Ligne du temps : 2015

22 octobre – 28 octobre 2015

22 octobre – 28 octobre 2015

C’est arrivé au Québec entre le 22 octobre et le 28 octobre 2015

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 14 octobre jusqu’au 21 octobre 2015

22 octobre 2015 : La Cour suprême du Canada a accepté d’entendre la cause opposant le carré vert Jean-François Morasse au carré rouge Gabriel Nadeau-Dubois, qui a été acquitté en janvier dernier d’outrage au tribunal lors des manifestations étudiantes du printemps 2012. M. Nadeau-Dubois était à l’époque porte-parole de la Coalition large pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), opposée à la hausse projetée des droits de scolarité et impliquée dans les nombreuses manifestations et votes de grève. Jean-François Morasse s’est dit «honoré» que la Cour suprême du Canada ait accepté d’entendre sa cause l’opposant à Gabriel Nadeau-Dubois, acquitté en janvier dernier d’outrage au tribunal lors des manifestations étudiantes du printemps 2012. L’ancien étudiant en arts s’est confié au FM 93, station de radio qui l’a appuyé haut et fort dans son combat judiciaire. « Je suis honoré vraiment, que la Cour Suprême ait décidé de m’entendre. C’est un gros soulagement », a-t-il commenté, après avoir remercié tous les gens qui ont encouragé et financé dans ses procédures. En novembre 2012, la Cour supérieure du Québec avait reconnu Gabriel Nadeau-Dubois coupable et l’avait condamné à 120 heures de travaux communautaires pour avoir contrevenu à une ordonnance portant sur l’interdiction de bloquer l’accès aux salles de cours. Cette ordonnance avait été obtenue à la demande de M. Morasse qui voulait suivre ses cours malgré le vote de grève des étudiants. M. Morasse alléguait que M. Nadeau-Dubois avait contrevenu à l’ordonnance lors d’une entrevue qu’il a accordée au Réseau de l’information (RDI) dans laquelle il incitait des étudiants à bloquer l’accès aux cours et donc à enfreindre les décisions du tribunal. Gabriel Nadeau-Dubois avait porté sa condamnation en appel et la Cour d’appel du Québec lui avait donné raison. Elle avait statué que rien ne permettait de conclure, hors de tout doute, que M. Nadeau-Dubois connaissait l’injonction émise par la Cour supérieure. M. Morasse avait alors demandé au plus haut tribunal du pays de se pencher sur la cause puisqu’il considère qu’il est inadmissible que quelqu’un, au nom de la liberté d’expression, puisse inciter des gens à enfreindre une injonction de la cour. Il veut aussi prouver que Gabriel Nadeau-Dubois était au courant de l’ordonnance. La Cour suprême a donc accepté jeudi d’entendre l’appel de Jean-François MorassMONTRÉAL – Une importante fuite de gaz a causé tout un casse-tête aux automobilistes qui circulaient aux alentours du parc La Fontaine, vendredi vers la fin de l’heure de pointe, à Montréal.

23 octobre 2015 : Vers 18 h, la rupture d’une canalisation de Gaz Métro a forcé la fermeture partielle de quelques rues très achalandées à Montréal, soit la rue Sherbrooke Est, entre la rue Plessis et l’avenue De Lorimier, et l’avenue Papineau, entre les rues Rachel Est et Ontario Est. Certains automobilistes qui souhaitaient emprunter le pont Jacques-Cartier pour se rendre jusqu’à la Rive-Sud n’ont pas été épargnés par ces fermetures. «C’est une conduite de 2 pouces de diamètre qui a été accrochée par un entrepreneur sur un chantier», a indiqué Catherine Houde, porte-parole de Gaz Métro. Une équipe de la compagnie de distribution de gaz naturel a été dépêchée sur les lieux afin de dégager la conduite, pour ensuite la colmater. Les fermetures de rues ont duré plus de deux heures.

