Ligne du temps : 2015

14 octobre – 21 octobre 2015

14 octobre – 21 octobre 2015

C’est arrivé au Québec entre le 15 octobre et le 21 octobre 2015

Voir aussi : les événements qui ont eu lieu du 8 octobre jusqu’au 14 octobre 2015

15 octobre 2015 : Un adolescent de 16 ans a été poignardé à mort sur le boulevard des Laurentides, à Laval. La victime a été trouvée vers 23 h 30 près d’une station-service du boulevard des Laurentides, à l’intersection de la rue Bellemare. Les policiers et les ambulanciers s’y sont rendus après avoir reçu plusieurs appels de citoyens à ce sujet. L’adolescent présentait des blessures causées par arme blanche à l’abdomen. Le jeune homme a été transporté à l’hôpital par des ambulanciers d’Urgences-Santé, a mentionné le porte-parole de la police lavalloise, Franco Di Genova. Au centre hospitalier, il a succombé à ses blessures. Les policiers en savent encore peu sur les circonstances de l’attaque. Des enquêteurs des crimes majeurs étaient sur place dans la nuit de jeudi à vendredi afin d’analyser la scène de l’attaque et de tenter d’identifier un suspect. Aucune arrestation n’a été effectuée. Toutefois, tôt vendredi, le 16 octobre, les enquêteurs rencontraient un autre jeune homme, considéré comme un témoin important dans cette histoire.

15 octobre 2015 : Un jeune Montréalais qui s’était évadé de la prison de Rivière-des-Prairies en se faisant passer pour son frère, le jour où ce dernier devait être libéré, a été condamné à huit mois d’incarcération. Shamy St-Jean s’est vu imposer cette peine par la juge Manon Ouimet après avoir été reconnu coupable d’évasion d’une garde légale et de voies de fait, au palais de justice de Montréal. Cette peine s’est ajoutée à la période de détention préventive qu’il a déjà purgée. Le détenu de 19 ans avait plongé les services correctionnels dans l’embarras en prenant la clé des champs avec une facilité déconcertante, le 27 janvier 2015. Le jeune homme était alors incarcéré à la prison de Rivière-des-Prairies en attendant d’être jugé pour une agression commise lors de l’achat d’un iPhone. Son frère Edgar, de cinq ans son aîné, purgeait une peine au même centre de détention. Ce jour-là, Edgar St-Jean devait obtenir sa libération. Mais c’est son petit frère qui s’est présenté devant les agents correctionnels. L’affaire avait même fait rire le juge Jean-Pierre Boyer, qui avait lancé un mandat d’arrestation contre Shamy St-Jean à la demande de la Couronne. Me Marilène Laviolette avait expliqué au magistrat que les gardiens avaient demandé au fuyard son adresse, le nom de sa mère et sa date de naissance. Il n’a menti qu’à la troisième question, en donnant le jour où son frère Edgar est né, puisqu’ils ont la même mère et avaient la même adresse. Les gardiens n’avaient pas décelé la supercherie en comparant le visage du prisonnier avec une photo de son frère aîné qui se trouvait dans leurs dossiers. «Je n’en ai pas entendu des comme ça depuis longtemps», avait lancé le juge Boyer. Shamy St-Jean avait ainsi pu bénéficier de quelques semaines de liberté illégale avant d’être repris. Deux mois plus tard, Francis Boucher, fils de l’ex-chef des Hells Angels Maurice «Mom» Boucher, avait été libéré prématurément de la prison de Bordeaux à la place d’un autre détenu ayant le même nom de famille que lui. Boucher avait écopé de deux mois d’emprisonnement après avoir plaidé coupable, en juin. Le ministère de la Sécurité publique a fait savoir que les contrôles ont depuis été resserrés pour éviter pareilles évasions.

