Ligne du temps-2016

15 avril – 21 avril 2016

15 avril – 21 avril 2016

C’est arrivé au Québec entre le 15 avril et le 21 avril 2016

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 8 avril jusqu’au 14 avril 2016

15 avril 2016 : Valérie Duchesne, qui a plaidé coupable en février d’avoir agressé son ex-belle mère à coups de machette, a été condamnée à une peine de cinq ans de prison ferme, vendredi, au palais de justice de Chicoutimi. Le juge Paul Guimond a entériné la suggestion commune proposée par la défense et la Couronne en après-midi. La femme de 41 ans, qui a déjà passé plus d’un an derrière les barreaux, sera incarcérée à l’établissement pour femmes de Joliette pour les trois ans et 342 jours qui restent à écouler à sa peine. Debout dans le box des accusés, Valérie Duchesne n’a pu retenir ses larmes lors du prononcé de la sentence. En sortant de la salle d’audience, elle a lancé un «je vous aime» en direction de sa mère, Betty-Adams Côté. «Elle va avoir des remords toute sa vie. Au moins on est fixé et on sait où elle va être pour les prochaines années», a dit la mère en sortant de la salle d’audience. L’avocate de la défense Justine Guay-Langevin a indiqué que sa cliente était «démolie», mais qu’elle était contente que tout soit terminé. Du côté de la poursuite, la sentence est tombée «pile» sur ce à quoi on s’attendait, a laissé savoir le procureur Michaël Bourget. La victime dans cette affaire, Lyne Tremblay-Lapointe, demeure toujours introuvable et un mandat d’arrêt est en vigueur contre elle pour une autre affaire dans laquelle elle est elle-même soupçonnée d’avoir agressé une autre personne. Lors de l’altercation avec Valérie Duchesne, elle a subi une entaille de quatre pouces au cou, une perforation de l’omoplate, une autre aux poumons et de nombreuses coupures aux doigts et aux mains. L’incident est survenu le 3 mars 2015, au 21 rue Price, dans l’arrondissement de Chicoutimi, à Saguenay.

15 avril 2016 : Trois hommes ont été arrêtés jeudi soir en lien avec la production d’une vidéo dans les tunnels du métro de Montréal en mars dernier. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a confirmé à TVA Nouvelles que les trois hommes âgés de 22, 28 et 53 ans seront accusés d’introduction par effraction, de nuisance publique et de possession d’outils de cambriolage. Ils ont été rencontrés ce jeudi par des enquêteurs du SPVM et leur comparution est prévue le 5 mai prochain. À la fin du mois de mars, soit moins d’une semaine après les attentats de Bruxelles, où des individus ont fait exploser une bombe dans le métro, l’apparition sur internet d’une vidéo montrant deux personnes explorant les coulisses du métro de Montréal remettait en question la sécurité de l’endroit. On y voyait entre autres un individu s’amusant dans un tunnel avec un engin pyrotechnique qui créait des flammèches sur les rails. Le visage des deux personnes avait été masqué au montage. On y voyait aussi les individus circuler dans des souterrains, où ils prenaient des photos et des vidéos tout en se faisant dire par une employée de la Société de transport de Montréal (STM) qu’ils n’avaient pas le droit de se trouver là.

16 avril 2016 : Un jeune homme de 19 ans a été blessé par balle vendredi soir dans l’arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, à Montréal. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a été appelé vers 23 h dans une résidence de la rue Athéna. À leur arrivée, les policiers ont constaté que la victime avait été atteinte d’un projectile au bas du corps. L’agression aurait toutefois eu lieu à un autre endroit. «Pour l’instant, les policiers ont beaucoup de difficultés à avoir une version cohérente de ce qui aurait pu se passer», a expliqué l’agent Daniel Lacoursière, porte-parole pour le SPVM. Le jeune homme a été transporté vers un centre hospitalier, mais sa vie n’est pas en danger.

