de fait graves, notamment.

18 juillet 2016 : Un camion poids-lourd a heurté le viaduc du Canadian Pacific (CP) qui enjambe la rue Guy, à Montréal, au cours de la nuit de dimanche à lundi. Selon Andrée-Anne Picard, porte-parole pour le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), le camion a heurté la structure avec le haut de sa remorque, en tentant de passer en dessous du viaduc. Le conducteur n’a pas été blessé, a précisé l’agente Picard. Les débris qui jonchaient la rue ont été rapidement ramassés, permettant ainsi la réouverture de la rue à la circulation. L’Agence métropolitaine de transport (AMT), qui utilise le viaduc pour rejoindre le terminus Lucien-L’Allier avec les trains de banlieues circulant sur trois de ses lignes, a été informée de la situation et devra inspecter la structure pour s’assurer qu’elle n’a subi aucun dégât. Ce n’est pas la première fois que le viaduc de la rue Guy est victime d’un camion trop haut. En décembre 2015, la Ville de Montréal avait confié au journal «24 Heures» son intention d’interdire aux camions de circuler sous la structure. Pas plus tard que vendredi dernier, une voiture a heurté le viaduc, forçant les trains de banlieues des lignes Vaudreuil-Hudson, Saint-Jérôme et Candiac à interrompre leur trajet à la station Vendôme, le temps de mener une inspection qui n’avait pas révélé de dégâts majeurs.

19 juillet 2016 : Un garçon de 3 ans, vêtu d’une couche, d’un t-shirt et de bottes de caoutchouc, a été retrouvé marchant seul et en pleine rue, dimanche matin à Cantley, dans la région de l’Outaouais. C’est grâce à une bonne samaritaine, qui passait par là, que l’enfant a pu être ramené à son père deux heures plus tard. Ce dernier n’avait pas encore signalé la disparition du bambin, qui s’était aventuré à près d’un kilomètre de chez lui. La dame a aperçu l’enfant vers 7 h 30, au beau milieu du chemin des Érables. Elle a immédiatement alerté les policiers, qui sont venus cueillir le petit garçon. «Une fois sur place, la policière du secteur a pris l’enfant en charge et débuté une enquête de voisinage, puisque qu’aucune plainte de disparition n’avait été reçue», a indiqué Martin Fournel, porte-parole de la police de la MRC des Collines-de-l’Outaouais. «Ce n’est que deux heures plus tard qu’il a été possible de trouver la résidence familiale et de remettre l’enfant au père», a ajouté le policier. Le père était seul à sa résidence. Sa conjointe avait déjà quitté pour se rendre au travail. La police a signalé l’incident à la Direction de la protection de la jeunesse.

19 juillet 2016 : Les policiers de la Sûreté du Québec ont eu affaire à des voleurs de cuivre aux méthodes extrêmement bien structurées. Les vandales utilisaient le réseau ferroviaire et ils planifiaient s’emparer d’une importante quantité de cuivre, qui aurait pu leur rapporter près de 30 000 $. Nicu-Edouard Cristea et Cristea Cristea, originaires de Blainville, ont comparu au palais de Justice de La Tuque, sous des accusations de vol et de méfaits. Ils ont été surpris par des policiers en bordure d’un chemin de fer, alors qu’ils tentaient de découper et de charger les plaques de cuivre de 800 livres chacune dans une camionnette. Ces plaques étaient en fait des anodes, qui sont utilisées dans les mines de l’Abitibi. Une fois désuètes, elles sont envoyées au recyclage par train. La police du CN enquête toujours afin de déterminer comment les suspects ont pu s’emparer de ce matériel qui était chargé sur des wagons. Le porte-parole de l’entreprise a refusé notre demande d’entrevue et n’a pas voulu s’avancer quant à la possible participation d’un complice. Payant, mais difficile à vendre Chez les ferrailleurs, ces plaques auraient pu être revendues près de 30 000 $, si l’on considère que le cuivre se vend actuellement plus de 2,20 $ la livre. «Ils auraient sans doute eu de la difficulté à les revendre. Chez nous, on n’achète rien qui nous semble suspect. Du cuivre en aussi grande quantité, provenant d’un vendeur inconnu, c’est certain qu’on n’aurait jamais touché à ça», a expliqué Stéphanie Bélanger, de Bélanger Métal de Trois-Rivières. La compagnie exige de plus que chacun de ses vendeurs fournisse une pièce d’identité. Un camion et une fourgonnette de location ont été saisis au moment de l’arrestation. Les deux hommes ont été libérés en attendant la suite des procédures. Ils ont dû verser une caution de 500 $ pour recouvrer leur liberté.

