Ligne du temps-2016

1er juillet – 7 juillet 2016

1er juillet – 7 juillet 2016

C’est arrivé au Québec entre le 1er juillet et le 7 juillet 2016

Voir aussi : Les  événements qui ont eu lieu entre le 22  juin et le 30 juin 2016

1er juillet 2016 : La période d’instabilité dans la mafia montréalaise semble loin d’être terminée. TVA Nouvelles a informé que le troisième meurtre de l’année à survenir à Laval pourrait avoir des liens avec la mafia. Ferdinando Belmonte a été atteint d’au moins un projectile d’arme à feu, à la sortie de son domicile du boulevard Lévesque Est, dans le quartier Saint-Vincent-de-Paul. Belmonte avait certains liens avec le leader de la mafia montréalaise Rocco Sollecito, assassiné à la fin du mois de mai dernier, et avec la comptabilité des paris sportifs illégaux contrôlés par la famille du leader assassiné. Une somme d’argent et de la cocaïne ont été trouvées dans le condo de la victime. Belmonte comptait parmi ses amis Facebook, les proches de plusieurs figures mafieuses importantes de la métropole. À la fin du mois de mai, Rocco Sollecito a été atteint par balle dans son VUS par un tireur embusqué dans cet arrêt d’autobus, à Laval. Au début du mois de mars, l’aspirant parrain Lorenzo Giordano était lui aussi abattu, à Laval également, dans le stationnement d’un centre sportif.

2 juillet 2016 : Un orignal a été abattu dans le Port de Québec, samedi matin. Les autorités ont été appelées vers 7 h 45 après qu’un orignal eut été aperçu en train de nager dans les eaux du port. Malgré les tentatives multiples des policiers et d’autres intervenants du port pour éloigner l’animal, ce dernier s’est dirigé vers la marina et a entrepris de sortir de l’eau non loin d’un secteur commercial achalandé. Un périmètre de sécurité a été érigé pour le contenir. «Il se dirigerait vers le marché du Vieux-Port, exactement où nous ne voulions pas qu’il aille», a expliqué la porte-parole du Service de police de la Ville de Québec, Marie-Ève Painchaud. Alors que l’orignal traversait le bassin Louise, les policiers ont tenté de le détourner vers l’écluse, pour qu’il retourne vers le large. La bête en a décidé autrement et s’est dirigée vers la terre ferme. Comme les agents de la protection de la faune n’étaient pas encore sur place, par mesure de sécurité, un policier a dû l’abattre, vers 8 h 30, sur la berge avec son arme de support, une arme longue. «Il fallait l’abattre avant qu’il atteigne la voie publique où circulent les piétons, les autobus et les gens», a ajouté Mme Painchaud. La carcasse a été prise en charge par les agents de protection de la faune.

2 juillet 2016 : Une personne a perdu la vie et deux autres se trouvaient dans un état critique après une violente collision frontale survenue à Napierville, en Montérégie. L’accident impliquant deux véhicules est survenu dans une courbe de la route 221, aussi appelé Chemin Louis-Cyr, vers 11 h. Dans chacune des voitures se trouvaient deux personnes, a indiqué la Sûreté du Québec. Les quatre occupants ont été transportés d’urgence à l’hôpital. La mort d’un des deux conducteurs, un homme âgé d’une soixantaine d’années, a été confirmée quelques heures plus tard. À 16 h 30, les autorités ont indiqué que la passagère qui se trouvait dans le véhicule de l’homme décédé, une femme sexagénaire, se trouvait dans un état critique. On craignait également pour la vie de l’autre conducteur, un homme âgé d’environ 30 ans. Sa passagère, une femme âgée d’une vingtaine d’années, a pour sa part subi des blessures graves, mais sa vie n’était pas en danger. Des enquêteurs ont été dépêchés sur les lieux de l’accident pour tenter d’expliquer pour quelle raison un des véhicules était sorti de sa voie. L’alcool ne serait pas en cause.

