Ligne du temps-2016

1er-janvier – 7 janvier 2016

1er-janvier – 7 janvier 2016

C’est arrivé au Québec entre le 1er janvier et le 7 janvier 2016

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 29 décembre jusqu’au 31 décembre 2015

1er janvier 2016 : Le premier bébé de l’année 2016 à naître à Montréal a vu le jour à minuit sept secondes vendredi à l’Hôpital général juif. Le petit Constantinos Koukoutsis et sa maman se portent bien, a confirmé une employée de l’unité post-partum. Le nouveau-né pèse 3,595 kg (6 lb 6 oz) et mesure 50,5 cm (20 po). La nouvelle est sortie plusieurs heures après que les médias eurent rapporté que le premier bébé de l’année était né à minuit 13 minutes à l’Hôpital Saint-Luc. Dans ce cas aussi, toute la famille se porte bien. Sa maman, Diana Bravo, et son papa, Siaka Dole, ont décidé de le prénommer Javier Salif. En 2015, la palme du premier bébé montréalais était revenue à une petite fille du nom d’Elsa Maccarello, qui était née à minuit 18 secondes. À Québec, le premier bébé de l’année 2016 est né au CHUL à minuit 18 minutes. L’identité du petit garçon et celle des parents n’ont pas été dévoilées. « Les parents souhaitent vivre l’heureux moment en toute intimité et en préservant leur confidentialité », a précisé l’hôpital dans un communiqué.

1er janvier 2016 : Un homme s’est retrouvé dans un état critique à la suite d’un incendie qui a ravagé une résidence unifamiliale de la rue Saint-Germain Est, à Rimouski. Les pompiers ont été appelés en urgence vers 20 h 30. À leur arrivée, ils ont fait la découverte d’un homme inanimé à l’intérieur de la résidence. «L’homme dans la quarantaine a été transporté à l’hôpital dans un état critique», a indiqué Audrey-Anne Bilodeau, porte-parole pour la Sûreté du Québec. On ignorait en fin de soirée vendredi si la condition de l’homme était due à des brûlures, à l’intoxication par la fumée, ou aux deux. Toujours selon elle, rien n’indique que d’autres résidents auraient pu se trouver à l’intérieur de l’immeuble. Le domicile a subi des dommages considérables et pourrait être une perte totale. Les causes du brasier sont pour l’instant inconnues. La SQ a lancé une enquête afin de mieux comprendre les circonstances de l’événement.

2 janvier 2016 : De nombreux policiers du groupe d’intervention tactique ont été déployés autour d’un immeuble de l’arrondissement de Verdun, à Montréal, afin de procéder à l’arrestation d’un homme refusant de se rendre. Les policiers se sont rendus près de l’intersection des rues Ross et de l’Église un peu avant 13 h, surveillant toutes les entrées et les sorties du bâtiment. L’individu ayant nécessité l’important déploiement est soupçonné d’avoir commis des voies de fait. À de nombreuses reprises, les policiers ont tenté d’établir un contact verbal avec le suspect, sans succès. Des voisins ont rapporté avoir entendu des bruits de pas, ce qui laissait croire qu’il se trouvait à l’intérieur. De plus, il était impossible de voir dans le logement. Les agents du groupe tactique d’intervention ont donc attendu d’obtenir un mandat pour entrer et procéder à son arrestation, a expliqué le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal, Jean-Pierre Brabant. Une fois le mandat obtenu, vers 18 h, ils ont pu pénétrer dans la résidence de l’homme en question. Toutefois, personne ne se trouvait sur place. L’homme a été en cavale avec son enfant de 3 ans pendant une partie de la soirée. Il n’y avait pas de raisons de craindre pour la sécurité de l’enfant, selon les policiers. Des policiers qui patrouillaient dans ce secteur ont reconnu la voiture de l’homme un peu plus tard et ont procédé à son arrestation. Il n’a offert aucune résistance et l’enfant était en pleine santé. Le bambin a été ramené à sa mère.

