Ligne du temps : 2015

8 octobre – 14 octobre 2015

8 octobre – 14 octobre 2015

C’est arrivé au Québec entre le 8 octobre et le 14 octobre 2015

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 1er octobre jusqu’au 7 octobre 2015

8 octobre 2015 : Le lieutenant-colonel Martin Bernier, accusé d’agression sexuelle et de harcèlement, a plaidé coupable à deux des quatre chefs d’accusation qui pesaient contre lui. Les deux accusations d’agression sexuelle ont toutefois été suspendues, c’est donc sur les deux accusations de harcèlement que la peine sera établie. L’homme, qui était commandant du Centre d’instruction de la base militaire de Valcartier, a d’abord plaidé coupable à deux des quatre chefs d’accusation déposés à la suite de plaintes déposées par deux femmes militaires. Les gestes reprochés ont eu lieu lors d’une soirée au Centre des congrès de Québec pour célébrer le 100e anniversaire du Royal 22e Régiment. Cette soirée-là, les deux femmes qui travaillaient aussi au centre de formation étaient à la soirée civile en compagnie de leur conjoint respectif, également membre des Forces armées canadiennes. Au moment où les deux couples étaient sur la piste de danse, le lieutenant-colonel Bernier est allé les rejoindre. Martin Bernier a d’abord dansé avec l’une des plaignantes, lui prenant la main et créant «un certain malaise». L’autre victime a ensuite constaté que le lieutenant-colonel Bernier était «entreprenant, taponneux et crée un certain malaise». Cette victime venait alors de réaliser qu’elle «venait de se faire pogner les fesses par son commandant, en présence de son conjoint».

8 octobre 2015 : Le Parti libéral a progressé dans les intentions de vote au Québec alors que l’étau se resserre en vue du scrutin. Selon une majorité d’électeurs, Justin Trudeau est celui qui a le plus de chances de marquer une pause après une décennie de règne conservateur. Selon un sondage Léger publié pour le Globe and Mail, NPD et libéraux sont à 28 % dans les intentions de vote, au Québec contre 23 % pour le Bloc et 20 % pour les conservateurs. Un autre coup de sonde, mené par Ekos, présente une lecture similaire avec 28 % pour le Parti libéral, 25 % pour le NPD et les conservateurs, et 15 % pour le Bloc québécois. Jean-Marc Léger soutient que cette situation s’expliquerait par une tendance dans l’électorat d’exercer un vote stratégique en optant pour le parti qui a le plus de chance de l’emporter et défaire les conservateurs. Dans le sondage Léger, réalisé auprès de 1006 personnes au Québec et 2087 partout au Canada, Justin Trudeau est aussi premier sur le plan national à 34 %, suivi des conservateurs à 30 % et du NPD à 25 %, avec une marge d’erreur de 2,1 %, 19 fois sur 20. Selon Ekos, à l’échelle du pays, le Parti libéral est premier avec 34,1 %, suivi des conservateurs à 32,5 % et du NPD à 21,1 %, qui a sondé 1753 Canadiens entre le 5 et le 7 octobre. La marge d’erreur est de plus ou moins 2,3, % 19 fois sur 20. Même si l’aperçu général montre que le NPD est en repli, la situation pourrait ne pas être si catastrophique pour le parti de la vague orange de 2011. De sérieuses batailles seront menées circonscription par circonscription. Dans la région de Montréal, quand le NPD n’est pas en avance, il suit de près le Parti libéral, alors qu’à Québec, il arrive second contre les conservateurs et défie le Bloc dans d’autres fiefs régionaux.

