Ligne du temps-2016

1er février – 7 février 2016

1er février – 7 février 2016

C’est arrivé au Québec entre le 1er février et le 7 février 2016

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 29 janvier jusqu’au 31 janvier 2016

1er févier 2016 : Douze familles de l’arrondissement de La Baie, à Saguenay, se sont retrouvées à la rue lundi matin à la suite de l’incendie de leur immeuble de 16 logements. Le feu s’est déclaré au sous-sol du bâtiment situé rue Adélard-Grenon. «Le locataire en bas de chez nous est venu me voir à 7 h 45 pour me dire: «dépêche-toi, le feu est pris dans le logement chez nous», a raconté Guy Larouche, un sinistré. Son premier réflexe, et celui de certains locataires, a probablement sauvé des vies. «On s’est dépêché de cogner aux portes pour faire sortir les gens pour pas qu’il y ait de blessés. À un moment donné, le brasier s’est enflammé. Il n’y avait plus rien à faire dessus», a expliqué M. Larouche. «Je me suis réveillée, il était 8 h, a indiqué Claire Simard, une autre sinistrée. Ça goûtait le goudron. Je me suis habillée et je suis sortie. Mes deux chats sont restés en haut.» Tout le monde a réussi à sortir indemne. Seuls trois locataires, tachés de suie, ont été amenés à l’hôpital, par prévention, mais ils vont bien.  La Croix-Rouge a pris en charge les sinistrés. Une enquête tentera de déterminer l’origine du feu. 1er février 2016 : Un nourrisson âgé de seulement 26 jours est mort à Québec, après avoir été allaité par sa mère dans un porte-bébé. La mère du petit Paul Breton-Leclerc était avec lui dans un commerce lorsqu’elle a décidé de l’allaiter dans son écharpe porte-bébé. Quelques minutes plus tard, elle a constaté qu’il saignait du nez et ne respirait plus. Transporté à l’hôpital, il a été réanimé, mais les dommages cérébraux étaient irréversibles. Il est décédé après trois jours aux soins intensifs. Le coroner Luc Malouin n’a cependant pas pu déterminer ce qui a provoqué la congestion pulmonaire de l’enfant, car il ne peut écarter le syndrome de la mort subite du nourrisson. Le coroner n’a pas pu déterminer quelle est la cause exacte du décès, même si un pathologiste croit qu’elle serait due à une asphyxie. «Parce qu’il est impossible de différencier l’asphyxie positionnelle du bébé de la mort subite du nourrisson», lit-on dans son rapport. «Je n’ai aucun élément me permettant de conclure que la mère a mal utilisé le porte-bébé», écrit également le coroner. «Si le bébé n’avait pas été dans son porte-bébé, s’il avait été dans son siège dans la voiture, par exemple, aurait-il pu mourir là? se questionne le père de la petite victime, Patrice Breton. Ça, on ne le sait pas et on ne le saura jamais.» Le couple a un deuxième enfant, Aimé, qui a 8 mois. «Parfois, quand il est en train de dormir, la nuit, et qu’on ne l’entend pas pendant cinq ou dix minutes, on va le réveiller, même quand il est dans sa poussette, on s’assure qu’il respire toujours, qu’il est toujours vivant», a expliqué M. Breton. Malgré ce qui s’est produit, les parents continuent à utiliser trois modèles différents de porte-bébé. L’Institut national de santé publique a publié en 2009 un document intitulé «Avis sur l’utilisation sécuritaire des porte-bébés et en bandoulière. Sur une période de 10 ans, les chercheurs ont répertorié 103 accidents avec des porte-bébés au Canada. La moitié était des traumatismes crâniens et le quart, des fractures survenant lorsque les parents chutent avec leur enfant. On compte trois décès, dont deux au Québec. Les trois cas demeurent inexpliqués. Malgré leur peine, les parents de Paul ont choisi de faire confiance à la vie.

1er février 2016 : Une partie des installations de l’entreprise Rad Technologies a été détruite par les flammes lundi matin vers 10 h 15 à Thetford Mines. Ce sont les bureaux et une partie d’entrepôt qui ont été touchés. Quarante-cinq de pompiers de cinq municipalités ont réussi à contenir le sinistre dans un seul bâtiment situé au 2835 du chemin de l’Aéroport. La tâche a été compliquée parce qu’à cet endroit, en milieu rural, il n’y a pas de bornes-fontaines pour l’alimentation en eau. Ils ont utilisé des camions-citernes. L’extinction s’est terminée avec l’aide d’une pelle mécanique. Le directeur des incendies de Thetford Mines, Jean-Claude Bolduc, a déclaré: «La cause n’est pas encore déterminée. J’ai eu une information fragmentaire de la part d’un employé à l’effet qu’il y avait du feu dans un moteur au plafond». La valeur des pertes n’a pas encore été chiffrée. On pense pouvoir reprendre la production de l’usine d’ici deux jours. Rad Technologies emploie plus de 150 travailleurs et on y fabrique, entre autres, des souffleurs à neige, des pulvérisateurs et des déchiqueteuses pour les domaines agricole, forestier et municipal. Les propriétaires de l’entreprise sont Jean-Guy Dalton de Sherbrooke et le Fonds de solidarité de la FTQ.