2 janvier 2016 : Plus de 50 000 canards ont péri vendredi soir dans l’incendie d’un bâtiment de la compagnie Canards du Lac Brome, à Racine, en Estrie. Vers 18 h 50, des ambulanciers qui circulaient ont aperçu des flammes au loin. Ils ont alors appelé leur centrale, mais sans savoir où se situait exactement l’incendie, a indiqué le directeur du service de sécurité incendie de Valcourt, une municipalité voisine. Des résidents des environs ont appelé au 911 par la suite, précisant que l’incendie était dans les locaux d’élevage des Canards du Lac Brome, sur le chemin du Nord. Le bâtiment touché mesure près de 245 mètres en longueur et une vingtaine de mètres en largeur. L’intérieur est constitué d’une aire ouverte séparée en trois sections, où se trouvent les canards. À l’arrivée des pompiers, plus de la moitié du bâtiment était embrasé. En tout, une quarantaine de pompiers ont été déployés sur les lieux. Des sapeurs des municipalités de Saint-Denis-de-Brompton, Richmond et Sainte-Christine sont venus en entraide à ceux de Valcourt. Le secteur n’est pas couvert par un réseau de bornes-fontaines. «On puisait l’eau au village et les citernes faisaient des allers-retours, a expliqué M. Arsenault. On a fait une vingtaine de voyages.» Le bâtiment a été complètement détruit par l’incendie. Les pompiers ont terminé leur intervention vers 2 h. Personne n’a été blessé dans l’événement. Un bâtiment similaire se trouve tout près et les pompiers craignaient une propagation.

3 janvier 2016 : La période des Fêtes a pris une tournure funeste pour 16 personnes au Québec. Les accidents de la route, les incendies et les crimes ont coûté la vie à 16 personnes entre le 24 décembre et le 3 janvier, selon un décompte effectué par le Journal de Montréal. Avec sept morts, le bilan routier ressemble à celui des années précédentes, mais il est bien pire que celui de 2014, une année exceptionnelle, où il n’y avait eu aucun mort. L’accident le plus grave s’est produit dans la nuit du 24 au 25 décembre. Une femme de 44 ans est morte dans l’accident qui a eu lieu à Saint-Hilarion, dans Charlevoix, et six autres personnes ont été blessées. Les routes de Sherbrooke ont également été meurtrières, deux personnes y ont perdu la vie en l’espace de quelques jours. Ainsi, Mélissa Dufresne, 30 ans, a péri dans un face-à-face sur le chemin Sainte-Catherine. Les conditions météo pourraient être en cause dans cet accident qui a aussi fait un blessé grave. Marie-Pier Pagé, 22 ans, a quant à elle été tuée dans une violente collision sur le boulevard Université à Chicoutimi. La victime aurait perdu le contrôle de son véhicule avant de se retrouver dans la voie inverse et d’être percutée de plein fouet par une autre voiture. Deux personnes aussi ont perdu la vie lorsque leur voiture a pris feu après une collision survenue sur la route 138 aux Escoumins, sur la Côte-Nord. Mais il n’y a pas que les routes qui ont été funestes: neuf autres personnes ont perdu la vie de manière criminelle ou accidentelle, dont trois dans des incendies.

4 janvier 2016 : Un immeuble de 16 logements était la proie des flammes lundi après-midi au 309 rue Notre-Dame Sud à Louiseville, en Mauricie. Le feu a éclaté dans un appartement situé au 3e étage et s’est vite propagé à l’ensemble de la toiture. Une trentaine de pompiers s’affairaient à combattre le feu. Selon un locataire habitant le troisième étage, l’une de ses voisines est venue frapper à sa porte, le visage noirci par la suie. Il l’a aidée à sortir de l’immeuble. Tous les occupants ont pu évacuer le bâtiment à temps sans subir de blessure. La Croix-Rouge a été appelée sur place pour venir en aide aux gens qui se sont retrouvés dehors dans le froid. La majorité des résidents ne seraient pas assurés. La cause du sinistre n’était pas identifiée en milieu d’après-midi.

4 janvier 2016 : Les fraudeurs ne manquent pas d’idées pour flouer leurs victimes. Les autorités ont été informées de la situation par des immigrants ayant été contactés par des escrocs, mais qui n’ont heureusement pas mordu à l’hameçon. Moins chanceux, «de nombreux Néo-Canadiens qui travaillent fort sont tombés dans le piège et ont perdu de l’argent», a informé la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Devant cette nouvelle technique utilisée par les fraudeurs, la GRC a tenu à mettre la population en garde contre ce type d’arnaque, où les imposteurs se font passer pour des employés du ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada (IRCC). Des cas semblables ont été répertoriés un peu partout au pays. Selon la police, les malfaiteurs communiquent par téléphone avec leurs victimes nouvellement arrivées au pays pour lui annoncer une prétendue «mauvaise nouvelle». Les fraudeurs visent autant les hommes que les femmes, d’âges et d’origines culturelles très différentes, selon la GRC. «Bonjour, je vous appelle de la part d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada et j’ai des mauvaises nouvelles pour vous», commence le fraudeur au bout du fil. «Votre statut a changé et vous allez devoir payer des frais supplémentaires», ajoute-t-il ensuite. Le montant à payer pour ce soi-disant «changement de statut» est de 12 000 $, affirme finalement le fraudeur. Ce dernier ordonne ensuite à sa victime de se rendre dans un comptoir de transfert d’argent pour payer la somme réclamée, sans quoi elle sera «arrêtée, déportée et séparée de ses enfants». À au moins une occasion, une victime ayant flairé l’arnaque a refusé de se plier aux demandes de son interlocuteur. Furieux, celui-ci lui a hurlé que sa fille serait kidnappée au cours de la journée, avant de raccrocher. La Gendarmerie royale du Canada suggère aux gens qui reçoivent ce genre d’appel de noter le numéro de téléphone et d’aller vérifier s’il concorde avec celui du ministère. La GRC invite également les citoyens à signaler immédiatement tout appel frauduleux, afin que les malfaiteurs soient arrêtés, puis traduits en justice.

