Ligne du temps : 2015

22 février – 28 février

22 février – 28 février

C’est arrivé au Québec entre le 22 février et le 28 février 2015

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu entre le 15 février et le 21 février 2015

22 février 2015 : Après la découverte vendredi d’un nourrisson mort dans une poubelle à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix au Lac-Saint-Jean, le conjoint de la mère du bébé a accepté de livrer sa version des faits dans une troublante entrevue accordée à TVA Nouvelles. « Ça va rester toute ma vie dans ma tête. J’ai jeté mon propre bébé dans la poubelle et je ne le savais même pas », fait valoir l’homme qui ne souhaite pas être identifié. Tout a commencé dans la nuit de jeudi à vendredi alors qu’une femme se serait présentée dans un hôpital de la région pour se plaindre de maux de ventre. Les médecins auraient alors constaté qu’elle avait en elle un placenta et l’auraient questionnée à savoir où était le bébé. La version de l’homme diffère toutefois quelque peu de cette dernière. « Il y avait du sang, c’était incroyable, raconte-t-il. J’ai appelé le 9-1-1, les [secours] sont arrivés ici et elle est partie. Et à 4h du matin, les policiers sont venus cogner. Ils m’ont réveillé et m’ont dit: « Il est où le bébé? » Je leur ai dit: « je ne sais même pas de quoi vous parlez ». Puis, les policiers lui ont alors lancé d’arrêter de «faire l’hypocrite», qu’il savait que sa conjointe avait accouché plus tôt. C’est à ce moment qu’il a compris ce qui s’était passé. « Je leur ai dit: « elle a m’a mis un sac là, par terre, et elle m’a demandé de jeter ça à la poubelle ». Et c’est là qu’ils ont ouvert le couvercle de la poubelle et qu’ils ont dit que le bébé était là», relate l’homme. Il raconte que lorsque sa conjointe lui a demandé de jeter le sac qui contenait plusieurs serviettes tachées de sang, il a cru qu’elle avait fait une hémorragie interne. «Je n’ai rien vu, je n’ai pas vu le bébé. Les inspecteurs me l’ont demandé, mais je ne l’ai pas vu le bébé, je ne lui ai pas touché, je n’ai rien vu», insiste-t-il. Il assure également qu’il n’était pas au courant que sa conjointe était enceinte puisque chaque fois qu’il le lui demandait, elle répondait que ce n’était pas le cas. «Ça veut dire qu’elle a sûrement accouché dans l’eau. Est-ce qu’il est mort noyé? On ne le sait pas encore», a dit l’homme, avant d’ajouter, des sanglots dans la voix, qu’il «n’en revient pas qu’elle ait fait une affaire de même». L’enquête se poursuit afin de faire la lumière sur cette sordide affaire. Une autopsie sera pratiquée sur le corps du bébé lundi. Les autorités devront déterminer comment l’enfant est mort.

23 février 2015 : La famille et les amis de jeunes jumeaux sont dévastés, à la suite de l’incendie dans lequel le garçon et la fille de 12 ans ont péri, samedi soir, dans un domicile de Gatineau. Gabrielle Cormier et Jacob Rondeau étaient seuls dans l’appartement familial au moment où l’incendie a éclaté. À leur arrivée, les pompiers ont trouvé les jeunes inconscients et ceux-ci ont été transportés à l’hôpital dans un état critique. Selon la police, ils ont succombé à leurs blessures dimanche soir, au Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario. «Je vous aime, mes amours, a écrit leur mère Ericka Cormier, sur sa page Facebook. Reposez en paix, vous allez vraiment me manquer tous les deux.» La mère était à l’extérieur de la ville, samedi soir et avait laissé les jumeaux sous la surveillance de leur grand frère Daniel Rondeau, âgé de 17 ans. Ce dernier, très affecté, a dit, lundi, à l’Agence QMI que le soir du drame, il avait quitté l’appartement durant quelques minutes pour aller acheter des cigarettes au coin de la rue avec sa petite amie Andrea Miller. Avant de partir, Daniel et sa copine ont bordé les jeunes dans leur lit. «T’en fais pas», a dit Andrea à Daniel. Ils sont ensuite sortis faire leur commission et manger une pointe de pizza. C’est en revenant à la maison qu’ils ont vu passer une ambulance, puis des pompiers sortir les jumeaux de l’appartement. «Daniel aimait ces enfants, a dit André Valiquette, un résident de l’appartement voisin. Je n’ai jamais vu un gars pleurer comme ça.» Selon les pompiers, les flammes auraient pu prendre naissance dans la cuisine, parce que de la nourriture avait été laissée sans surveillance sur le fourneau encore chaud. L’enquête a démontré que «la cause de l’incendie est accidentelle et résulte d’un feu de cuisson», a fait savoir le Service de police, par voie de communiqué. Aucune accusation ne sera portée dans cette affaire.

