Ligne du temps : 2015

8 janvier – 14 janvier

8 janvier – 14 janvier

C’est arrivé au Québec entre le 8 janvier et le 14 janvier 2015

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu entre le 1er janvier et le 7 janvier 2015

8 janvier 2015 : Un voleur s’est emparé d’une importante somme d’argent en braquant les deux employés d’un bar de Québec. Vers 3 h 20, un homme s’est présenté au salon de billard Dooly’s de l’avenue Saint-Jean-Baptiste et a demandé à une employée de voir le gérant. Il la menaçait alors avec ce qui semblait être une arme à feu, a relaté la porte-parole de la police de Québec, Marie-Ève Painchaud. Une fois le gérant arrivé, le braqueur a réclamé l’argent, qu’il a obtenu. Il a ensuite enfermé les deux employés dans le bureau, avant de prendre la fuite. Selon certaines informations, le cambrioleur se serait emparé d’une très grosse somme d’argent, qui pourrait être de l’ordre de plusieurs dizaines de milliers de dollars. Aucune description du braqueur n’était disponible en début de journée.

8 janvier 2015 : Les pompiers de Saguenay ont été appelés pour une explosion qui est survenue à l’Université du Québec à Chicoutimi. Les flammes ont pris naissance dans un laboratoire de recherche sur les essences de bois, situé au troisième étage du pavillon principal. Les sapeurs se sont rendus sur les lieux vers 14 h. Tous les étudiants et employés ont été évacués rapidement et trois autobus ont été demandés pour faciliter les déplacements. Une étudiante a été légèrement blessée lors de l’explosion. Elle était consciente à l’arrivée des ambulanciers et été transporté vers un centre hospitalier. On ne craint pas pour sa vie. Une vingtaine de pompiers sont intervenus, incluant une équipe spécialisée dans la manipulation de matière dangereuse. Les dommages se sont limités au laboratoire. Une mauvaise manipulation de produits pourrait être à l’origine de l’incident, selon le Service de sécurité incendie de Saguenay. Un large périmètre de sécurité avait été établi.

8 janvier 2015 : La jeune femme ayant causé la mort d’un motocycliste et de sa fille en voulant sauver des canetons sur l’autoroute 30 a récupéré son permis de conduire et n’ira pas en prison, d’ici à ce que son appel soit entendu. Emma Czornobaj devait commencer samedi à purger sa peine de 90 jours de prison les fins de semaine, pour sa négligence criminelle ayant causé la mort le 27 juin 2010 d’André Roy, 50 ans, et de sa fille de 16 ans Jesse. La Cour d’appel a plutôt ordonné vendredi un sursis de sentence, en attendant que la cause soit entendue en appel. L’interdiction de conduire pendant 10 ans, imposée en première instance le mois dernier, a aussi été suspendue. « (La cour) ordonne à la SAAQ […] d’annuler la confiscation du permis […] et de faire le nécessaire afin qu’un permis de conduire soit émis à l’appelante accusée», a écrit le juge Yves-Marie Morissette dans sa décision. D’ici à ce que l’appel soit entendu, Mme Czornobaj devra garder la paix, et demeurer à son adresse à Laval. Si son appel est rejeté, elle aura 48 heures pour se rendre aux autorités carcérales. Rappelons que Mme Czornobaj avait été reconnue coupable devant un jury de conduite dangereuse et de négligence criminelle causant la mort. Elle s’était arrêtée sur la voie de gauche de l’autoroute 30 sur la Rive-Sud pour venir au secours de canetons, quand un motocycliste roulant entre 110 et 115 km/h l’avait percutée de plein fouet. André Roy, distrait par la jeune femme pourchassant les palmipèdes, n’avait pas pu éviter la collision. Après le prononcé de la sentence le 18 décembre dernier, la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Chassé, s’était déclarée «satisfaite» de la sentence. Me Marc Labelle de la défense avait pour sa part qualifié de «raisonnable» la peine de prison, mais avait trouvé la durée de suspension du permis de conduire exagérée.