17 avril 2016 : Quelqu’un a essayé de «passer un message» samedi lors de la tentative de meurtre survenue à Lachute sur un haut gradé des Nomads, un groupe de motards affilié aux Hells Angels, croit un expert en affaires policières. Alors qu’il roulait sur une route de campagne à Lachute, dans les Laurentides, le vice-président des Nomads d’Hamilton, Philippe Boudreau a été la cible d’une dizaine de coups de feu tirés à partir d’un véhicule. Il a été atteint par au moins un projectile. «Ça ressemble étrangement à un règlement de compte, estime Daniel Cléroux, inspecteur-chef à la retraite. On veut passer un message. On tente d’éliminer quelqu’un. Ils étaient deux, et ils tiraient seulement sur une des deux personnes. Il y a un message à passer là-dedans, c’est sûr.» Il semble que l’homme était directement ciblé: le motocycliste qui l’accompagnait n’a pas été touché et a pris la fuite après l’attaque. «Est-ce qu’il [le motard ciblé] voulait prendre un contrôle quelconque? Il ne voulait pas laisser sa place? se questionne M. Cléroux. Il y a quelque chose qu’il ne voulait pas, et ils ont décidé d’essayer de l’enlever. Et ils ont manqué leur coup.» Après l’attaque, l’homme a été transporté dans un centre hospitalier avec des graves blessures. Sa vie n’est toutefois pas menacée. Les enquêteurs des crimes majeurs de la Sûreté du Québec ont passé la journée sur le chemin Bethany pour tenter d’identifier le tireur. Selon l’expert, aucun motard n’a été tué depuis le début des années 2000, moment où ont eu lieu les multiples opérations policières qui ont considérablement affaibli les motards. Ces groupes criminalisés se sont faits discrets depuis ce moment. La tentative de meurtre de samedi pourrait être la première expression d’une reprise des hostilités entre les différents clans. Certains motards sortent de prison et voudraient reprendre la place qu’ils occupaient auparavant. «Si les gens ne comprennent pas, c’est probable qu’il y ait des choses qui se passent», croit l’expert, faisant allusion à de possibles nouveaux attentats du genre.

17 avril 2016 : Un couple de Terrebonne a eu toute une frousse lorsqu’un homme a tenté de s’introduire de force dans leur résidence pour une raison inconnue. Le suspect s’est présenté au domicile des victimes vers 20 h 45, dans le secteur de Lachenaie. Il a forcé son entrée dès qu’un résident lui a ouvert la porte et une altercation entre les deux s’en est suivi. Le résident a crié à sa conjointe d’appeler la police. Par la suite, celui-ci a réussi à aller se réfugier chez sa fille qui demeure tout près. À l’arrivée des policiers sur les lieux, le suspect avait pris la fuite dans une direction inconnue. Il s’agit d’un homme blanc âgé entre 25 et 30 ans, mesurant environ 1,80 m (5 pi et 9 po) et s’exprimant en français. Le résident qui a ouvert la porte au suspect a été transporté dans un centre hospitalier pour vérifier une blessure qu’il a subie à la tête. Sa conjointe n’a pas été blessée. Les enquêteurs de la police de la Terrebonne ont rencontré des témoins sur les lieux et des techniciens en identité judiciaire ont procédé à l’analyse de la scène. Aucune hypothèse n’est exclue pour déterminer le motif de l’agression. Il pourrait s’agir d’une vengeance personnelle, d’une tentative de vol ou encore d’une erreur sur la personne.

18 avril 2016 : Un homme a été agressé à l’arme blanche lundi en début de soirée dans le parc Nicolas-Tillemont, dans le quartier Villeray, à Montréal. L’événement est survenu vers 18 h dans le parc situé sur l’avenue des Érables, près de la rue Villeray lors d’une querelle entre plusieurs individus qui a dégénéré, a expliqué le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). L’homme, âgé de 21 ans, a été blessé au haut du corps. Il a été localisé au coin des rues d’Iberville et Villeray et a été transporté dans un centre hospitalier. Malgré la gravité de ses blessures, sa vie ne serait pas en danger. Il est connu de la police et collaborait peu avec les agents dépêchés sur les lieux, a expliqué Jean-Pierre Brabant du SPVM. Trois individus, âgés de 17, 22 et 23 ans, ont été arrêtés relativement à cette affaire et devaient éventuellement être rencontrés par les enquêteurs pour en savoir un peu plus sur leur implication dans cette agression. La police a établi un large périmètre de sécurité dans le secteur afin de permettre aux enquêteurs d’effectuer leur travail. La rue d’Iberville a été fermée entre les rues Villeray et L.-O.-David. La rue Villeray était inaccessible entre la rue d’Iberville et l’avenue de Lorimier.