5 janvier 2016 : Un réalisateur québécois de 37 ans vivant au Belize a été tué ans ce qui semble être le cambriolage de sa demeure, a rapport le San Pedro Sun. Selon la police de Cayo, le corps de Matthiew Klinck, originaire d’Aylmer, a été retrouvé à quelques mètres de sa résidence, avec une blessure à l’arme blanche dans le cou. Sa maison a été saccagée et vidée de ses objets de valeurs, ce qui étaye la thèse d’un cambriolage doublé d’un meurtre, a précisé la police au journal. Matthiew Klinck vivait au Belize depuis environ cinq ans. Il travaillait au tournage du téléroman La Isla Bonita Telenovela, en plus de diriger son entreprise, Make Belize Films.

5 janvier 2016 : En signant un «contrat» leur promettant de faire de l’argent, 10 adolescentes auraient plutôt été agressées sexuellement puis escroquées, a raconté l’une d’elles, mardi, à la cour. «Il m’a abordé dans la rue en 2011 en me complimentant, il était doux», a raconté Valérie (nom fictif) au procès de Walid Mustapha Chalhoub. Mais la jeune femme, qui était alors âgée de 18 ans, est vite tombée de son nuage quand elle a appris que l’accusé aurait filmé leurs ébats, et qu’il aurait menacé de les diffuser. Valérie a ensuite expliqué que pour récupérer la vidéo, elle devait non seulement payer, mais elle devait en plus tourner une deuxième vidéo. «Il m’avait fait dire que j’étais consentante, mais ce n’était pas crédible parce que je pleurais», a dit Valérie lors de son témoignage par moments confus, ce qu’elle explique par l’écoulement du temps et sa volonté d’oublier tous ces événements. L’affaire s’est finalement réglée quand Chalhoub a offert 800 $ à Valérie, mais le chèque était sans provision, a expliqué cette dernière.

6 janvier 2016 : Les accidents mortels survenus en 2015 sur le territoire de la Sûreté du Québec (SQ) ont connu une hausse de 13 % par rapport à l’année précédente. Le bilan routier annuel de la SQ mentionne en effet que 245 collisions mortelles ont eu lieu en 2015, comparativement à 216 en 2014. «Malgré cette hausse, la Sûreté du Québec, continue de travailler sans relâche pour sauver des vies», a fait savoir le corps de police provincial par voie de communiqué. Cette année encore, la vitesse excessive et l’alcool au volant représentent les principales causes des accidents mortels. De plus, 21 % des personnes ayant perdu la vie sur les routes en 2015 ne portaient pas leur ceinture de sécurité. La SQ déplore également une augmentation significative du nombre de collisions mortelles impliquant des motocyclistes, qui est passé de 33 en 2014 à 43 en 2015. Il s’agit d’une hausse de 30 %. Sur une note plus encourageante, le nombre de victimes chez les 16 à 24 ans a connu une diminution marquée, passant de 70 à 43.