9 janvier 2015 : Une Québécoise originaire de Repentigny et installée à Playa del Carmen, au Mexique, a perdu la vie après une embardée, ont rapporté les médias locaux. Le véhicule dans lequel se trouvait la victime, Véronique Gilbert, 35 ans, aurait heurté un lampadaire en tentant d’éviter un véhicule qui se retrouvait sur la route. Au volant, elle aurait perdu la vie sur le coup. Son conjoint qui se trouvait à ses côtés n’aurait pas été blessé. Il serait également Canadien. Selon les premières informations recueillies, le couple revenait d’une soirée où il célébrait l’anniversaire de l’homme. La victime, entrepreneure, était installée au Mexique depuis quelques années. Sur sa page Facebook, on pouvait lire de nombreux messages de condoléances d’amis et de connaissances.

9 janvier 2015 : Depuis quelque temps, un ou des individus s’amusent à bloquer les quatre lignes téléphoniques de l’entreprise Taxi Diamond de l’arrondissement de Jonquière, à Saguenay, en envoyant des messages sous forme de textos. Lorsque les employés décrochent, une voix robotisée lit le message. Les messages sont anodins mais le stratagème dure parfois pendant des heures. Un chauffeur a répondu à l’un des textos dans l’espoir de connaître le motif de ces agissements. Il a reçu comme réponse: « Vengeance ». Les dirigeants de Taxi Diamond ont porté plainte à la police. Les policiers tentent actuellement de retrouver l’auteur de ces messages. Il pourrait faire face à des accusations criminelles de méfait.

10 janvier 2015 : La Sûreté du Québec (SQ) a ouvert une enquête sur un double homicide à la suite de la découverte de deux corps dans le coffre d’un camion à Mascouche. Selon nos informations, les victimes pourraient être le propriétaire et la gérante d’un bar de danseuses, le Flamingo Cabaret de Saint-Hyacinthe, portés disparus depuis le début de la semaine. « Certains éléments de l’enquête nous portent à croire qu’il pourrait s’agir de Martin Bélair, 37 ans, et de Nancy Beaulieu, 41 ans », a indiqué la sergente Christine Coulombe de la SQ. Martin Bélair, originaire de l’Épiphanie, est propriétaire du bar depuis le 1er juillet. Nancy Beaulieu, de Granby, est la gérante depuis près de huit ans. Une enquête a été ouverte par la Sûreté du Québec après la découverte des cadavres, dans la nuit de jeudi à vendredi, sur l’avenue de la Gare, devant le resto-bar Des Entreprises. Selon Martin Bériault, ancien propriétaire du Flamingo Cabaret, Nancy Beaulieu et Martin Bélair entretenaient une relation amoureuse bien avant que le bar soit mis en vente, l’été dernier. Ils étaient toutefois très discrets sur leur relation. M. Bélair aurait quitté sa femme la semaine dernière et Mme Beaulieu aurait laissé son ami de cœur au mois d’août.

10 janvier 2015 : Un homme en état d’ébriété qui s’était vu refuser l’embarquement sur son vol en direction de Varadero aurait menacé de faire exploser l’aéroport de Québec, samedi en début de soirée. L’homme ne semblait pas avoir consommé d’alcool lorsqu’il s’est enregistré au comptoir pour le vol 276 d’Air Transat et qu’il a traversé la sécurité, a expliqué Denis Girouard, directeur délégué de l’aéroport international Jean-Lesage de Québec. Une fois les mesures de sécurité franchies, le voyageur en question aurait consommé à un bar en attendant son vol, prévu pour 18 h. «Avant d’entrer dans l’avion, Air Transat a décidé qu’il ne prendrait pas son vol, il était trop en état d’ébriété», a ajouté M. Girouard. L’homme serait alors devenu très turbulent et aurait proféré des menaces envers l’aéroport, allant même jusqu’à déclarer qu’il ferait exploser le bâtiment. Le Service de police de la Ville de Québec a rapidement été appelé en renfort et a procédé à son arrestation. «Ce n’est pas la première fois qu’on a un client en état d’ébriété non satisfait, mais on ne tolère pas ça, a indiqué M. Girouard. Quand on regarde le contexte actuel en Europe, c’est certain qu’on ne prend pas de chance.»