15 octobre 2015 : Un conducteur affilié à UberX vient d’être mis à la porte après avoir été capté sur vidéo en train de pousser un chauffeur de taxi et de lui cracher au visage. Alors qu’habituellement ce sont des chauffeurs de taxi qui s’en prennent à des conducteurs d’UberX, il semble y avoir un revirement de situation. Mis au courant par 24 Heures, Uber a immédiatement suspendu les chauffeurs impliqués dans l’altercation. «De tels comportements sont totalement inacceptables et les partenaires-chauffeurs impliqués ont été désactivés de la plate-forme Uber. Nous regrettons que ce chauffeur de taxi ait été injurié de la sorte», a indiqué par courriel Jean-Christophe de Le Rue, porte-parole d’Uber. Tout a commencé alors que Mouhcine El Meliani, qui possède un permis de taxi depuis deux ans, attendait son tour pour avoir des clients devant l’Appartement Hôtel sur Sherbrooke ouest. Il a vu une femme sortir avec une valise et il s’est approché d’elle pour savoir si elle avait besoin d’un taxi, mais elle a répondu attendre un UberX. Une fois le véhicule commandé arrivé, M. El Meliani a pris son cellulaire et s’est placé juste à côté pour filmer la plaque d’immatriculation. « Nous faisons ça régulièrement, ensuite nous envoyons les numéros de plaque au Bureau du taxi pour qu’ils saisissent les voitures », a-t-il expliqué. C’est ce geste qui a déclenché la colère du chauffeur d’UberX. Sur la vidéo captée par le cellulaire de M. El Meliani, on peut voir le conducteur sortir de la voiture et l’invectiver, pour ensuite le pousser. Dans une autre vidéo, on le voit revenir et argumenter avec Mouhcine El Meliani. « Ne me filme pas », lui dit-il, avant de lui cracher quelques fois au visage. Il a ensuite appelé un autre chauffeur affilié à UberX sur la scène. Le chauffeur de taxi d’origine marocaine a déposé une plainte au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Le SPVM n’a pas été en mesure de dire si une enquête est en cours. Les agressions provenaient habituellement de chauffeurs de taxi. Des chauffeurs déguisés en cowboys ont récemment volé le cellulaire d’un conducteur d’UberX. Des œufs ont également été lancés sur plusieurs voitures affiliées à l’entreprise.

15 octobre 2015 : Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a annoncé qu’il ne fera pas appel de la décision du juge James L. Brunton d’arrêter les procédures au procès SharQc. Il y a une semaine, le procès SharQc s’est terminé abruptement. Le juge s’est rendu aux arguments des avocats de la défense qui avaient présenté ces derniers jours une requête pour stopper toutes les procédures entreprises contre les accusés. On reprochait à la Couronne d’avoir tardé à divulguer de nouveaux éléments de preuve dans cette affaire. La directrice des poursuites criminelles et pénales, Me Annick Murphy a également annoncé la tenue d’une enquête administrative sur le travail de la Couronne, notamment le retard dans la communication des éléments de preuve. Par ailleurs, le DPCP a annoncé la mise en place d’un comité d’examen sur la gestion des mégaprocès. Amorcé devant jury en septembre, il s’agissait du premier mégaprocès faisant suite à la célèbre opération SharQc. Celle-ci s’était soldée par l’arrestation de 156 personnes soupçonnées d’oeuvrer dans le giron des Hells Angels. La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, a accueilli favorablement, vendredi, la décision de la directrice des poursuites criminelles et pénales, Me Annick Murphy, de tenir une enquête administrative sur l’arrêt des procédures dans le procès SharQc.

16 octobre 2015 : L’annulation de la fête d’Halloween dans plusieurs écoles attriste beaucoup de parents, mais si certains critiquent la décision des enseignants, d’autres affirment que ce sont les coupes du gouvernement libéral de Phillipe Couillard qui font le plus mal aux enfants. «Je suis d’accord pour le moyen de pression. Je trouve ça plate que ce soient nos enfants qui soient pénalisés», a affirmé une mère. Certains moyens de pression des enseignants dans les écoles créent encore tout un malaise, comme le fait de ne pas souligner l’Halloween. «C’est important, c’est leur fête. Je trouve que c’est important qu’ils aient une fête. Mais écoute, les enseignants aussi sont dans leur droit», a ajouté une autre mère d’un élève. Dans une école, on a simplement modifié les activités, mais pas question d’interdire le déguisement. «On est chanceux, parce qu’il y a quand même une ouverture d’esprit, ici, avec les enseignants. Mais je trouve que c’est ridicule», a dit une mère de famille. Un autre moyen de pression: les mardis noirs, journées où les enseignants s’habillent en noir. Là aussi, il est appliqué seulement dans quelques écoles. Pour sa part, Isabelle Cyr, une psychoéducatrice, estime que l’enjeu est bien plus important: «Le costume d’Halloween, c’est sûr que ça fait réagir, sauf que moi, si mon enfant est en difficulté, est-ce que je voudrais qu’on s’occupe de mon enfant actuellement, ou est-ce que je voudrais qu’on fasse une fête d’Halloween?»