2 février 2016 : MONTRÉAL – De plus en plus d’adolescentes sont recrutées par des gangs de rue au Québec et les victimes sont encore parfois des enfants lorsqu’elles commencent à se prostituer. En 2008, l’âge de recrutement était autour de 15 ou 16 ans. Aujourd’hui, les proxénètes visent de jeunes filles d’à peine 10 ans avant de les entraîner dans une spirale de manipulation et de violence. Nouvelle réalité alarmante, des adolescentes font aussi du recrutement pour leurs proxénètes. Elles utilisent surtout les réseaux sociaux pour convaincre d’autres jeunes filles de faire de la prostitution. TVA Nouvelles a rencontré une jeune femme de 18 ans qui était en fugue il y a deux ans. Elle s’est laissé convaincre par un membre de gang de rue de faire de la prostitution. «Ils m’ont approchée dans la rue, ils m’ont dit de venir avec eux, qu’ils allaient me protéger. Ils ont dit qu’ils m’aideraient à avoir de l’argent, raconte-t-elle aujourd’hui. Ils disaient: tu vas pouvoir avoir tout ce que tu veux… Un condo, un appartement, le linge que tu veux, ton permis de conduire.» Bien qu’elles soient couvertes de cadeaux, ces jeunes filles ne touchent souvent pas un sou des milliers de dollars qu’elles rapportent. «Les adolescentes ne gardent rien de ce qu’elles font. Une fille peut faire facilement 1000 $ par soir en escorte», explique Pascale Philibert, du Centre jeunesse de la Montérégie.

2 février 2016 : Deux incendies se sont déclenchés à quelques minutes d’intervalle mardi matin sur la route de l’Aéroport, à Québec, dont un qui serait de nature criminelle. Vers 1 h, les pompiers ont répondu à un appel concernant un immeuble à logements en feu situé dans l’arrondissement de Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge, près de la rue Duvernay. Selon le lieutenant Jean Pelletier du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), le bâtiment comprenant quatre appartements est une perte totale. Il a également indiqué que l’incendie est de nature criminelle et que des enquêteurs se chargeront du dossier au cours de la journée. M. Pelletier n’était pas en mesure de préciser la cause exacte de l’incendie. Cinq personnes se sont retrouvées à la rue et ont été prises en charge par la Croix-Rouge. Il n’y a pas eu de blessé. Environ sept kilomètres plus loin, c’est un garage adjacent à une maison unifamiliale située dans l’arrondissement de La Haute-Saint-Charles, près de l’avenue de l’Amiral, qui a pris en feu. Cet incendie serait par contre de nature accidentelle, a indiqué le lieutenant Pelletier. Celui-ci ne pouvait préciser la cause et les dommages exacts causés au bâtiment. M. Pelletier a indiqué qu’à première vue, les deux incendies n’étaient pas reliés. Personne n’a été blessé au cours de ces deux événements.

3 février 2016 : Bien qu’elle en soit à sa quatrième fugue, les parents de Sarah Hauptman, disparue depuis trois jours à Laval, sont extrêmement inquiets pour la sécurité de leur fille et craignent qu’elle ne quitte la région… si ce n’est déjà fait.  C’est une mère inquiète, épuisée et désemparée qui a accepté de se confier à TVANouvelles.ca un peu plus de 72 heures après que sa fille se fut enfuie par la fenêtre de sa chambre en pleine nuit. «C’est un calvaire! Notre vie s’arrête; c’est invivable», a confié Josée Chaput, mère de l’adolescente de 16 ans. Sarah Hauptman profitait d’une sortie du centre jeunesse où elle est hébergée, la fin de semaine dernière, lorsqu’elle a fugué. L’adolescente s’est couchée vers minuit, samedi soir, et n’a jamais été revue par la suite. Ces parents se sont rendu compte de son absence quatre heures plus tard. «On a ouvert la porte de sa chambre avec un couteau à beurre et on a vu que la fenêtre était ouverte», raconte Mme Chaput. Lorsqu’elle était en visite chez ses parents, Sarah n’avait ni le droit de voir des amis à la maison, ni d’avoir accès à internet. Ses parents ont tout fait: code d’accès au cellulaire, réseau protégé, allant même jusqu’à confisquer la souris de l’ordinateur. «C’est presque impossible de dire à un ado de rester à la maison et de regarder la télé avec papa et maman. C’est épuisant! Tu ne peux pas surveiller ton enfant 24 heures sur 24», a expliqué la mère, à bout de ressources. «À part le centre jeunesse, on ne peut rien faire de plus. Oui, ça nous donne un répit, mais c’est tout. On ne sait plus où on va se garrocher quand on va la retrouver.» Josée Chaput affirme que Sarah était bien consciente de tout l’univers des gangs de rue et qu’elle ne cachait pas ses liens avec l’un d’eux.  «Elle est comme brainwashée! Elle disait: à 18 ans, je vais avoir une Mercedes et je vais être riche. Ils lui ont fait miroiter la possibilité de faire de l’argent facilement», dit Josée Chaput, ajoutant que sa fille est une proie facile en raison de ses difficultés à l’école. Sarah Hauptman mesure 1,67 m (5′ 6 ») et pèse 66 kg (145 lb). Toute personne ayant des informations au sujet de cette disparition peut communiquer de façon confidentielle avec le Service de police de Laval au 450 662-4636 ou encore en composant le 911.