11 janvier 2015 : Plusieurs milliers de Québécois ont bravé le froid pour prendre part à une marche silencieuse afin d’honorer les 17 victimes françaises de ces derniers jours. Plusieurs personnalités étaient présentes dont le premier ministre Philippe Couillard, à Québec, ainsi que le maire de Montréal, Denis Coderre, dans la métropole. À Montréal, près de 25 000 manifestants s’étaient donné rendez-vous sur la Place des arts, selon des sources policières, pancartes, drapeaux et stylos en main. Ils se sont dirigés vers le consulat français, avenue McGill, où ils ont observé une minute de silence puis ont entamé «La Marseillaise». Plusieurs sont ensuite restés sur place pour scander «Je suis Charlie», même si le Consul général de France, Bruno Clerc, avait demandé à la population de se disperser. « C’était important pour nous de venir afin de montrer notre solidarité, et parce que moi aussi, je veux pouvoir défendre mon droit de dire ce que je veux partout où je vais», a indiqué Josée Cloutier, 35 ans, du quartier Saint-Henri, à Montréal. Beaucoup de Français étaient également présents. «Ce n’est pas parce qu’on est à 6000 km qu’on ne pense pas à eux, a expliqué Nicolas Bellier, 50 ans, en brandissant le drapeau tricolore. C’est important de manifester pour défendre les valeurs de la république et de se lever contre la barbarie. » Le collectif JeSuisCharlie Montréal, en charge de l’organisation et composé surtout de ressortissants français, était très touché de voir qu’autant de monde s’était déplacé. « La mobilisation au Québec et au Canada est exemplaire. On reçoit beaucoup de marques de sympathie. Ça prouve que les valeurs pour lesquelles on se lève ne touchent pas seulement la France, mais sont largement partagées ici », a expliqué Aurélie Le Tareau, 33 ans. Et à Montréal aussi, les manifestants ont rappelé qu’ils marchaient non seulement pour les libertés mais pour éviter les dérives. « On est là pour dire aussi qu’il faut éviter à tout prix de faire des amalgames et que ces évènements ne doivent pas alimenter d’autres formes d’extrémisme », a expliqué Alexandre Vignais, 21 ans. À Québec, des centaines de personnes ont pris les rues. Le premier ministre, Philippe Couillard, menait la marche, accompagné notamment des députés Sylvain Légaré, Gérard Deltell et Marc Picard. «Ce n’est pas un évènement politique», a souligné le caquiste Gérard Deltell. Là aussi, les ressortissants français ont tenu à manifester. «J’ai été vraiment choqué de voir ça. On ne sait pas quoi faire pour arrêter ça», a mentionné Elsa, établie à Québec depuis octobre.

11 janvier 2015 : La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a mis la main sur deux individus soupçonnés d’activités terroristes, notamment à l’Aéroport Montréal-Trudeau. À la suite d’une enquête criminelle relative à la sécurité nationale, la GRC a arrêté deux individus d’Ottawa. La poursuite a déposé contre eux plusieurs accusations pour des infractions liées au terrorisme en vertu du Code criminel du Canada. Des accusations ont été portées contre Ashton Carleton Larmond, 24 ans, pour facilitation d’une activité terroriste et participation à une activité pour un groupe terroriste. Il aurait également incité une personne à se livrer à une activité pour un groupe terroriste. Carlos Larmond, quant à lui, est accusé de participation à une activité pour un groupe terroriste et pour avoir tenté de quitter le Canada pour participer à des activités terroristes à l’étranger. Carlos Larmond a été arrêté à l’aéroport international Pierre-Elliott Trudeau à Montréal alors qu’il s’apprêtait à quitter le pays. Ashton Carleton Larmond a été arrêté à Ottawa. La GRC encourage les citoyens à demeurer vigilants et à signaler toute information sur le terrorisme ou sur des activités suspectes connexes au Réseau info-sécurité nationale (1‑800‑420-5805).