3 juillet 2016 : Une femme dans la soixantaine a perdu la vie dans les eaux agitées du fleuve Saint-Laurent près de l’ile d’Orléans en fin d’après-midi, après que l’embarcation dans laquelle elle se trouvait avec une douzaine de personnes eut commencé à couler. Le triste événement s’est produit vers 16 h 30 entre Saint-Pétronille et Saint-Laurent-de-l’Île-d’Orléans. Selon une porte-parole de la Sureté du Québec (SQ), une douzaine de personnes se trouvaient sur une embarcation à moteur lorsque celle-ci «aurait commencé à couler pour une raison qui reste à déterminer». Étant à ce moment près de la rive, les plaisanciers ont tous réussi à regagner la terre ferme en sécurité, à l’exception de la victime. Cette dernière a été rapidement portée disparue et la Garde Côtière a été appelée en renfort sur les lieux. «Ce sont eux qui l’ont repêché quelques instants plus tard», a expliqué Christine Coulombe de la SQ, qui ajoute que la femme ne portait pas de gilet de sauvetage. La sexagénaire a rapidement été transportée dans un centre hospitalier de la région. Elle se trouvait à ce moment dans un état critique. Malgré les manœuvres de réanimations tentées par le personnel médical, son décès a été constaté à l’hôpital. Un enquêteur a été dépêché sur place pour éclaircir les circonstances entourant ce drame. Il était encore trop tôt pour déterminer si une défaillance du bateau ou de mauvaises conditions de navigation étaient en cause. La Sureté du Québec confirme toutefois que de fortes vagues étaient observables dans le secteur au moment de l’accident.

3 juillet 2016 : Deux motocyclistes ont perdu la vie à la suite d’une collision survenue sur la route 239 à Saint-Robert, en Montérégie, près de Sorel-Tracy. Vers 13 h 30, le conducteur d’une fourgonnette roulant vers l’est sur la 239 aurait dévié de sa voie pour percuter la moto se dirigeant en sens inverse sur laquelle se trouvaient un homme et une femme. «Deux personnes sur la moto ont été éjectées. Elles ont été transportées dans un état critique à l’hôpital», a dit Christine Coulombe, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ). Elles ont cependant rendu l’âme par la suite. Les deux octogénaires de la fourgonnette ont été conduits à l’hôpital pour traiter un choc nerveux. La route 239 a été fermée pour que les spécialistes de la SQ puissent comprendre ce qui s’est exactement passé.

3 juillet 2016 : Deux véhicules ont été endommagés par les flammes dans l’arrondissement du Sud-Ouest, à Montréal. Les pompiers ont été appelés sur la rue Philippe-Lalonde vers 3 h. En peu de temps, ils ont pu éteindre le feu qui s’était déclaré sur deux voitures stationnées de chaque côté de la rue. Les dommages ont surtout été observés sur les pneus et la carrosserie des véhicules. Les agents du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ont également constaté que des traces d’accélérant étaient visibles sur les lieux. La Section des incendies criminels du SPVM a ouvert une enquête pour faire la lumière sur cet événement. Aucun suspect n’a été identifié ou arrêté pour l’instant.

4 juillet 2016 : Les onze personnes interpellées dimanche à Saint-Eustache dans les Laurentides par des policiers de Laval demandent des excuses publiques aux forces de l’ordre, parce qu’elles estiment avoir été visées injustement. Vers 10 h 30, des citoyens ont appelé les policiers pour leur signaler qu’un homme «avait une arme de poing dans les mains» au coin des boulevards Sainte-Rose et Curé-Labelle, à Laval. Les policiers se sont rendus sur place et ont vu plusieurs véhicules quitter les lieux. Ils les ont suivis jusqu’à Saint-Eustache, où ils ont procédé à leur interpellation. Pendant environ cinq heures, les onze personnes ont été gardées dans des voitures de police, le temps que les policiers fouillent pour trouver l’arme en question. Ils n’ont rien trouvé. Fritz César fait partie de ceux qui ont été interpellés. Il est le «chef de file» du groupe de passionnés de véhicules modifiés qui se rendait à un événement à l’autodrome de Saint-Eustache. L’homme demande des excuses publiques des policiers. «Devant tout le monde, on a paru comme des gangs de rue, comme des criminels. Mais nous ne sommes pas des criminels ou des gangs de rue», dit M. César. Il refuse toutefois de dire qu’ils ont été victimes de profilage racial, mais croit qu’ils ont surtout été victimes de «profilage de véhicule». «Je me porte garant de mes gars, en tant que président de mon « car-club ». Aucun de mes gars n’aurait été assez stupide [pour avoir une arme]. Tous mes gars travaillent fort pour appliquer des modifications à leur véhicule. Ce n’est pas une belle journée comme hier (dimanche) qu’ils allaient « scrapper ».» Il reconnait toutefois que la couleur de leur peau pourrait avoir été un facteur qui a mené à leur interpellation. Un de leurs amis, blanc, n’a pas été embêté par la police. «Il était avec nous autres. Ils ne l’ont pas arrêté et ne l’ont pas fouillé. Pourquoi?, se questionne M. César. Il était blanc. Mais je ne veux pas rentrer là-dedans.» Fritz César fait remarquer que ce genre de situation ne survient pas à Montréal, où les policiers seraient plus habitués au phénomène des voitures modifiées. «Ils réalisent qu’un jeune qui a un véhicule plus ou moins modifié, de belle apparence, c’est un jeune qui doit sûrement travailler», croit-il.