23 février 2015 : Un violent incendie a causé des dommages considérables tôt lundi dans une meunerie d’Ange-Gardien, en Montérégie. Une quinzaine de résidences de la rue des Pins ont été évacuées en raison de tisons qui tombaient et qui auraient pu déclencher d’autres incendies. Certains ont pu réintégrer leur maison en début de journée. Les flammes ont pris naissance vers 3 h à la meunerie Côté-Paquette, située sur la route 235. Plusieurs services de sécurité incendie de la région, notamment ceux de Saint-Césaire, Saint-Paul-d’Abbotsford, de Farnham et de Bromont, sont venus en renforts aux pompiers d’Ange-Gardien pour combattre le feu. L’incendie a fait rage dans un des bâtiments principaux et dans des silos. Des flammes et une colonne de fumée étaient visibles depuis une bonne distance. Les pompiers sur les lieux travaillent en mode défensif afin d’éviter une propagation à d’autres bâtiments, a précisé Étienne Chassé, chef de division à la MRC de Rouville. La structure en bois du vieux bâtiment a facilité l’embrasement. Le vent et le froid ont compliqué le travail des sapeurs. Une pelle mécanique a été appelée sur les lieux pour déplacer les décombres afin d’atteindre les foyers d’incendie. Tôt lundi, on ignorait la cause de l’incendie. Les premières évaluations font état de dommages d’une valeur de 20 millions $. Des enquêteurs de la Sûreté du Québec et un technicien spécialisé en scène d’incendie se dirigeaient vers les lieux lundi matin afin d’amorcer une enquête. «L’incendie est considéré suspect comme l’origine n’est pas connue», a indiqué le porte-parole de la SQ, Ronald McInnis, mentionnant que pour le moment, rien ne laisse croire que l’événement pourrait être criminel.

24 février 2015 : Des professeurs de l’UQAM lancent un cri du coeur et dénoncent les actes de vandalisme et d’intimidation qui se produisent à l’intérieur de l’établissement universitaire. Ils estiment qu’une petite minorité d’étudiants utilise l’action militante comme un prétexte pour commettre des gestes plus agressifs à l’endroit du personnel. C’est du moins ce qui ressort d’une lettre envoyée par le vice-doyen aux études de la Faculté de science politique et de droit et cosignée par 13 professeurs de l’UQAM. «Empêchement du déroulement des cours par des commandos autoproclamés et parfois masqués, intimidations, harcèlement, bousculades, actes de vandalisme et saccages, perturbations de réunions et de conférences, grèves à répétition », peut-on notamment lire dans la lettre. «Il n’y a pas de problème à ce que les gens aient des activités ou des points de vue militants, mais là, il y a comme une ligne qui est franchie quand 30 étudiants entrent dans un secrétariat et donnent des coups de pied dans les portes d’employés de l’université. C’est de l’agression pure et simple», a lancé le vice-recteur à la vie universitaire, Marc Turgeon. TVA Nouvelles n’a pu obtenir les commentaires de l’Association facultaire étudiante de science politique et droit. Les représentants étudiants préparaient une assemblée générale en vue d’un vote pour une grève qui serait déclenchée à compter du 23 mars.