11 décembre 2015 : Huit chasseurs à la dérive sur un morceau de glace dans la baie d’Hudson, au Nunavut, ont été secourus par les Forces canadiennes (FC). Le groupe était à la dérive depuis vendredi, et a finalement été secouru à 55 km au sud de Coral Harbour. La côte la plus proche se trouvait à 27 km. Les efforts de sauvetage ont été entrepris localement dès vendredi. L’organisation des mesures d’urgence du Nunavut a ensuite demandé l’aide du Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage (CCCOS) de Trenton en Ontario. Samedi, un Hercules CC-130 a lancé aux hommes des radios, de l’équipement de survie, des rations, de l’eau et des radeaux de sauvetage. Ce matin, les chasseurs ont été rescapés par un hélicoptère des FC et ont été ramenés sains et saufs à Coral Harbour. «Ce cas est un exemple probant des efforts de coopération extraordinaires des groupes bénévoles locaux de sauvetage, de l’organisation territoriale des mesures d’urgence et de l’Aviation royale canadienne. Nous sommes heureux du dénouement positif de cette mission», a dit le major Vince Meunier, officier responsable du CCCOS de Trenton.

11 décembre 2015 : Un blogueur saoudien condamné pour cybercrime a reçu ses 50 premiers coups de fouet en Arabie saoudite, vendredi. Une vigile pour dénoncer cette sentence s’est déroulée samedi soir à Sherbrooke, où sa femme et ses enfants vivent depuis quelques années. Raif Badawi, a été condamné l’an dernier à 10 ans de prison et à recevoir 1000 coups de fouet en 20 semaines. Le fondateur du site internet «Free Saudi Liberals» devra également payer une amende de 315 000 $. M. Badawi défend la liberté de religion en Arabie Saoudite. Selon le secrétaire général de la section anglophone d’Amnistie internationale Canada, Alex Neve, la flagellation et la sentence de M. Badawi violent les lois de droit international. «Le fait qu’il ait été en prison en raison de son blogue est une attaque contre la liberté d’expression», a dit M. Neve. «Il est un blogueur reconnu en Arabie saoudite. Il milite pour les droits de la personne et la liberté. En plus de sa sentence, le châtiment de flagellation qu’on lui inflige est une forme de torture et est complètement interdit par les lois internationales», a-t-il dit.