20 juillet 2016 : Deux Montréalais font face à 17 chefs d’accusation en lien avec la traite des personnes. Ils sont soupçonnés d’avoir enlevé une jeune femme de Montréal et de l’avoir entraîné dans le commerce du sexe, à Toronto. Les deux hommes, Nestor Pintoschew, 27 ans, et François Kesly, 25 ans, ont été arrêtés par la police de Toronto. Le corps policier allègue que la jeune femme de 19 ans a rencontré l’un des suspects sur Snapchat en mars dernier. Ils auraient ensuite commencé une relation. «Au bout d’un mois, le suspect a dit à la femme qu’il avait dépensé tout son argent sur elle et qu’elle lui devait maintenant remboursé l’argent qu’il avait dépensé», selon la police. Les autorités allèguent que l’homme a ensuite forcé la femme à travailler comme escorte dans de nombreux hôtels, de façon à rembourser tout l’argent. Il l’aurait été emmené la présumée victime à Toronto. Selon les enquêteurs, l’homme a pris des photographies de la femme dans différentes positions, aurait fait des publicités pour ensuite les afficher sur un site internet d’escorte. En outre, l’homme aurait agressé à plusieurs reprises la femme au cours de cette période. Il lui aurait également montré une arme à feu, la menaçant de la tuer, elle et sa famille, si elle est avertissait les autorités. Un deuxième homme aurait réservé des chambres d’hôtel pour la femme et les deux hommes se divisaient les bénéfices réalisés, allègue la police. Vendredi dernier, l’homme aurait agressé la femme tout en conduisant au centre-ville de Toronto. Cette dernière se serait enfuie et aurait contacté les policiers d’un magasin. Les deux hommes ont comparu samedi devant un tribunal de Toronto et les enquêteurs craignent d’ailleurs qu’il y ait d’autres victimes.

21 juillet 2016 : Les recherches visant à retrouver l’homme qui a sombré dans les eaux du lac Saint-Louis, près de Beaconsfield, ont été arrêtées. L’individu de 40 ans était en compagnie d’un ami de 43 ans lors de leur sortie en voilier mardi soir. Dans des circonstances qui restent à éclaircir, l’homme aurait sauté à l’eau, vers 20 h 30, mais ne serait jamais remonté à la surface. Tout porte à croire qu’il s’est noyé. La patrouille nautique du Service de police de la Ville de Montréal faisait des recherches mercredi pour le retrouver. La Garde côtière, les pompiers de Montréal, ainsi que l’hélicoptère de la Sûreté du Québec ont également participé aux recherches, qui n’ont malheureusement rien donné. Les autorités ont pris la décision de mettre un terme aux recherches mercredi vers 15 h.

21 juillet 2016 : Trois détenus ont été arrêtés jeudi matin en lien avec le meurtre d’un autre prisonnier survenu le mois dernier à la prison de Bordeaux, à Montréal. Tarik Biji, 38 ans, Garmy Guerrier, 29 ans, et Jason Côté, 31 ans, doivent comparaître vendredi au palais de justice de Montréal, a indiqué la Sûreté du Québec (SQ) par communiqué. Les trois suspects doivent faire face à des accusations de meurtre prémédité. Le soir du 21 juin, Michel Barrette, 46 ans, a été violemment agressé par d’autres détenus et a succombé par la suite à ses blessures. Les causes et circonstances de l’agression n’ont pas été dévoilées par la SQ.