25 février 2015 : La conductrice qui a eu un malaise au volant à Val-des-Monts, en Outaouais, avec ses deux enfants à bord, fait face à des accusations de conduite avec les capacités affaiblies par une drogue, possession de stupéfiants et non-respect d’engagement, puisqu’elle roulait malgré un permis de conduire suspendu. Les analyses sanguines effectuées à l’hôpital de Gatineau ont en effet révélé que la jeune femme de 28 ans n’était pas en possession de tous ses moyens au moment de l’incident, a indiqué la police mercredi. Les policiers du service de la Sécurité publique de la MRC des Collines-de-l’Outaouais étaient intervenus vers 20 h sur la route du Carrefour, pour ce qui s’apparentait à une sortie de route, mais qui était en fait une perte de conscience au volant. Ce sont les enfants, âgés de 2 et 9 ans, qui ont donné l’alerte en se rendant chez un citoyen. Ils n’ont pas été blessés. Les enfants ont été remis à des membres de la famille et un signalement a été fait à la Direction de la protection de la jeunesse.

25 février 2015 : Pourquoi une femme aurait-elle tué son frère aîné d’un coup de couteau en plein thorax? C’est à cette question que les enquêteurs tentent de répondre, à la suite du meurtre de Julio Porcu, 37 ans, poignardé à mort, dans le quartier Mile-End, à Montréal. Selon certaines informations recueillies dans le voisinage, une histoire d’héritage pourrait être à l’origine de la violente altercation entre Mina Marina Porcu, 36 ans, et son frère Julio. La police n’a toutefois pas voulu confirmer cette information. La dispute entre le frère et la sœur aurait éclaté un peu avant 9 h, à l’intérieur d’un triplex de la rue Jeanne-Mance, près de l’intersection de l’avenue Van Horne. Quelques minutes plus tard, Mina Marina Porcu aurait attaqué son grand frère à l’aide d’un couteau. Un seul coup de couteau aurait été donné lors de l’agression. À l’arrivée des services d’urgence sur les lieux, Julio Porcu s’était écroulé au sol dans la ruelle enneigée située à l’arrière du triplex. Il saignait abondamment et les ambulanciers n’arrivaient pas à contrôler l’hémorragie. «La victime était consciente au début, mais son état s’est rapidement détérioré durant le transport en ambulance», a indiqué Bob Lamle, chef aux opérations à Urgences-santé. Père de trois enfants, Julio Porcu n’a pas survécu à l’attaque; il a rendu l’âme quelques heures plus tard à l’hôpital, devant ainsi la sixième victime de meurtre cette année à Montréal. Peu de temps après l’arrivée des policiers sur les lieux du fratricide, la sœur de la victime a été mise en état d’arrestation. Elle se trouvait à ce moment «dans le secteur» où l’altercation a eu lieu, selon la police.

26 février 2015 : Un piéton de 28 ans a été happé par un autobus dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, à Montréal, mais sa vie ne semble pas en danger. La collision a eu lieu peu avant 7 h au nord-ouest de l’intersection des boulevards Crémazie et Saint-Laurent, a indiqué le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal, Éric Labad. Les circonstances exactes de l’accident sont encore inconnues. L’homme a été sérieusement blessé à la tête, selon Urgences-santé. Il s’est toutefois relevé à la suite de la collision et il était conscient lors de son transport en ambulance à l’hôpital. En état de choc, le chauffeur de l’autobus a aussi été conduit dans un centre hospitalier. La circulation sur le boulevard Crémazie en direction ouest a été réduite de trois à deux voies pendant le travail des services d’urgence.

27 février 2015 : Un trafiquant lié à la mafia irlandaise, qui était en liberté illégale depuis plusieurs mois, a été arrêté mardi par la police de Montréal. Jeffrey Colegrove, 48 ans, a été accusé mercredi de possession de drogue en vue de trafic, possession d’armes prohibées et possession d’armes sans permis. Les policiers ont notamment saisi deux pistolets de calibre 9 mm et un de calibre 45. Deux autres personnes ont été arrêtées en même temps que ce lieutenant de la mafia irlandaise. Il s’agit de Powell Reymond Alvarado Martinez et de Juana Esperanza Alvarado, qui ont été accusés de possession de drogue en vue de trafic. Colegrove était recherché par la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) depuis octobre dernier pour liberté illégale. Il faisait l’objet d’un mandat d’arrestation pancanadien. Il n’avait toujours pas complété une peine de 10 ans d’incarcération remontant à 1997 pour une affaire d’importation, exportation et trafic de drogue. L’homme de 48 ans avait finalement été arrêté dans un bar de Montréal en janvier 2014. En état d’ébriété, il a d’abord résisté à son arrestation, puis a fini par coopérer.