12 janvier 2015 : La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a confirmé mardi la conclusion d’une entente avec le gouvernement Couillard pour investir dans les infrastructures du Québec. À court terme, une nouvelle filiale de la Caisse, CDPQ Infra, une sorte de Ivanhoé Cambridge des infrastructures, prévoit investir 5 milliards $ dans la réalisation de deux projets de transport collectif. L’un des projets reliera Montréal et la Rive-Sud en traversant le nouveau pont Champlain. L’autre reliera le centre-ville de la métropole à l’aéroport Montréal-Trudeau et à l’Ouest-de-l’île. La Caisse soutient que les deux investissements seront complétés au plus tard en 2020. Les deux liens ne seront pas forcément desservis par des SLR. La Caisse veut d’abord analyser toutes les options technologiques. L’entente commerciale conclue avec l’État prévoit que la CDPQ Infra s’occupera de la réalisation, de la gestion et du financement des projets d’infrastructures majeurs. Le gouvernement identifiera toutefois les infrastructures qu’il confiera à la Caisse de dépôt. La CDPQ pourrait s’allier à des partenaires financiers pour réaliser ses infrastructures, mais elle souhaite contrôler au moins 51% des projets sur lesquels elle misera. Des modifications législatives devront être adoptées par Québec pour permettre à cette entente de se réaliser. Actuellement, la participation de la Caisse est limitée à 30 % dans ce type d’investissements. «En confiant la réalisation de certains projets à la Caisse, nous rendons possible la modernisation de nos infrastructures publiques, tout en conservant une marge de manœuvre budgétaire pour la réalisation d’autres projets», a exprimé par communiqué, le premier ministre Philippe Couillard. La Caisse de dépôt est déjà active dans des projets d’infrastructures, à l’extérieur du Québec. Depuis 15 ans, l’institution a investi 15 milliards $ dans des projets d’une valeur de 90 milliards $. Actuellement, l’institution est impliquée dans le train léger Canada Line, reliant le centre-ville de Vancouver à l’aéroport de Vancouver. La CDPQ est aussi actionnaire de Keolis, une société de transport public de voyageurs, active dans 15 pays.

12 janvier 2015 : Deux détaillants d’essence de Lévis vendaient ce matin leur litre d’essence au prix de 94,4 ¢, le prix le plus bas dans toute la région de Québec. Dans les environs, les détaillants affichaient pour la plupart un prix de 99,4 ¢ et Costco, un prix de 95,3 ¢. Le plaisir des automobilistes aura été de courte durée puisque, vers midi, les deux détaillants de l’avenue Commerciale, dans Saint-Jean-Chrysostome, ont remonté leur prix au niveau de celui de la concurrence. Il faut dire qu’à 94,4 ¢, on se trouvait sous le prix minimum estimé de la Régie de l’énergie du Québec, établi à 95 ¢ pour le litre d’essence régulière, dans la région de Québec. Une décision «agressive», de dire Philippe Saint-Pierre, du CAA-Québec. «C’est une volonté de ce détaillant-là de s’attirer des parts de marché, d’avoir une certaine visibilité, c’est évident. C’est aux automobilistes d’en profiter parce que c’est un bon prix, il faut le dire.» Cela dit, le prix du baril de pétrole brut continue de diminuer: il était de 46,60 $, en fin d’avant-midi. Au CAA-Québec, on s’attendait déjà à ce que la Régie de l’énergie rajuste, dans la nuit de lundi à mardi, son prix minimum du litre d’essence régulière à 92 ¢ dans la région de Québec, ce qui devrait entraîner une nouvelle diminution généralisée du prix à la pompe.

12 janvier 2015 : Le marché immobilier dans la région métropolitaine de Montréal a affiché en décembre la plus forte hausse mensuelle des ventes résidentielles des trois dernières années, soit depuis mai 2012. Ainsi, 2 203 ventes résidentielles ont été réalisées au cours du mois de décembre 2014, ce qui représente une hausse de 9 % par rapport au mois de décembre 2013, d’après les données publiées par la Chambre immobilière du Grand Montréal. C’est la banlieue nord qui a connu la plus forte hausse, soit des croissances des ventes de 26 % à Laval et de 19 % sur la Rive-Nord par rapport à décembre 2013. La Rive-Sud et l’île de Montréal ont aussi enregistré des hausses, le nombre de transactions ayant augmenté de 8 % et de 4 %, respectivement. Seul le secteur de Vaudreuil-Soulanges a connu un repli des ventes, de l’ordre de 9 %, comparativement à décembre 2013. En ce qui a trait à l’évolution des prix, le prix médian des unifamiliales est demeuré stable, à 284 000 $, tandis que le prix médian des copropriétés (235 000 $) a progressé de 2 % et celui des multiplex (444 375 $), un bond de 8 % par rapport à décembre 2013.