4 février 2016 : Le gouvernement du Québec tiendra une enquête publique sur une vague de suicides survenue dans la communauté de Uashat Mak Mani-Utenam, l’an dernier. La coroner en chef Me Catherine Rudel-Tessier a confirmé mercredi que l’enquête tentera d’élucider les causes et les circonstances des suicides de Nadeige Guanish, 18 ans, Céline Rock Michel, 30 ans, Marie-Marthe Grégoire, 46 ans, Alicia Grâce Sandy, 21 ans et Charles Junior Grégoire-Vollant, 24 ans. L’enquête a été confiée à Me Bertrand Lefrançois, le coroner responsable de la région de la Côte-Nord depuis près de 20 ans. Le Conseil de Uashat Mak Mani-Utenam et le chef Mike McKenzie ont accueilli favorablement la tenue de cette enquête qu’ils réclamaient depuis l’automne dernier. «Le coroner désigné pour cette tâche, Me Bernard Lefrançois, pourra compter sur l’appui des membres du Conseil et de la population pour l’aider dans sa lourde tâche», a indiqué par voie de communiqué, mercredi, le chef McKenzie. «Plus que jamais, il nous faut adopter des solutions concrètes allant même jusqu’à l’implantation de ressources et de lieux permanents pour soutenir les personnes en détresse et éviter de revivre le cauchemar de 2015», a ajouté Mike McKenzie.

5 février 2016 : Une autre adolescente s’est enfuie du Centre jeunesse de Laval, et les policiers de la municipalité ont demandé l’aide du public vendredi afin de la retrouver. Yanilza Santiago-Rojas, âgée de 16 ans, a quitté le Centre, lundi vers 9 h 50, et n’a pas été revue depuis. L’adolescente au teint foncé parle français. Elle mesure 1,60 m (5 pi 3 po), pèse 48 kg (105 lb) et a les yeux bruns et des cheveux de la même couleur avec des rallonges. La dernière fois qu’elle a été vue, elle portait des jeans foncés, une camisole noire, une veste en tricot et des souliers de course. Il est possible d’appeler sur la ligne info au 450-662-INFO (4636) pour communiquer confidentiellement des informations sur cette disparition ou au 911.

5 février 2016 : Des malfaiteurs ont braqué deux employés de la compagnie Garda World jeudi soir à Saint-Charles-Borromée, tout près de Joliette, et sont partis avec l’argent que ces derniers convoyaient. L’événement a eu lieu vers 23 h dans le stationnement d’une caisse populaire Desjardins, sur la rue de la Visitation. Selon les premiers éléments de l’enquête, deux suspects ont agressé les employés de la compagnie de transport d’argent, a expliqué la porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), Ingrid Asselin. Ils ont ensuite volé l’argent transporté par les convoyeurs et ont pris la fuite. Les agents ont subi des blessures mineures et ont été transportés à un centre hospitalier. Aucune arrestation n’a encore été effectuée en lien avec ce vol, mais l’enquête de la SQ se poursuit. Le Syndicat national des convoyeurs de fonds chez Garda World a déploré vendredi cette attaque. Il s’agirait de la neuvième en un an contre ses membres, selon l’organisation. «Ce genre d’attaque a de lourdes conséquences psychologiques sur les agents et leurs proches», a dénoncé la présidente du syndicat, Angélique Paquette. Elle demande la présence d’un troisième agent qui resterait dans le camion blindé lors du transport de valeurs. Ce dernier pourrait par exemple intervenir en cas de braquage. La présidente demande aussi que des normes gouvernementales soient mises en place afin d’améliorer la sécurité lors du travail de ses collègues, comme c’est le cas concernant leur formation.