18 avril 2016 : Un important incendie a ravagé une résidence unifamiliale sur la rue McAndrew à Saint-Colomban, dans les Laurentides. C’est un citoyen qui a contacté les services d’urgence vers 4 h 15 pour leur signaler qu’un feu faisait rage près de chez lui. Devant l’ampleur du brasier, les pompiers de la municipalité ont fait appel à leurs confrères de Saint-Jérôme et de Mirabel pour venir leur prêter main-forte. La maison est une perte totale, a confirmé à TVA Nouvelles Christian Viau-Souligny, directeur par intérim du Service de sécurité incendie de Saint-Colomban. Les pompiers dépêchés sur place ont eu besoin de plusieurs heures avant de réussir à circonscrire les flammes. Les occupants de la résidence étaient absents lorsque le feu s’est déclaré, a également indiqué M. Viau-Souligny. Personne n’a été blessé. La cause de l’incendie demeure inconnue. L’origine exacte du brasier pourrait être difficile à établir compte tenu de l’état de la maison. Les autorités ont toutefois précisé qu’il ne s’agit pas d’un incendie criminel.

19 avril 2016 : Des résidents de Châteauguay ont dit être sous le choc mardi après avoir appris que Karla Homolka – qui a été emprisonnée pour avoir participé aux viols et meurtres perpétrés par le tueur en série Paul Bernardo – vivait avec ses enfants dans leur ville depuis deux ans. Plusieurs parents de l’école Centennial Park, que fréquenteraient les enfants de Karla Homolka, ont confié leurs inquiétudes à Global News, mardi. Ils sont fâchés de ne pas avoir été mis au courant. Une mère a affirmé qu’elle voit l’ancienne détenue, qui s’appelle maintenant Leanne Bordelais, conduire ses enfants à l’école tous les jours. Une autre mère s’est dite très inquiète, car ces enfants sont amis avec ceux de Karla Homolka. Une troisième mère affirme qu’elle s’est rendue au poste de police et qu’un agent lui a confirmé que l’ancienne criminelle vivait effectivement à Châteauguay. Pourtant, officiellement, les autorités ne confirment pas cette information. La police a d’ailleurs publié un communiqué disant qu’elle «ne peut confirmer l’identité d’une personne demeurant ou non sur son territoire». L’école n’a pas non plus confirmé ou infirmé que les enfants de Mme Homolka fréquentaient l’établissement. «Nous sommes au courant que plusieurs parents ont reçu la visite d’un journaliste qui a fait le tour du quartier pour leur demander s’ils étaient au courant que Karla Homolka vivait dans le secteur. Nous prenons cette information très au sérieux et avons la collaboration de la police», a écrit le directeur de l’école dans une lettre envoyée aux parents mardi. «Je vous assure que vos enfants sont en sécurité lorsqu’ils sont à l’école, a-t-il ajouté. De plus, toute personne qui s’implique plus directement avec les enfants fait l’objet d’enquête et son passé criminel est étudié.» Certains parents se disent prêts à retirer leurs enfants de l’école s’ils n’obtiennent pas de réponses à leurs questions. Karla Homolka a plaidé coupable à une accusation d’homicide involontaire en échange d’une peine réduite de 12 ans de prison. Cette entente avec la poursuite a fait réagir le public canadien, car Karla Homolka aurait joué un rôle important auprès de son ex-mari, le tueur en série Paul Bernardo, dans les meurtres, enlèvements et viols de deux jeunes ontariennes dans les années 1990.