13 janvier 2015 : Une prise d’otages a eu lieu ce soir à Montréal dans le quartier Côte-des-Neiges. Un homme possiblement en détresse psychologique s’est barricadé vers 19 h dans son logement et a retenu des membres de sa famille contre leur gré. La situation a été prise très au sérieux par les autorités. Les logements situés aux alentours ont été évacués et un négociateur ainsi que les agents de l’unité des crimes majeurs se sont rendus sur place. Peu avant minuit, les membres du groupe d’intervention tactique ont pénétré dans l’appartement et ont maîtrisé l’homme. Personne n’a été blessé pendant leur intervention, a indiqué le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal, Raphaël Bergeron. L’homme a été transporté à un centre hospitalier pour y subir une évaluation psychiatrique. Un périmètre de sécurité avait été mis en place. Les rues Lavoie et Dupuis avaient été fermées à la circulation.

13 janvier 2015 : Des joueurs de l’équipe de hockey de l’Université d’Ottawa ont intenté une poursuite civile de 6 millions $ contre l’établissement universitaire, parce qu’ils affirment que les allégations d’agression sexuelle concernant d’autres membres du club ont ruiné leur réputation et leurs perspectives d’emploi. Deux Québécois de l’équipe de hockey des Gee-Gees avaient été arrêtés et accusés au mois d’août concernant un présumé viol contre une femme de 21 ans à Thunder Bay en Ontario, le 2 février dernier. Guillaume Donovan, 24 ans, et David Foucher, 25 ans, sont visés pour cet événement qui serait survenu dans un hôtel lors d’un voyage de l’équipe. La direction de l’Université d’Ottawa avait annoncé au mois de juin qu’elle suspendait les activités de son équipe masculine de hockey pour la saison 2014-2015, en raison de la tenue de l’enquête policière. Toutefois, des joueurs des Gee-Gees affirment qu’ils ont été injustement associés à ces allégations et que cela nuit à leur réputation. Ils réclament donc 4 millions $ pour négligence et 2 millions $ pour d’autres dommages à l’Université d’Ottawa. L’Université avait aussi congédié l’entraîneur-chef de l’équipe, Réal Paiement, à la suite d’une enquête interne. Il était au courant des allégations, et aurait tenté de gérer lui-même la situation sans en parler à la direction de l’établissement, avaient indiqué les autorités universitaires à la suite de leur décision. L’Université d’Ottawa a dit qu’elle va rebâtir son programme de hockey masculin, et que des politiques et des règlements améliorés seront mis en place, notamment de nouvelles lignes directrices ayant trait au comportement des athlètes.

13 janvier 2015 : Près de 150 pompiers combattaient depuis tôt ce matin un incendie faisant rage dans un duplex dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal. L’immeuble en question est situé à l’intersection de l’avenue Girouard et de la rue Sherbrooke, tout juste à côté de l’autoroute Décarie. L’incendie a débuté vers 3 h sur le balcon arrière du duplex. En raison de la violence du brasier et pour éviter la propagation aux immeubles contigus, les pompiers ont rapidement demandé des renforts. Une vingtaine de personnes ont été évacuées et étaient prises en charge par la Croix-Rouge et Jeunesse au Soleil. La cause de l’incendie est encore inconnue.