27 février 2015 : L’incendie qui a coûté la vie à deux personnes et qui aurait détruit une maison isolée du chemin Éloi-Lachapelle, à Gracefield, en Outaouais, ne serait pas d’origine criminelle. «L’enquête tend à démontrer, jusqu’à maintenant, que l’origine ne proviendrait pas d’une main criminelle, a indiqué le sergent Claude Denis, porte-parole de la Sûreté du Québec. Toutefois, nous devrons attendre la conclusion de l’enquête pour corroborer l’affirmation.» Les autorités ont fait savoir que deux enfants manquaient à l’appel sur les lieux de cet incendie. Quelques heures plus tard, deux corps ont été localisés. Il faudra toutefois attendre les résultats de l’autopsie avant de confirmer qu’il s’agit bel et bien de Mélanie, deux ans, et de Mathieu, quatre ans. La résidence unifamiliale dans laquelle ils se trouvaient s’est embrasée vers 15 h 30 jeudi. Selon nos sources, le père de la famille, Eric Courtney, coupait du bois non loin. Il s’est précipité à l’intérieur pour tenter de sauver ses deux enfants. Il est ressorti de la demeure par une fenêtre sans avoir réussi à trouver les enfants, avec de multiples brûlures, principalement sur les bras. Sa femme, Tina, a réussi à évacuer la demeure avec leur enfant de trois mois, William. Les sept autres enfants de la famille étaient à l’école au moment du drame. La maison a été détruite par les flammes. Quelques heures après l’extinction des flammes, de la fumée montait toujours des décombres. La municipalité de Gracefield est située en territoire québécois, à une centaine de kilomètres au nord de Gatineau. Il s’agit du quatrième incendie dans lequel des enfants perdent la vie au Canada au mois de février. Mercredi, quatre frères manitobains ont péri dans les flammes d’une maison en campagne. Samedi, des jumeaux de 12 ans n’ont pu s’échapper du brasier d’un appartement de Gatineau et le 17 février, des enfants de 18 mois et deux ans ont perdu la vie lors d’un incendie sur la réserve de Makwa Sahgaiehcan, en Saskatchewan.

28 février 2015 : Six personnes liées au crime organisé ont été arrêtées au terme d’une enquête de quatre mois qui devait mettre fin à un réseau de trafiquants de stupéfiants, à Gatineau et à Val-des-Monts. Plusieurs adresses ont été visées par des perquisitions et les policiers ont mis la main, notamment, sur une importante quantité de stupéfiants et d’armes. Au total, 1328 comprimés de méthamphétamine, 26 grammes de crack, 13 grammes de cocaïne, 114 comprimés d’ecstasy, une arme à autorisation restreinte de calibre 9 millimètres avec des minutions et un chargeur, une carabine de calibre 30-30 chargée, une arme artisanale, un objet servant à la fabrication de comprimés, plusieurs cellulaires, des balances et trois véhicules ont été saisis. Des écussons portant les inscriptions «Devils Eyes Ottawa» et «Support Nomads Ontario» ont également été amenés par les autorités. Les biens saisis sont d’une valeur d’environ 35 000 $, selon le SPVG. «La drogue était destinée à la revente dans les secteurs environnant les endroits perquisitionnés», a indiqué le Service de police de la Ville de Gatineau dans un communiqué. Le SPVG entend poursuivre sa lutte contre la drogue sur son territoire et invite toute personne qui détient des informations concernant le trafic de stupéfiants à communiquer avec les autorités.28 février 2015 : Une violente altercation entre un professeur et un élève de l’école Louis-Joseph-Papineau, à Montréal, a valu une suspension de 40 jours à l’enseignant. Maintenant, son retour suscite de l’appréhension autant de la part de ses collègues que des élèves. Sur la scène qui a été filmée, on voit l’homme qui porte la chemise carreautée agripper violemment l’élève pour ensuite le maîtriser au sol. Le tout s’est déroulé pendant qu’une éducatrice spécialisée et une psychoéducatrice tentaient en vain de le calmer. L’événement avait commencé quelques minutes plus tôt, sur l’heure du dîner. Une histoire de cellulaire que l’élève de troisième secondaire aurait refusé de remettre à un autre professeur. On voit maintenant l’enseignant qui s’avance vers l’adolescent pour le pousser. Un geste inacceptable d’après plusieurs membres du personnel. Ceux-ci ont parlé de façon anonyme pour éviter des représailles. «Il y a d’autres façons: on peut punir, on peut le renvoyer à la maison, on peut demander un retour avec les parents, on peut le rencontrer avec la travailleuse sociale» La commission scolaire a suspendu l’enseignant 40 jours sans solde, la sanction la plus importante jamais appliquée dans l’histoire de la CSDM. «Dès le début, on a fait en sorte qu’on a consulté nos aviseurs en relations de travail pour voir ce qui pouvait être fait au maximum, a dit Robert Gendron, directeur général adjoint à la CSDM. Et on a mis en place des mesures qui, effectivement, étaient les plus exemplaires et les plus intenses possible.» L’Alliance des professeurs défend l’enseignant et refuse de commenter publiquement le dossier. Le principal intéressé aussi a refusé notre invitation. L’enseignant, de son côté, ne fait pas l’objet de poursuites. La famille de l’élève, nouvellement arrivée d’Haïti, n’a pas voulu se battre en justice. Le jeune, lui, a préféré changer d’école. «La poursuite a eu l’intelligence de ne pas autoriser les accusations, considérant la vidéo où on voit que ce n’était pas nécessairement lui l’agresseur», a expliqué l’avocat du jeune, Tiago Murias.