21 juillet 2016 : Une catastrophe a été évitée de peu ce matin à Québec lorsqu’une voiture est entrée en collision avec le mur de brique d’une pharmacie Jean Coutu. Les deux dames âgées, qui prenaient place à bord de l’auto, ont été transportées à l’hôpital. L’accident s’est produit aux alentours de 11 h. Selon Étienne Doyen, porte-parole du Service de police de la Ville de Québec, une fausse manoeuvre de la conductrice, une dame de 91 ans, serait à l’origine de la collision. La passagère du véhicule, une autre dame âgée de 66 ans, a subi des blessures mineures. Les deux femmes ont été transportées à l’hôpital pour être traitées pour leurs blessures. Si la collision avait eu lieu un peu plus à gauche ou à droite, l’automobile serait carrément entrée en plein dans le commerce.

21 juillet 2016 : Un malentendant accusé d’avoir tenté de tuer son ex-conjointe en la jetant du troisième étage prétend que celle-ci a plutôt tenté de se suicider en sautant du balcon. Richard Trottier s’en défend mordicus: il n’a pas tenté de tuer Marie-Josée Truchon. «Madame est allée sur le balcon, elle semblait nerveuse. Elle a mis les mains sur la rambarde et a basculé vers l’avant», a relaté jeudi l’avocat de la défense, Me Nicolas Welt, en résumant le témoignage livré par son client en avril dernier. La défense soutient que Mme Truchon, qui est sourde et aux prises avec un important problème de vision, était dépressive en juillet 2010. «Madame était suicidaire, nerveuse et jalouse. Elle était fâchée quand M. Trottier allait sur Facebook et parfois quand il prenait de la drogue», a mentionné Me Welt, lors des plaidoiries finales, au palais de justice de Montréal. La victime aurait d’ailleurs eu des épisodes dépressifs par le passé, d’après son ex-conjoint. Dans la nuit du 5 au 6 juillet 2010, la dame a été retrouvée au sol par un passant, devant l’immeuble où elle résidait, sur la rue Notre-Dame Ouest. La mère de famille était grièvement blessée, après avoir fait une chute d’une dizaine de mètres. Souffrant de multiples fractures, la victime a passé plusieurs jours dans le coma, suivis de mois de réadaptation. Marie-Josée Truchon avait passé les heures précédentes dans son logement du troisième étage avec son ex-conjoint Richard Trottier. Les versions des témoins divergent en ce qui concerne une chicane qui serait survenue concernant le fils du couple. Pour la Couronne, la théorie de la tentative de suicide ne tient pas la route. «Mme Truchon mesure 4 pi 7. La rampe lui arrive au thorax. Je m’interroge vraiment à savoir si elle a pu se soulever toute seule et se projeter dans le vide», a laissé entendre la procureure, Me Sylvie Dulude. La Couronne est d’avis que Richard Trottier était de mauvaise humeur ce soir-là parce que son ex avait refusé de lui donner de l’argent pour qu’il s’achète de la drogue. «Il avait un mobile pour mettre fin aux jours de Mme Truchon», a noté Me Dulude. Lors de son témoignage au début du procès en 2014, la victime a affirmé avoir été «prise et lancée» dans le vide. Menaces de mort. M. Trottier l’aurait d’ailleurs déjà menacée en lui disant qu’il pourrait «la détruire» ou «la tuer», selon ce qui a été dit au procès. La femme n’a pas vu arriver l’accusé­­ puisqu’elle n’a aucune vision­­ périphérique à cause du syndrome d’Usher dont elle souffre. La dame a néanmoins soutenu avoir vu le visage de Richard Trottier alors qu’elle tentait de s’agripper aux barreaux du balcon durant sa chute. Une affirmation qui est invraisemblable aux yeux de la défense. «Au niveau physique, j’ai de la misère à concevoir, sur le laps de temps que dure une chute, qu’un individu puisse se retourner et voir son agresseur, a argué Me Welt. Surtout que Mme Truchon a un visuel tunnel et qu’il faisait sombre.» Le juge Yvan Poulin déterminera si l’accusé est coupable ou non en septembre prochain. Tous les débats étaient simultanément traduits en langue des signes québécoise par cinq interprètes qui se relayaient.

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La navette Montréal – Parc Jean-Drapeau. Crédit photo : GrandQuebec.com

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