16 octobre 2015 : Un corps a été retrouvé parmi les décombres d’une résidence qui a été la proie des flammes, jeudi soir, à Saint-Rosaire, à une dizaine de kilomètres de Victoriaville, dans le Centre-du-Québec. Une autopsie sera pratiquée dans les prochains jours afin d’identifier la victime. Le seul résident de la maison, un octogénaire, se trouvait vraisemblablement à l’intérieur lorsque le feu a éclaté. Il faudra attendre les résultats des analyses avant d’affirmer hors de tout doute qu’il s’agit de son corps. « Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, il ne semble pas y avoir d’éléments suspects en cause», a indiqué la sergente Éloïse Cossette, porte-parole de la Sûreté du Québec. Le brasier a pris naissance vers 21 h 30 jeudi dans la résidence du 4e rang. Une trentaine de pompiers ont été dépêchés sur place afin de maîtriser les flammes. Le feu a ravagé la maison, qui est désormais une perte totale. Un technicien et un enquêteur de la SQ spécialisés en scène d’incendie se sont rendus sur les lieux pour comprendre les circonstances de l’incendie. Un poêle à bois se trouvait dans la maison et l’hypothèse que celui-ci ait pu provoquer l’incendie est envisagée par la SQ.

17 octobre 2015 : Après avoir repris hier, les négociations ont été rompues en fin d’après-midi entre la Société des traversiers du Québec (STQ) et les travailleurs. La Société des traversiers affirme que le syndicat fait preuve de mauvaise foi tandis que le syndicat dit plutôt que c’est la partie patronale qui a quitté la table des négociations en proposant une offre finale, que le syndicat devra présenter dans la semaine. D’ici là, il n’y a toujours aucun traversier du côté de Sorel-Tracy et de Québec. Ce sont donc 2469 usagers qui sont affectés quotidiennement à Sorel-Tracy et 4734 pour le passage entre Québec et Lévis. «Nous avons demandé à plusieurs reprises au Syndicat de faire preuve d’empathie pour la population des régions de Québec et de Sorel-Tracy qui a besoin de nos services, en leur demandant d’assurer un service minimum de base aux heures de pointe», a déploré Jocelyn Fortier, PDG de la STQ dans un communiqué. Si les offres sont rejetées, la grève pourrait se poursuivre de deux manières: une grève légale illimitée ou une grève synchronisée avec le front commun syndical.

La traversée du Saint-Laurent

La traversée du Saint-Laurent

La traversée du St. Laurent. Photo : GrandQuebec.com

17 octobre 2015 : Plusieurs personnes se sont rassemblées dans le cadre de la Marche mondiale des femmes au Québec, à Trois-Rivières. L’événement féministe s’est tenu cette année sous le thème «Libérons nos corps, notre Terre et nos territoires». Les manifestants se sont rejoints au terrain de l’exposition, à 11 h, pour marcher les 2 km qui les séparent du Parc portuaire. Les organisatrices de l’événement souhaitaient se rassembler «pour éliminer les causes à l’origine de la pauvreté et de la violence envers les femmes». Le droit à l’autodétermination des peuples autochtones était aussi au centre de leurs préoccupations. Les participants dénonçaient, entre autres, «l’absence» des femmes dans les débats électoraux depuis le début de la campagne électorale. «À deux jours du scrutin, nous sommes forcées de constater que les partis en élection sont complètement déconnectés des préoccupations portées par les groupes de femmes. La marche d’aujourd’hui rappelle que nous refusons d’être effacées de l’espace politique », a indiqué Mélanie Sarazin, porte-parole de la Marche mondiale des femmes et présidente de la Fédération des femmes du Québec. Quelques personnalités politiques ont participé au rassemblement. Une délégation de la CSN a aussi pris part à la manifestation. Les mairesses de Sainte-Julie et de Châteauguay y étaient également à titre de représentantes de l’union des municipalités du Québec (UMQ). «Ce sont des situations de violence envers les femmes qu’il ne faut pas tolérer, qu’il faut faire quelque chose pour que ça change, a indiqué Joanne Blais, membre du mouvement des femmes de la Mauricie. Il y a aussi toutes les situations de pauvreté, que ce soit ici ou ailleurs, dans les personnes qui vivent sous le seuil de la pauvreté, 70 % d’entre elles sont des femmes.» Une cinquantaine de «tricots-graffitis» ont été installés le long du trajet de la marche. Ils ont été confectionnés par plusieurs centres de femmes du Québec et totalisent plus de 200 mètres de long, lorsqu’ils sont mis bout à bout. L’œuvre éphémère sera ensuite exposée au Musée québécois de culture populaire de Trois-Rivières. La Marche des femmes a été fondée en 1998 et mobilise des femmes dans plus de 60 pays, a indiqué l’organisation dans un communiqué. Il s’agit de la quatrième édition au pays.