14 janvier 2015 : Un sergent patrouilleur du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a été arrêté dans une affaire de paris illégaux liés au crime organisé italien. André Thibodeau, 49 ans, a été suspendu sans solde, a annoncé le SPVM. Il devrait comparaître pour des accusations de gangstérisme, complot, paris illégaux, entrave à la justice et abus de confiance. Le plus gros pari retrouvé par les enquêteurs est de 125 000 $. Des informations venant de ses collègues policiers avaient mené à l’ouverture d’une enquête il y a deux ans. Ses collègues indiquaient alors que Thibodeau avait de mauvaises fréquentations. Dans un communiqué, le SPVM indique qu’il «menait aussi ses activités illégales sur ses heures de travail». Le sergent, qui était en service au poste de quartier 33, dans le quartier Parc-Extension, était le bras droit de Natalino Paccione, 60 ans, la tête dirigeante du réseau de paris illégaux démantelé jeudi matin. Ce dernier est accusé de paris illégaux, complot et gangstérisme. Au total, 12 arrestations ont été effectuées, dont les deux sujets principaux. Les autres suspects devront faire face à des accusations pour bookmaking et complot. Il s’agit de Jean-Maxime Boulet, 27 ans, Marc Bishara, 42 ans, Vanny Siv, 47 ans, Athanasios Gomatos, 32 ans, Sai Ming Poon, 30 ans, Salvatore Buinno, 59 ans, et Vincenzo Palmiero, 31 ans. Trois personnes ont également été arrêtées sans mandat, et une autre, Michael Bach, 27 ans, est recherchée en vertu d’un mandat d’arrestation, a fait savoir la police.

14 décembre 2015 : Près de 30 000 litres de diesel se sont déversés dans le réseau d’égout de Longueuil, puis dans le fleuve Saint-Laurent, à la suite d’un bris d’équipement dans une station de pompage située en amont du Centre d’épuration Rive-Sud (CERS). C’est une conduite d’alimentation des moteurs d’urgence du puits de pompage d’eau brute qui a cassé au 850 rue Saint-Charles Ouest, a reconnu la Ville de Longueuil dans un communiqué. Le diesel s’est écoulé dans les égouts – et non dans le réseau d’eau potable qui lui n’a pas été affecté – jusqu’à la station d’épuration de l’île Charron. Le problème a été détecté vers 4 h 30 du matin. Les agents en service ont ajusté les traitements de l’eau en conséquence, mais la présence d’hydrocarbure a continué d’augmenter, a raconté le directeur des communications de la Ville, Bernard Bigras. Le CERS a informé le ministère peu avant 9 h 30, près de 5 h après les premiers signes d’anormalité. «Le pic de contamination est intervenu vers 10 h, entre la lecture de l’information et la prise de contact avec le ministère, le CERS n’a rien fait», a déploré le porte-parole d’Urgence-Environnement, Christian Blanchette, qui ne comprend pas le manque de réactivité de la Ville. Selon lui, il y a eu une défaillance dans l’application des procédures, «même les pompiers n’ont pas été informés», s’est-il étonné. «La Ville est responsable, a affirmé M. Blanchette. Selon la loi, elle doit avertir le ministre de l’Environnement aussitôt que quelque chose d’anormal est détecté. Or le ministre n’a pas été informé immédiatement, rien n’a été fait pour cesser le déversement et rien n’a été fait pour récupérer les hydrocarbures.» D’ailleurs, en entrevue avec l’Agence QMI, le porte-parole d’Urgence-Environnement a dit que le gouvernement engagerait des procédures pénales contre la Ville de Longueuil. MM. Bigras et Blanchette ont estimé tous les deux qu’une fois que le diesel a traversé la station d’épuration et qu’il est dans le fleuve, «il est trop tard, ce serait trop difficile, surtout avec ces conditions météo». Trois municipalités situées en aval du CERS, Verchères, Varennes et Contrecoeur, ont été avisées d’être vigilantes à la qualité de l’eau qu’elles puisent directement dans le fleuve. Les services de la faune ont également été contactés, notamment pour prêter attention aux îles de Sorel. La quantité de diesel qui s’est déversée dans le fleuve correspond à la quantité d’eau que l’on retrouve dans une piscine hors terre de 18 pieds (5,5 m). Le CERS traite les eaux usées de Longueuil, Boucherville, Brossard et Saint-Lambert.

Voir aussi les événements les plus importants qui ont eu lieu entre le 15 janvier et le 21 janvier 2015.

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Une rue gelée. Photo : GrandQuebec.com

Nos sources pour cette semaine :

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