9 octobre 2015 : Le procès SharQc s’est terminé abruptement. Le juge James L. Brunton a ordonné l’arrêt des procédures au procès SharQc. Les cinq hommes accusés de meurtres et complot pour meurtres sont donc libres comme l’air. Le juge s’est rendu aux arguments des avocats de la défense qui avaient présenté ces derniers jours une requête pour stopper toutes les procédures entreprises contre les accusés. On reprochait à la Couronne d’avoir tardé à divulguer de nouveaux éléments de preuve dans cette affaire. Amorcé devant jury en septembre, il s’agissait du premier mégaprocès faisant suite à la célèbre opération SharQc. Celle-ci s’était soldée par l’arrestation de 156 personnes qu’on alléguait oeuvrer dans le giron des Hells Angels. Rappelons que le juge Brunton est ce même magistrat de la cour supérieure qui avait écorché la Couronne en juin 2011, au moment où il avait libéré 31 accusés, soutenant qu’il était impossible de les juger dans un délai raisonnable. Il accusait alors essentiellement la Couronne d’avoir improvisé et de ne pas avoir tenu compte de la capacité du système judiciaire d’absorber une telle charge. Déçu de la fin abrupte que viennent de connaître les procédures contre cinq hommes accusés de meurtre dans le cadre du procès SharQc, le Parti québécois (PQ) demande à la ministre de la Justice de s’expliquer. La ministre libérale Stéphanie Vallée devrait « rassurer la population et fournir des explications quant aux raisons qui ont amené le juge à prendre cette décision », qui fait en sorte que les cinq accusés se retrouveront bientôt libres comme l’air, ont insisté par voie de communiqué vendredi les députés Stéphane Bédard et Pascal Bérubé, porte-parole du PQ en matière de justice et sécurité publique.

9 octobre 2015 : Le corps sans vie d’un jeune homme a été retrouvé au sol dans la cour d’une école primaire, à Pointe-Calumet, dans les Laurentides. C’est un marcheur qui a contacté les policiers peu avant 7 h 30 pour signaler la présence d’une personne inanimée. Celle-ci se trouvait sur la partie asphaltée du terrain de l’école des Perséides où les jeunes s’amusent pendant les pauses et l’heure de dîner. « À l’arrivée des agents sur les lieux, il s’agissait d’une mort évidente, a indiqué l’agent Christopher Harding, porte-parole de la police de Deux-Montagnes. On a pu constater un trauma crânien.» Une scène de crime a immédiatement été érigée afin de comprendre ce qui s’était produit. Aucune trace de violence n’a été décelée sur le corps de la victime. De plus, les policiers n’ont pas localisé d’arme quelconque à proximité. «L’hypothèse du geste volontaire est fortement envisagée», a dit l’agent Harding en après-midi. L’école primaire des Perséides accueille environ 350 élèves quotidiennement. L’endroit où le corps a été retrouvé n’est pas visible de l’intérieur puisqu’aucune fenêtre ne donne sur cette parcelle de la cour. L’institution scolaire a décidé de maintenir les cours normalement pour la journée. À chaque sortie, le parcours des élèves a été détourné afin qu’ils n’aient pas accès à la scène de crime. Des intervenants ont également été envoyés sur place par mesure préventive.

10 octobre 2015 : Le corps d’un plaisancier dont l’embarcation avait chaviré dans un lac de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean a été retrouvé. Les plongeurs de la Sûreté du Québec ont retrouvé le corps dans la Zec Onatchiway, à environ 115 kilomètres au nord de Saguenay. Vers 18 h, quatre personnes se trouvaient à bord d’une chaloupe à la jonction des lacs Georges et Raymond. Pour une raison qui demeure inexpliquée, leur petite embarcation a chaviré et les passagers se sont tous retrouvés à l’eau. Malgré la température glaciale du lac, trois d’entre eux ont été en mesure de regagner les berges. Un homme n’a toutefois pas eu cette chance. «Les policiers ont amorcé les recherches vendredi soir afin de retrouver l’homme qui manquait à l’appel, avait indiqué la sergente Audrey-Anne Bilodeau, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ). Ils se sont d’abord concentrés sur les berges, afin de voir s’il aurait pu s’en sortir.» Après quelques heures, les opérations ont été suspendues pour la nuit, avant de reprendre tôt samedi matin. Les plongeurs de la SQ ont été dépêchés sur place en matinée, de même que les enquêteurs et le service d’identité judiciaire.