4 juillet 2016 : Des Gaspésiens ont mis sur pied un fonds de défense pour aider l’ex-députée Nathalie Normandeau dans le procès pour fraude et corruption qu’elle doit subir à la suite de son arrestation par l’Unité permanente anticorruption (UPAC) en mars dernier. Le fonds servira à payer les frais juridiques encourus par Mme Normandeau pour assurer une défense convenable. «Ça peut coûter des centaines de milliers de dollars, pour n’importe quel citoyen, c’est très coûteux», explique la relationniste embauchée par le groupe, Marie-Claude Brière. L’initiative vient de plusieurs hommes et femmes d’affaires de la Gaspésie. André Poirier et Fabrice Bourque espèrent que le mouvement s’étendra à l’extérieur de la région. «Ambassadrice de toutes les régions, Nathalie les a représentées avec force et conviction. Maintenant, c’est à nous de lui donner les moyens pour qu’elle puisse se défendre.» Et si les faits reprochés s’avèrent, a demandé Le Journal? Toujours est-il qu’elle aura besoin de se défendre, répond Mme Brière. «Mais pour le moment, personne ne croit qu’elle est coupable, personne n’est inquiet, tout le monde s’assume», poursuit-elle. Le fonds existe depuis lundi matin. Les dons sont limités à 1000 $ par personne et la liste des donateurs sera rendue publique après le procès. À la suite de son arrestation, Mme Normandeau a été congédiée par le FM93, où elle co-animait l’émission du midi. Ce congédiement était abusif, selon l’ex-députée, qui a fait valoir devant les tribunaux que son employeur aurait dû l’affecter à d’autres tâches et continuer de la payer. Les frais juridiques qu’elle devra assumer faisaient partie de sa défense. Elle a perdu la première manche de ce recours contre le FM93 et se trouve présentement sans revenu. Mme Normandeau fait face à un total de sept chefs d’accusation de complot, corruption, fraude et abus de confiance. Elle a déjà indiqué qu’elle plaiderait non coupable. Les procédures se poursuivent mardi.

5 juillet 2016 : Un vol à l’étalage dans un supermarché Métro, qui s’est déroulé à Trois-Pistoles dans le Bas-Saint-Laurent lundi soir, s’est rapidement transformé en poursuite policière puis en l’arrestation, une dizaine de kilomètres plus loin, de deux suspects. Le vol a été signalé à la police et la description du véhicule utilitaire sport (VUS) des trois voleurs a été transmise aux agents qui se sont lancés à la recherche des suspects. Le véhicule a été localisé dans le secteur du Parc national du Bic. Le contrôle de la plaque d’immatriculation a permis aux policiers d’apprendre qu’il s’agissait d’un véhicule volé dans le Centre-du-Québec. Le conducteur du véhicule a refusé de s’immobiliser. Les policiers de la Sûreté du Québec ont dû déployer un tapis à clous pour tenter de stopper les fuyards qui ont réussi à l’éviter. Le voleur présumé a continué à rouler dans les rues de Rimouski puis sur l’autoroute et a perdu le contrôle de son véhicule sur le terrain de l’église à Saint-Anaclet-de-Lessard. Personne n’a été blessé. Deux hommes de 21 et 25 ans de Saint-Hyacinthe ont été arrêtés. Une troisième personne qui se trouvait à bord du véhicule a été en mesure de s’enfuir lors de l’accident. Elle a toutefois été arrêtée mardi avant-midi.

5 juillet 2016 : Un Magogois de 49 ans est décédé à la suite d’une possible noyade survenue au camping du secteur du lac Fraser au Parc national du Mont-Orford, à Orford, en Estrie. Les policiers ont été appelés sur les lieux du drame vers 11 h 45. Un témoin a raconté à la Régie de police de Memphrémagog que l’homme nageait en direction d’un rocher situé à environ 100 mètres de la rive lorsqu’il a arrêté de nager. Il a alors commencé à s’enfoncer dans l’eau. Le témoin qui l’accompagnait a alors appelé les secours tout en essayant de garder l’homme hors de l’eau. Un plaisancier à bord d’une chaloupe, qui passait par là, a également tenté de porter secours à la victime en la ramenant sur le rivage. Un sauveteur du parc et un citoyen ont alors effectué les manœuvres de réanimation sur l’homme jusqu’à l’arrivée des services d’urgence. Le Magogois a été conduit au centre hospitalier de Magog où son décès a été constaté. Une enquête a été ouverte pour tenter de comprendre la cause exacte du décès de la victime.