6 janvier 2016 : Des résidents de l’arrondissement de Charlesbourg à Québec ont dû sauter du quatrième étage de leur immeuble pour échapper à un violent incendie dans la nuit de mardi à mercredi. L’intervention des pompiers a été compliquée par une possible défectuosité de la grande échelle, qui n’a pas pu être utilisée. Les pompiers de Québec ont reçu plusieurs appels vers 4 h 55 pour signaler des flammes et de la fumée qui s’échappait de l’immeuble de 24 logements, situé au 4220 de la rue des Cyprès. La caserne de pompiers étant située à quelques, les sapeurs sont rapidement arrivés sur les lieux. «Il y avait des gens dans les fenêtres qui n’étaient pas capables de sortir, a indiqué le porte-parole des pompiers, Jean-François Daigle. Ils n’ont pas pu attendre […], ils ont dû sauter.» Apparemment pris de panique, les trois locataires du logement en feu, deux adultes et un enfant de 10 ans, se sont jetés dans le vide depuis l’une des fenêtres de leur logement. Selon plusieurs témoignages, un jeune homme de 19 ans et des policiers placés en bas de l’édifice ont tenté d’amortir la chute des victimes. Le garçon de 10 ans en est sorti pour ainsi dire indemne, contrairement à sa mère et à son beau-père, qui ont été transportés au centre hospitalier pour soigner des blessures importantes. Leur vie n’est toutefois pas en danger. Les dizaines de locataires de l’immeuble ont été évacués et pris en charge par la Croix-Rouge. Un autobus du Réseau de transport de la Capitale a été dépêché sur place pour les accueillir. La plupart d’entre eux devaient réintégrer leur logement dans la journée.

7 janvier 2016 : Un corps inanimé a été repêché dans le lac gelé du parc national de la Yamaska, à Roxton Pond, à une dizaine de kilomètres de Granby, en Montérégie. Une personne qui faisait du ski de fond a entendu des cris provenant du lac vers 10 h. Elle a appelé les secours, qui ont rapidement trouvé des équipements de pêche au niveau du plan d’eau, a fait savoir la Sûreté du Québec (SQ). «Le pêcheur n’avait pas encore installé son matériel. Il marchait avec sur la glace quand il est tombé dans l’eau», a indiqué la porte-parole de la SQ Aurélie Guindon, qui n’était en mesure d’expliquer exactement ce qu’il s’est passé. Les pompiers de Roxton Pond et de Waterloo ont participé aux recherches. «Le corps a été repêché à l’aide de perches» vers 13 h 10, a fait savoir Frédérick Lee, le directeur général du Service incendie de Roxton Pond. Le pêcheur a été transporté à l’hôpital où son décès a été constaté. Il s’agit d’un homme de 77 ans, résident de Saint-Pie. La SQ a ouvert une enquête, mais considère qu’il s’agit a priori d’un malheureux accident.

7 janvier 2016 : Un jeune homme de 19 ans de Québec a été écrasé à mort par une machine de divertissement pesant plus de 180 kg (400 lb), à l’intérieur du bar La P’tite Grenouille de Charlesbourg. Elle s’est effondrée sur lui. Le drame s’est produit un peu avant la fermeture de l’établissement, vers 2 h 30. On ignorait jeudi ce qui a provoqué la chute de la lourde machine – munie d’une poire pour donner des coups de poing – sur le jeune homme. Une enquête est en cours. «Mon ami est mort, a sangloté une personne proche de la victime qui s’est présentée au bar en avant-midi pour récupérer ses effets personnels. J’étais là, mais je n’ai rien vu», a-t-elle affirmé, expliquant qu’elle et d’autres amis s’étaient aussitôt rués vers l’hôpital. La direction de l’établissement a cependant avancé certaines pistes sur sa page Facebook, alors que les enquêteurs et techniciens en identité judiciaire étaient sur place pour expertiser la scène. «Selon les premières informations dont nous avons eu connaissance, il semble qu’un client se serait agrippé de tout son poids sur l’un des appareils d’amusement de l’établissement, soit la machine à boxe, et qu’un client aurait possiblement poussé la machine au même moment et celle-ci se serait renversée sur le jeune homme qui se trouvait juste à côté», peut-on lire. Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a confirmé que la chute d’une machine de boxe est en cause, mais aucun autre détail n’a été divulgué. «On ignore encore la façon dont la machine est tombée et pourquoi elle est tombée. Est-ce que c’est accidentel ou volontaire? Aucune hypothèse n’est écartée pour le moment», a commenté la porte-parole du SPVQ, Mélissa Cliche. D’ailleurs, la scène témoignait à elle seule du tragique décès: par les fenêtres de l’établissement, on pouvait voir une mare de sang tout près de la machine de jeu, couchée sur le côté au sol. Policiers et ambulanciers ont d’abord été alertés pour se rendre au bar du boulevard Henri-Bourassa pour un appel concernant une personne blessée. Sur place, les services d’urgence ont constaté que la victime était grièvement blessée à la tête et en arrêt cardiorespiratoire. Des manœuvres de réanimation ont été tentées sur le jeune homme jusqu’à son arrivée en ambulance à l’hôpital de l’Enfant-Jésus, où son décès a été constaté.

Toiture en hiver

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