10 octobre 2015 : Si vous avez à freiner brusquement, ne le faites pas devant la voiture de Richard Bourgeois, qui pourrait bien vous le faire payer chèrement. Le Montréalais de 69 ans a soigneusement planifié sa réplique le 4 juillet dernier, lorsqu’une Mercedes a soudainement freiné devant lui sur la rue Sherbrooke, à Magog. Offensé par la situation, l’homme a suivi la voiture jusqu’au stationnement d’un supermarché, a attendu que le propriétaire du véhicule quitte les lieux et a ensuite pris la peine de rayer la peinture de la voiture avec sa clé de véhicule. Une passante a vu M. Bourgeois et grâce à la plaque d’immatriculation a réussi à retrouver le propriétaire de la Mercedes. Parce qu’il n’a pu contrôler sa colère, l’homme est aujourd’hui condamné à payer une amende de 1000 $ et sera en probation pour la prochaine année. De plus, il doit rembourser le propriétaire de la Mercedes qui a assumé des frais de 500 $ pour la franchise de son assurance automobile. Les dommages causés par l’égratignure s’élèvent, pour leur part, à environ 1300 $. « On ne peut pas se faire justice soi-même. Pour gérer sa colère, il y a des thérapies qui existent », a déclaré la juge Claire Desgens au moment de rendre son verdict. C’est la troisième fois que Richard Bourgeois, représenté par Me Guy Plourde, se retrouve devant les tribunaux pour des dossiers de même nature. Sa dernière incartade remontait à 2002.

11 octobre 2015 : Un candidat bloquiste est plongé dans l’embarras pour avoir traité le chef caquiste François Legault de «pute» sur Twitter, en 2014. Raymond Harvey, qui se présente dans la circonscription de Portneuf-Jacques-Cartier, a publié des messages offensants sur son compte personnel. Sur le réseau social, il a aussi qualifié la députée de Québec solidaire, Françoise David, de « conne qui ne veut jamais s’asseoir avec le PKP ». M. Harvey a également remis en question l’intelligence d’une journaliste. Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a condamné les propos de son candidat et a assuré qu’il allait s’entretenir avec lui. Le parti a émis un communiqué par la suite dans lequel on retrouve des excuses du député. «Je suis profondément désolé d’avoir manqué de respect au chef de la Coalition avenir Québec et député de L’Assomption, M. François Legault, et à la porte-parole parlementaire de Québec solidaire et députée de Gouin, Mme Françoise David. Je leur présente à tous les deux mes plus sincères excuses», a déclaré M. Harvey dans le communiqué.

11 octobre 2015 : Un Québécois de 24 ans est décédé lors d’une randonnée dans les montagnes Blanches, dans l’État américain du New Hampshire. Selon le département de la Chasse et de la Pêche et de l’État du New Hampshire, Simon Deschênes, de Chicoutimi, à Saguenay, s’est effondré sur le sentier Falling Waters, après quatre kilomètres de randonnée, a rapporté le New Hampshire Union Leader. Ses compagnons ont contacté les services d’urgence et ont effectué des manœuvres de réanimation. Un hélicoptère de la Garde nationale du New Hampshire a été mobilisé pour escorter le Québécois à l’hôpital. Les randonneurs avaient préalablement déplacé la victime dans un endroit dégagé pour permettre la descente d’une civière. Le décès du jeune homme a été constaté à l’hôpital de Littleton. Une autopsie sera réalisée pour déterminer la cause du décès.

Octobre 2015

Octobre 2015

Le 12 octobre 1492, Christophe Colomb découvre l’Amérique. Photo : GrandQuebec.com