20 avril 2016 : Une adolescente de Magog en Estrie qui avait fait une fugue a été retrouvée lundi soir à l’Île-du-Prince-Édouard avec une amie, a annoncé mardi la Régie de police de Memphrémagog. Julie Robidoux Taillon «était en bonne santé et a même communiqué avec sa mère», a affirmé la police par communiqué. Elle avait quitté son domicile mercredi dernier à la suite d’une dispute familiale. Le Directeur de la protection de la jeunesse du Québec a été avisé qu’elle a été retrouvée et une entente avec les services sociaux de l’Île-du-Prince-Édouard devait être prise pour ramener la jeune de 16 ans au Québec.

20 avril 2016 : Un adulte et un enfant ont été retrouvés en arrêt cardiorespiratoire dans une piscine de l’hôtel Residence Inn Montreal Westmount, à Montréal, mercredi. L’événement est survenu vers 18 h 20 dans l’hôtel situé sur l’avenue Lincoln, dans l’arrondissement de Ville-Marie, à la limite de Westmount. Les deux victimes, deux touristes américains, ont été transportées dans un centre hospitalier où le décès de l’adulte a été constaté. L’enfant de deux ans reposait toujours dans un état critique mercredi en fin de soirée. Il semble que l’adulte aurait été victime d’un malaise. «Il n’y aurait aucun élément criminel dans ce dossier», a indiqué le porte-parole de la police de Montréal, Daniel Lacoursière, précisant que le dossier a été transmis au coroner.

20 avril 2016 : Des parents dont les enfants fréquentent l’école primaire Saint-André-Apôtre, dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville à Montréal, sont inquiets puisqu’un homme aurait abordé deux fillettes vendredi dernier. «À deux moments différents, deux jeunes filles (une de l’école et une ancienne élève de l’école) ont été abordées par un individu aux intentions malsaines à la fin des heures de classe», peut-on lire dans la lettre envoyée aux parents par le directeur de l’école, Martin Sawyer. Les parents des élèves concernés ont porté plainte au poste de quartier et les policiers disent prendre la situation très au sérieux. «C’est inquiétant parce que ma fille marche avec une des deux filles et c’est le genre de message qu’on ne veut pas recevoir de l’école, mais l’école a bien réagi en envoyant un message à tous les parents», a réagi la mère d’une élève, Emmanuelle Giraud, en entrevue à l’émission «Québec Matin». L’homme, dont l’âge n’a pas été précisé, se déplacerait dans une voiture noire et aurait abordé les jeunes en leur demandant de l’aider à trouver son chemin.

21 avril 2106 : Alors que devait s’ouvrir, l’audition en déontologie policière pour le sergent de la Sûreté du Québec qui a pointé une caméra de sécurité de l’Assemblée nationale vers différentes chambres d’hôtel, où des gens y avaient des relations sexuelles, les journalistes ont été avisés que l’homme avait plaidé coupable, mercredi, aux infractions reprochées. Il ne reste maintenant que les six collègues du policier Stéphane Demers, soit quatre policiers et deux constables spéciaux, qui devront répondre, au cours des prochains jours, aux reproches qui leur sont faits, soit d’avoir omis «d’intervenir face aux manquements déontologiques du sergent Stéphane Demers» et d’avoir omis d’en «informer leur supérieur». En ce qui concerne le policier Demers, il a reconnu, mercredi, avoir, entre le 1er avril 2010 et le 31 décembre 2010, ainsi qu’entre avril 2011 et février 2012, visionné, «à l’aide d’une caméra de surveillance mise à sa disposition, l’intérieur de chambres de l’hôtel Hilton Québec, alors qu’il y avait des occupants, portant ainsi atteinte à leur vie privée». De façon commune, les parties ont suggéré au commissaire d’imposer au policier une suspension sans solde de 16 jours. La suggestion sera étudiée par le commissaire, qui fera connaître sa décision par écrit plus tard.

place_d_youville

Place d’Youville à Montréal. Photo : GrandQuebec.com

Voici les sources que nous avons consultées pour ces nouvelles :

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>