24 octobre 2015 : Le corps de Dominic Bertrand, l’auteur présumé du double meurtre survenu le 1er septembre à Lachute, a été retrouvé la semaine dernière. Selon toute vraisemblance, l’homme se serait enlevé la vie. Le 16 octobre, les agents ont localisé un corps sur le chemin de l’Île-aux-Chats, à Saint-André-d’Argenteuil, dans les Laurentides. Les autorités ont toutefois dû attendre les résultats de l’autopsie avant de confirmer qu’il s’agissait de Bertrand, âgé de 30 ans, soit le seul suspect dans ce double homicide. « Le décès remontait à un certain temps, ce n’était pas récent », a indiqué la sergente Mélanie Dumaresq, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ). Il n’y avait aucune trace de violence sur le corps et selon nos sources, l’homme aurait lui-même mis fin à ses jours. Trois jours après les meurtres de Gilles Pilon et de son voisin Christian De Champlain, la SQ avait publié un communiqué de presse dans lequel elle disait être à la recherche de Bertrand, le neveu de Gilles Pilon. Celui-ci n’avait jamais été revu depuis les événements et ses proches craignaient pour sa sécurité. Les autorités demandaient au public de ne pas interagir avec lui s’ils l’apercevaient, par mesure préventive. Les corps des victimes ont été retrouvés dans un triplex de l’avenue d’Argenteuil, à Lachute, le 1er septembre. Les cadavres portaient des signes évidents de violence, mais les causes exactes de leur mort n’ont toujours pas été divulguées par la SQ.

24 octobre 2015 : Un dernier hommage a été rendu à Ulric Jalbert, Sophie Chamberland et leur fille Aurélie, décédés dans un accident de la circulation, le 15 octobre, à Trois-Pistoles, dans le Bas-Saint-Laurent. Membres de la famille et amis se sont retrouvés samedi matin à l’église de Trois-Pistoles et puis au cimetière paroissial pour rendre hommage à la famille. Le véhicule dans lequel étaient les membres de cette famille a été happé de plein fouet par un poids lourd, au centre de l’intersection du feu de circulation situé à l’angle de la rue Jean-Rioux et de la route 132 à Trois-Pistoles. Ulric Jalbert, 34 ans, sa conjointe Sophie Chamberland, et leur fille de 5 ans ont été transportés à l’hôpital de Trois-Pistoles ou leur décès a été constaté. La famille, originaire de Saint-Jean-de-Dieu, résidait à Saint-Médard. Leur petit garçon de 18 mois, Dylan, qui était aussi dans la voiture, a survécu. Il a subi un violent traumatisme crânien et une fracture de la jambe. Les médecins estiment qu’il s’en sortira sans séquelles graves. Le couple avait également un autre fils, Pierre-Luc, âgé de 11 ans, qui se trouvait à l’école lors de l’accident.

Piste cyclable Vieux-Port

Piste cyclable

Piste cyclable au Vieux-Port de Montréal. Photographie : GrandQuebec.com

25 octobre 2015 : La Grande marche Pierre Lavoie qui fait la promotion de saines habitudes de vie a pris d’assaut les rues de Montréal. Les quelque 7000 marcheurs ont convergé vers la Place des festivals à 10 h 30 pour prendre part à cet événement organisé par le Grand défi Pierre Lavoie et la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ). Pierre Lavoie, qui depuis plusieurs années œuvre auprès des jeunes pour qu’ils découvrent les bienfaits de l’activité physique, a lancé cette année à Montréal cette marche grand public. Petits et grands de tout âge, sportifs invétérés et nouveaux initiés, ont participé à ce périple de 5 km, en dépit de la grisaille. « C’est 100 % de la population du Québec qui peut participer à cet événement gratuit, amusant et rassembleur, a expliqué Pierre Lavoie. Cette grande marche permettra à beaucoup de personnes d’un certain âge de participer à un événement du Grand défi. » En plus de M. Lavoie, plusieurs personnalités publiques ont participé à cette marche festive: le président et chef de la direction des Canadiens de Montréal, Geoff Molson, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, et le chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau. Le ministre Barrette, qui a récemment pris l’habitude de marcher régulièrement, a affirmé que la marche, « ça fonctionne ». « Tout le monde peut faire de l’exercice. Et peu importe l’intensité, l’exercice a un effet bénéfique sur la santé, a-t-il dit. Tout ce qu’il faut faire c’est ouvrir la porte, aller dehors et marcher dans son quartier pour 30, 45 ou 60 minutes, peu importe. » « Le sport n’est pas réservé à une élite et c’est le grand message dont témoigne Pierre Lavoie », a pour sa part dit Pierre Karl Péladeau. Une ambiance de joie généralisée régnait au départ de cet événement familial qui a été précédé par un spectacle de la troupe Québec Issime.