12 octobre 2015 : On annonce que les vols de drones au-dessus des établissements de détention ont connu une croissance importante l’an dernier, mettant les autorités carcérales sur un pied d’alerte. Selon des données obtenues par l’Agence QMI en vertu de la loi sur l’accès à l’information, 12 vols de drones ont été observés aux abords des prisons québécoises en 2014-2015, comparativement à un seul l’année précédente. Sur ces 12 vols, 11 étaient considérés comme illégaux. Ils ont été observés dans des établissements de la région métropolitaine: Montréal, Rivière-des-Prairies et Saint-Jérôme. Selon le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels, ces 12 vols pourraient n’être que la « pointe de l’iceberg », puisqu’ils ont tous été observés dans des établissements où l’on trouve des patrouilles périphériques; des agents circulent à bord de véhicules autour des prisons afin de repérer tout individu ou appareil qui tenterait de s’en approcher. « Il y a plusieurs établissements au Québec qui n’ont pas de patrouille périphérique, donc on peut présumer qu’ils ont la visite de drones, mais on n’est pas au courant parce que tout ce qu’il y a pour surveiller, c’est les caméras autour», a souligné le président du syndicat, Mathieu Lavoie. Ce dernier juge la situation inquiétante puisque les drones peuvent être utilisés pour acheminer de la drogue, des cellulaires ou même des armes à l’intérieur des prisons. Ils pourraient également servir à organiser l’évasion de détenus. Le ministère de la Sécurité publique affirme prendre le problème au sérieux. Sa porte-parole, Alexandra Paré, a indiqué qu’à la suite du premier vol de drone observé au-dessus d’une prison en 2013, des mesures ont été prises afin d’exercer une meilleure surveillance. «Il y a eu des démarches de sensibilisation du personnel afin de porter une attention particulière à la présence possible de drones et de rapporter les observations effectuées», a-t-elle dit. La création d’un registre des événements permet aussi d’améliorer la tenue des données. Pour prévenir la présence d’objets interdits par voie aérienne, le ministère compte notamment sur l’utilisation de caméras de surveillance et d’appareils d’inspection ainsi que sur l’installation, dans certains endroits, de sections de cour grillagées. Les compressions libérales retardent toutefois l’adoption de mesures visant à contrer les vols de drones au-dessus des prisons, a déploré le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels (SAPSCQ). Pour contrer le phénomène, le Syndicat propose de s’attaquer à la présence de téléphones cellulaires dans les prisons, puisque ces appareils peuvent faciliter les vols de drones. Les autorités carcérales auraient toutefois refusé d’augmenter le nombre de fouilles dans les cellules des détenus pour des raisons financières, au grand dam du syndicat. Au cours des trois dernières années, les autorités carcérales ont saisi en moyenne 423 cellulaires dans les prisons du Québec.

13 octobre 2015 : Les contours de l’élection partielle qui aura lieu dans Saint-Henri-Sainte-Anne le 9 novembre prochain commencent à se préciser, alors que les quatre principaux partis politiques ont tous dévoilé l’identité de leur candidat. La Coalition avenir Québec (CAQ) a annoncé qu’elle misait sur Louis-Philippe Boulanger pour tenter de ravir la circonscription aux libéraux. Le jeune homme âgé de 21 ans avait porté les couleurs de la CAQ dans Saint-Henri-Sainte-Anne lors de l’élection générale de 2014. Il avait terminé en troisième position, récoltant 11 % des voix. « Louis-Philippe fait partie de cette jeune génération engagée qui refuse le déclin tranquille dans lequel nous ont plongés le PQ et le PLQ, a déclaré le chef de la CAQ, François Legault. Si les gens de Saint-Henri-Sainte-Anne veulent vraiment un député qui va défendre leurs intérêts tout en promouvant un Québec plus fort et plus autonome au sein du Canada, le seul choix possible est la CAQ.» De son côté, Québec solidaire a arrêté son choix sur Marie-Ève Rancourt. Avocate spécialisée en droit de la personne, Mme Rancourt est l’une des fondatrices et porte-parole de la Coalition opposée à la tarification des services publics. Marie-Ève Rancourt avait tenté une première fois de se faire élire sous la bannière solidaire dans Saint-Henri-Sainte-Anne lors de l’élection générale du 8 décembre 2008. Elle avait recueilli 6 % des voix, terminant en troisième position. L’élection partielle dans cette circonscription montréalaise a été rendue nécessaire à la suite de la démission de la députée sortante, Marguerite Blais. Dans Beauce-Sud, circonscription laissée vacante à la suite du départ du libéral Robert Dutil, la CAQ fera appel à Tom Redmond, un entrepreneur qui exerce également les fonctions de conseiller municipal à Saint-Georges-de-Beauce. Le deuxième groupe d’opposition tentera de faire élire Carla El-Ghandour dans Fabre, une autre circonscription montréalaise détenue par le Parti libéral. Le député sortant, Gilles Ouimet, a remis sa démission à la fin du mois d’août. Originaire du Liban, Mme El-Ghandour œuvre dans le milieu de l’éducation depuis 2006. Elle a enseigné aux niveaux primaire et secondaire ainsi que dans des classes d’adaptation scolaire. La CAQ a également annoncé la candidature de Dave Savard dans René-Lévesque. M. Savard est professeur de philosophie au Cégep de Baie-Comeau. Rappelons que des raisons de santé ont récemment contraint le député sortant de René-Lévesque, le péquiste Marjolain Dufour, de quitter la politique active.