6 février 2016 : Une jeune femme a été gravement blessée samedi en voulant porter secours à des personnes impliquées dans un accident sur l’autoroute 10, près de Magog, en Estrie. Une première voiture a fait une sortie de route vers 14 h 15 dans une courbe sur l’autoroute 10 pour se retrouver dans le terre-plein central. Quelques instants plus tard, une deuxième voiture a dévié de sa trajectoire au même endroit pour venir rejoindre la première voiture, a indiqué Audrey-Anne Bilodeau, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), précisant que «la météo pourrait être un facteur contributif». «Une bonne samaritaine qui allait porter secours aux personnes accidentées a été percutée par la deuxième voiture, elle-même heurtée par une troisième voiture», a expliqué la porte-parole de la SQ. La femme dans la vingtaine a été gravement blessée et transportée d’urgence à l’hôpital. On ne craignait pas pour sa vie en début de soirée, selon Mme Bilodeau. L’accident a aussi fait deux blessés mineurs. Les voies de gauche de l’autoroute 10 en direction est et ouest ont été fermées à la circulation. Plusieurs accidents mineurs sont survenus sur l’autoroute 10 en début d’après-midi, au moment où la neige a recommencé à tomber abondamment, a indiqué la porte-parole de la SQ.

6 février 2016 : Jason de Belle, un homme de 35 ans qui a été percuté par un train dans le métro à Madrid en décembre dernier a finalement pu rentrer chez lui, dans l’ouest de l’île de Montréal, après un séjour de plus d’un mois dans un hôpital de Madrid. «Durant mon avant-dernière journée en voyage, on m’a dit que j’ai été impliqué dans un accident. Je dis « on m’a dit » car je n’ai aucun souvenir de ce qui s’est passé», a-t-il raconté en entrevue à Global News, chez-lui à Pointe-Claire. L’homme a passé 10 jours dans le coma et plusieurs douloureux jours à l’hôpital de Madrid après l’accident survenu le 19 décembre. Ce jour-là, le Montréalais attendait le métro, se tenant très proche du bord du quai, lorsqu’il a été happé par le train. À son réveil, il a dû subir une chirurgie afin de faciliter sa respiration, car il avait un poumon perforé. Sa colonne vertébrale et plusieurs de ses côtes ont aussi été fracturées. Alors qu’il était à l’hôpital de Madrid, des amis, mais aussi des gens qu’il ne connaissait pas ont créé une page de financement participatif GoFundMe tout juste avant Noël, afin de l’aider à payer les factures médicales imprévues. Samedi, la levée de fonds avait accumulé près de 26 000 $. «Nous avons toujours su subvenir à nos propres besoins nous-mêmes», a dit à Global News Cliff Oswald, le beau-père de Jason de Belle. «Avoir du soutien de tant de gens est inimaginable.»

7 février 2016 : Un nouveau rassemblement a eu lieu dimanche matin devant le poste de police de la Sûreté du Québec (SQ) à Maniwaki afin de soutenir la famille de Brandon Maurice, un adolescent qui est décédé sous les balles de la police en novembre dernier, à Messin, en Outaouais. La famille du jeune homme a depuis manifesté à maintes reprises sa colère face aux agissements du policier. Samedi, ils étaient une quinzaine de manifestants. Dimanche matin, un petit groupe de six personnes, trois membres de la famille et trois amis s’est installé pour quelques heures devant le poste. «Comme toutes les fois, on essaie de faire passer le message de ce qui s’est passé, a expliqué l’oncle de Brandon Maurice, Bruno Jolivette. Même si on est dans une petite communauté, il y a des gens qui ne le savent pas.» Selon les informations transmises à l’époque par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), l’incident a débuté quand un patrouilleur de la SQ a poursuivi une voiture conduite par Brandon Maurice, à Messines, dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 novembre. Le jeune était accompagné d’une autre personne. Le jeune au volant a fini par immobiliser son véhicule. Il a toutefois remis les gaz lorsque le policier a tenté d’ouvrir la portière côté conducteur, le traînant sur plusieurs mètres. L’agent avait alors tiré avec son arme sur le fuyard. L’adolescent est décédé le 17 novembre des suites de ses blessures. Le SPVM a été chargé de l’enquête indépendante sur les agissements de la SQ dans cette affaire. Le 5 janvier dernier, Ian Maurice, le père de l’adolescent ainsi que deux autres personnes avaient été arrêtés pour des actes d’intimidation à l’endroit de policiers. Ces arrestations avaient été faites à la suite de manifestations devant le poste de police de la MRC de la Vallée de l’Outaouais, à Maniwaki, les 1er et 2 janvier.

la forêt bleue

Forêt bleue

Forêt lumina, crédit photo : Marina Yakovina

Sources des nouvelles parues cette semaine :

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>