26 octobre 2015 : Mélodie, cinq ans, se trouvait avec ses parents à l’Hôtel Ambassadeur de la ville de Québec lorsque l’accident est survenu. « Après deux minutes dans le spa, notre fille a été aspirée par la bouche d’évacuation, a raconté à TVA Nouvelles la mère de l’enfant, Audrey Lapointe. Elle nous tendait les bras et criait au meurtre. » Les parents ont finalement réussi à libérer la fillette, mais il semble que la petite se « tordait de douleur ». «Il n’y avait pas de surveillance autour des piscines. J’ai couru à la réception pour demander qu’on appelle une ambulance. Je leur ai demandé trois ou quatre fois et ils n’ont jamais voulu le faire. Ils ont banalisé l’affaire en me disant que mon enfant avait eu peur», a expliqué la mère qui affirme être montée dans sa chambre pour appeler elle-même les secours. Deux jours après les événements, Mélodie est toujours hospitalisée. Selon Mme Lapointe, la succion a fait en sorte que l’intestin de sa fille est sorti par son rectum. « C’est un cauchemar », a-t-elle dit.

27 octobre 2015 : Mario McRae a été condamné à 10 mois de prison au palais de justice de Rimouski pour avoir lancé de faux appels à la bombe en juillet et en août 2014 à l’édifice gouvernemental du 337, rue Moreault. L’homme de 52 ans avait été arrêté en décembre de la même année en flagrant délit. Il tentait de recommencer. Il a reconnu sa culpabilité et la preuve a démontré qu’il avait agi ainsi afin d’éviter de comparaître devant la Régie du logement qui devait l’expulser de son logement. Dans sa décision, la juge a expliqué que Mario McRae est peu enclin à se remettre en question, à reconnaître ses difficultés et qu’il présente un risque de récidive. Mario McRae possède d’ailleurs une trentaine d’antécédents judiciaires, principalement en matière de fraude dans les années 1980 et 1990. L’avocat de Mario McRae souhaitait une peine dans la collectivité pour son client. Selon lui, McRae éprouve des problèmes de santé physique et mentale tels qu’il ne devrait pas aller en prison. De plus, il soutient que la médiatisation de ses crimes a déjà contribué à punir son client. Mario McRae a déjà purgé un mois et demi de détention préventive, il lui reste donc huit mois et demi de prison à faire. Son avocat peut encore décider de porter cette sentence en appel.

27 octobre 2015 : Six personnes, dont deux jeunes enfants, ont été transportées à l’hôpital après qu’un incendie se soit déclaré dans une résidence de Sherbrooke, en Estrie. Les flammes ont pris naissance vers 23 h 20 dans une maison de la rue Belvédère Sud, près de la rue Sara. La maison, plutôt vieille, était construite en planche de bois, ce qui a contribué à la propagation rapide de l’incendie qui l’a complètement ravagée. À l’arrivée des pompiers, les occupants finissaient d’évacuer les lieux, a mentionné le chef aux opérations du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke, Christian Blais. Certains des résidents ont été incommodés par la fumée. Par précaution, ils ont tous été conduits dans deux centres hospitaliers de Sherbrooke afin d’évaluer leur état, a expliqué Mario Gagnon, chef d’équipe chez Ambulance de l’Estrie. La situation de deux des adultes était un peu plus inquiétante, mais leur vie n’était pas en danger. Il n’a pas été nécessaire de les transférer à Montréal pour un traitement en chambre hyperbare. Deux des autres personnes transportées ont aussi été incommodées, mais leur état n’inspirait aucune crainte. Deux enfants de moins de dix ans ont aussi été emmenés à l’hôpital, mais la fumée ne les a pas incommodés finalement pas été incommodé. Les flammes se sont attaquées aux murs extérieurs avant de pénétrer dans le bâtiment. « Une chaudière qui servait de cendrier près d’une porte à l’extérieur est à l’origine de l’incendie », a expliqué Stéphane Brochu, chef de division au Service de protection contre les incendies de Sherbrooke. Environ 25 pompiers ont été appelés sur les lieux.