13 octobre 2015 : Les négociations vont bon train entre Québec et les infirmières. Il semble même que le gouvernement Couillard leur permettra de conserver notamment leurs primes de nuit. La manifestation du 1er octobre a marqué un tournant important pour les syndiquées, car c’est depuis ce moment que les infirmières sont retournées à la table des négociations. « Le ton a changé, le climat a changé, il y a beaucoup plus de transparence. Je ne dis pas qu’on est près d’une entente de principe, mais au moins nous sommes dans de réelles discussions », se réjouit la présidente de la Fédération interprofessionnelle du Québec (FIQ), Régine Laurent. Puisqu’il n’y a pas encore d’entente comme telle, les moyens de pression se poursuivent. Une large publicité doit être publiée mercredi dans tous les grands quotidiens du Québec, question d’accentuer la pression et de faire d’autres gains. Québec comptait pourtant abolir ce qu’on appelle les primes majorées, telles les primes de nuit, de soir et de week-end ou encore celles de soins critiques. Cette avancée bénéficiera non seulement aux infirmières, mais également à l’ensemble des professionnels de la santé, incluant les préposés aux bénéficiaires.

14 octobre 2015 : Les policiers de Laval ont retrouvé l’arme du crime ayant servi à tuer un jeune homme de 19 ans à coups de marteau et à blesser deux autres personnes. Les enquêteurs des crimes majeurs de la police de Laval tentaient d’éclaircir les liens entre ces trois attaques qui auraient été menées par le même homme, âgé de 34 ans. Ils ont retrouvé l’arme du crime à proximité du lieu du meurtre, dans la cour arrière d’une résidence, en milieu d’après-midi, selon les autorités. Le suspect, âgé de 34 ans, aurait attaqué avec son marteau un homme de 61 ans et une femme de 41 ans dans le quartier Laval-Ouest. Les deux victimes ne se connaissaient pas et n’étaient pas ensemble lors de l’attaque, a indiqué le porte-parole de la police de Laval, Franco Di Genova. On ne craint pas pour leur vie. Vers 21 h 30, les policiers ont été appelés sur le boulevard Sainte-Rose, où une alarme avait sonné en raison d’une vitrine fracassée dans un commerce. Sur place, ils ont trouvé un homme qui ne collaborait pas du tout avec les agents. Ces derniers ont été obligés d’utiliser leur pistolet à impulsion électrique pour réussir à le maîtriser. Il avait auparavant brisé des vitres d’automobile. Comme le veut le protocole, il a été transporté à l’hôpital pour une évaluation. Les enquêteurs l’ont fouillé et ont trouvé sur lui des pièces d’identité qui ne sont pas les siennes. Les policiers ont d’abord cru que les pièces d’identité avaient été volées dans une voiture vandalisée. En faisant des recherches, les enquêteurs ont découvert que les pièces d’identité appartenaient plutôt à un jeune homme dont le père avait rapporté la disparition plus tôt en soirée. Des recherches pour le retrouver ont été entreprises et son corps a été découvert sur la 20e avenue. Il présentait des blessures à la tête causées par un objet contondant. Un poste de commandement a été installé sur place. Les autres victimes seront rencontrées à nouveau par les enquêteurs.

Chapelle Bonsecours

Chapelle Bonsecours

Chapelle Bonsecours en octobre 2015. Photo : GrandQuebec.com

Sources de nouvelles pour cette semaine :

1 commentaire

  1. Mercedes

    2015/10/16 at 11:02

    Françoise David garde un silence impérial sur les meurtres d’enfants israéliens par des terroristes qui s’en prennent aux enfants et aux femmes sans défense. Elle n’a rien entendu sur le sujet? Ou les enfants juifs méritent la mort? Et oui, on peut la traiter de (mot censuré par GrandQuebec) dans ce cas. Sinon qu’elle élève sa voix contre ces crimes abominables.

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