6 juillet 2016 : L’Unité permanente anticorruption (UPAC) effectue d’importantes perquisitions en lien avec des contrats d’Hydro Québec. Selon nos informations, une centaine d’enquêteurs mènent des opérations dans neuf lieux de la région montréalaise, principalement sur la Couronne Nord. L’enquête porte sur des contrats de déneigement et d’entretien ménager, a-t-on pu apprendre. Les adresses visitées par les enquêteurs sont notamment celles d’entreprises de Laval, Blainville et Mirabel. Selon Anne-Frédérick Laurence, porte-parole de l’UPAC, la société d’État offre une très bonne collaboration aux policiers. À la fin 2014, le commissaire à la lutte contre la corruption, Robert Lafrenière, avait affirmé en entrevue au Journal de Montréal que son organisation s’intéressait à Hydro Québec.

6 juillet 2016 : Un travailleur a succombé à ses blessures au lendemain de l’explosion d’un commerce de la rue Notre-Dame Est, dans l’est de Montréal. Sylvain Désy avait été grièvement blessé, ainsi que son patron qui est toujours à l’hôpital. Un troisième homme avait aussi subi des blessures, mais il a reçu son congé de l’hôpital dans la journée. L’explosion est survenue vers 12 h 40, mardi, dans un garage situé rue Notre-Dame, entre l’avenue Fletcher et la rue Duchesneau, alors qu’on procédait à un transbordement de liquide. «Ça s’est mal passé. (…) J’aurais pu leur dire que c’était dangereux, mais quand bien même tu dis à une personne qui travaille que ce qu’elle fait est dangereux, elle va continuer», a raconté Jacques, témoin de la scène, qui s’en est tiré sans blessure grave. Il s’agit du troisième accident de travail grave en une semaine au Québec. Jeudi dernier, trois travailleurs ont été blessés à la suite d’une explosion dans un immeuble à L’Île-des-Soeurs, à Montréal, et l’un d’eux a succombé à ses blessures quelques jours plus tard. Par ailleurs, un camionneur a connu une fin atroce dimanche matin à l’usine d’Olymel à Princeville, dans le Centre-du-Québec. «Ça nous préoccupe énormément. (…) Ce qu’on souhaite faire aujourd’hui, c’est un appel à la vigilance», a déclaré un porte-parole de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), Pierre Turgeon. «Il y a deux moments charnières dans une année où il y a plus d’accidents graves et mortels: de la fin des classes au début des vacances de la construction et quand la fin des classes arrive pour les congés de Noël et le début des vacances de Noël», ajoute M. Turgeon. L’an dernier, 69 personnes ont perdu la vie dans un accident de travail au Québec alors que la moyenne des cinq dernières années est de 66 décès.

7 juillet 2016 : L’arrestation de quatre policiers du Service de police de la Ville de Montréal est une nouvelle tuile qui s’abat sur le corps policier montréalais, ébranlé par plusieurs scandales au cours de la dernière décennie. Voici un retour sur les controverses des dernières années impliquant des policiers du SPVM qui ont fait les manchettes. Quatre policiers ont été arrêtés pour avoir commis des infractions criminelles, notamment la divulgation d’information privilégiée. Les policiers Faycal Djelidi et David Chartrand sont suspendus sans solde et font face notamment à des accusations de parjure, tentative d’entrave à la justice. M. Djelidi fait aussi face à des accusations de sollicitation et d’obtention de services sexuels et d’abus de confiance.

7 juillet 2016 : Un homme dans la trentaine a été agressé au coin des rues Sainte-Catherine et Cartier, à Montréal, mercredi en fin de soirée. L’agression a eu lieu peu avant 23 h, a indiqué l’agent André Leclerc, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Blessée au dos par une arme blanche, la victime a été transportée dans un centre hospitalier. Les médecins ne craignent toutefois pas pour sa vie. L’homme sera rencontré par les policiers dès que possible. C’est un conflit impliquant plusieurs personnes qui aurait dégénéré. Peu d’information était toutefois disponible sur les circonstances et la cause de cet événement. La rue Cartier a été fermée entre le boulevard de Maisonneuve et la rue Sainte-Catherine afin de permettre aux enquêteurs du SPVM d’analyser la scène de crime.

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La compagnie Molson. Crédit photo : GrandQuebec.com

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