28 février 2015 : Une poupée vaudou reçue par la poste, qui ne contenait finalement que de la terre, a semé l’émoi vendredi après-midi au restaurant Tim Hortons de la côte du Palais, à Québec. Près d’une dizaine d’employés ont été confinés à l’intérieur du commerce qui a dû fermer ses portes pendant trois longues heures, le temps que les services d’urgence s’assurent que le colis suspect était inoffensif. «C’était une poupée faite de tissu noir, avec une corde qui faisait office de ceinture, et une tête gribouillée au crayon», a raconté le gérant du magasin, Rémy. C’est lui qui a ouvert l’enveloppe vers 15 h 30 en après-midi, au sous-sol du commerce, où se situent les bureaux. Cinq autres employés s’y trouvaient avec lui. Selon le gérant, la missive semblait provenir d’outre-mer. «En touchant à la poupée, de la poudre brune s’en échappait. Avec tout ce qu’on entend ces temps-ci, on se demandait c’était quoi, c’était particulier», a-t-il mentionné, précisant avoir aussitôt appelé le propriétaire du commerce avant de composer le 9-1-1. Tout de suite après, il a contacté les quelques employés qui se trouvaient à l’étage du restaurant, afin qu’ils évacuent la dizaine de clients présents. Une vaste opération policière s’est alors enclenchée, alors que le gérant et ses sept employés étaient confinés à l’intérieur du restaurant, qui a fermé ses portes le temps de l’intervention. Aucun périmètre de sécurité n’a été érigé, mais pompiers, ambulanciers et artificiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont assisté le Service de police de la Ville de Québec sur place. Vers 18 h15, les techniciens en explosifs ont finalement conclu que la substance suspecte était «une matière végétale et ferreuse», qui ne représentait aucun danger. Le commerce a pu rouvrir ses portes quelques minutes plus tard. «On a été victime d’un petit farceur», a suggéré le gérant rencontré quelques minutes après la réouverture des portes. «Quelqu’un s’est arrangé pour qu’on l’ouvre puis qu’on ait peur», a-t-il poursuivi, croyant toutefois que le colis contenant de la terre n’était probablement pas destiné au commerce en particulier. «C’était juste écrit l’adresse (48, Côte du Palais) sur l’enveloppe, ce n’était pas écrit que c’était à l’attention de Tim Hortons, et il n’y avait aucun message menaçant non plus», a-t-il expliqué.

arbres hiver

Arbres en hiver

Île de Soeurs en hiver. Photo : Marina Y.

Voir aussi les événements les plus importants qui ont eu lieu entre le 1er mars et le 7 mars 2015

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