28 octobre 2015 : L’ancien motard Yves «Colosse» Plamondon a été arrêté, au cours d’une opération du Service de police de la Ville de Québec pour une histoire de vol de banque. Il se trouvait alors avec un autre individu au restaurant McDonald’s de Saint-Apollinaire lorsqu’il a été arrêté. Selon les informations, «Colosse» attendait l’auteur du vol à bord d’une voiture. Les deux individus se sont ensuite dirigés vers un autre endroit avant de revenir au McDonald’s. Plamondon faisait l’objet d’une filature policière. L’opération du SPVQ était toujours en cours en début de soirée. L’ancien motard avait été libéré au mois de mars 2014 lorsque le ministère de la Justice avait annoncé un arrêt des procédures sur deux des meurtres pour lesquels il a été accusé et l’a acquitté sur le troisième. Au mois de décembre de la même année, il avait entamé une poursuite de 35 millions de dollars contre la Procureure générale du Québec, la Sûreté du Québec et René de la Sablonnière, qui était autrefois procureur de la CouronnSix personnes ont été blessées, dont deux gravement, lors d’une violente collision impliquant au moins sept véhicules, mercredi midi, à Châteauguay, en Montérégie.

28 octobre 2015 : Le mini-carambolage s’est produit au kilomètre 38, quelques minutes après le début de l’heure du dîner. Les causes exactes de la collision n’avaient pas encore été établies avec exactitude en milieu d’après-midi. Il semble qu’un ralentissement soudain de la circulation serait à l’origine de l’accident. Durant quelques secondes, l’autoroute 30 Ouest s’est littéralement transformée en derby de démolition: certains impacts ont été particulièrement violents, notamment ceux impliquant les camions. Lors de l’accident, l’une des voitures s’est retrouvée coincée sous un semi-remorque. En milieu d’après-midi, les autorités ont indiqué que six personnes avaient été transportées à l’hôpital et que deux d’entre elles souffraient de graves blessures. L’une des victimes se trouverait d’ailleurs entre la vie et la mort, selon la Sûreté du Québec. L’accident a évidemment forcé la fermeture complète d’un tronçon de l’autoroute 30 Ouest afin de permettre aux policiers de mener leur enquête.

28 octobre 2015 : Un incendie criminel a éclaté tôt ce matin au resto-bar Bugsy situé à Varennes, en Montérégie, moins de trois jours après qu’un incendiaire ait tenté de le faire flamber. Vers 4 h 20, un incendie a pris naissance dans l’établissement de la route Marie-Victorin. Un individu avait fracassé la porte avant de l’établissement et a répandu de l’accélérant avant d’y mettre le feu, a indiqué le porte-parole de la Régie de police Richelieu-Saint-Laurent, Pierre Tremblay. Les flammes ont toutefois fait des dégâts cette fois. Il aura fallu près de 90 minutes aux pompiers pour complètement maîtriser l’incendie, qui a fait des dommages somme toute limités. Vers 4 h 15, un résident du secteur a entendu un bruit de vitre brisée et a contacté les services d’urgence. En arrivant sur les lieux, les policiers ont constaté que la façade du bar avait été fracassée et que de l’essence avait été répandue à l’intérieur. Toutefois, le malfaiteur n’a pas réussi à mettre le feu au commerce et a quitté les lieux. Il n’a pas été arrêté. Des enquêteurs et des techniciens en scène de crime seront envoyés sur place pour analyser la scène et récolter des indices qui permettraient de remonter à l’incendiaire.

Vieux-Port de Montréal en octobre

Vieux-Port de Montréal en octobre 2015

Le Vieux-Port de Montréal en octobre. Photo : GrandQuebec.com

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