18 octobre 2015 : Un garçon de deux ans est mort happé par un véhicule, dans le stationnement d’un centre multisports de Gatineau. Peu avant 17 h, les policiers ont été appelés à se rendre au complexe Branchaud-Brière, situé sur le boulevard Labrosse, non loin du boulevard La Vérendrye Est, pour une collision. À leur arrivée sur les lieux, ils n’ont pu que constater le décès de l’enfant. Ses blessures étaient si importantes qu’il s’agissait d’une mort évidente, a confirmé le sergent Jean-Paul Lemay, porte-parole de la police de Gatineau. Une enquête a été ouverte afin de comprendre comment le tragique accident s’est produit. De nombreux témoins se trouvaient dans le stationnement au moment de la collision et ils seront rencontrés par des enquêteurs. La mort du jeune garçon porte à cinq le nombre de collisions mortelles survenues sur le territoire de Gatineau depuis le début de l’année, ont confirmé les autorités.

18 octobre 2015 : L’arrivée officielle de l’hiver a beau être encore bien loin devant nous, la glace noire n’a pas tardé à faire son apparition. Au moins une quinzaine de sorties de route ont forcé la fermeture de l’autoroute 10 en direction est, ce soir, entre Eastman et Magog, en Estrie. Vers 18 h 30, les autorités ont dû fermer une parcelle de l’autoroute, en direction de Sherbrooke, afin de permettre aux remorqueurs de libérer les voies. La circulation a été rétablie vers 20 h. «C’est principalement des accidents qui ont eu des répercussions matérielles ou qui ont causé des blessures mineures aux conducteurs et aux passagers», a indiqué le sergent Claude Denis, porte-parole de la Sûreté du Québec. Personne n’a subi de blessure grave. Selon la SQ, les usagers de la route n’auraient pas adapté leur vitesse aux conditions météorologiques, qui peuvent varier rapidement. D’autres accidents sont survenus un peu plus à l’ouest, soit sur la route 112 à Shefford, en raison de la chaussée glissante.

19 octobre 2015 : Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a déployé plusieurs policiers autour d’une douzaine de cégeps montréalais, après que des «propos inquiétants» eurent été tenus sur le Web en fin de semaine. «Les propos visaient le Collège Ahuntsic, mais par mesure préventive nous avons décidé d’assurer une présence policière visible autour de plusieurs autres cégeps», a indiqué André Leclerc, porte-parole du SPVM. André Leclerc ne pouvait déterminer en après-midi, ce 19 octobre, à quel moment les policiers qui étaient postés devant les établissements scolaires depuis le matin plieraient bagage. Parallèlement à cette opération, le SPVM enquête sur les «propos inquiétants» qui ont été tenus. La direction du Collège Ahuntsic a été avisée et il a été décidé de «maintenir les activités régulières», selon le porte-parole du SPVM.

écureuil noir

Écureuil noir

Un écureuil noir en octobre. Photo : GrandQuebec.com

19 octobre 2015 : Une personne a été abattue dans un hôtel de Gatineau, et les clients ainsi que les employés de l’établissement ont été confinés à l’intérieur pendant la nuit. Vers 20 h 05, des coups de feu ont été entendus dans le Four Points Sheraton, situé sur la rue Laurier, dans le secteur Hull. Une fois sur place, les policiers ont établi un périmètre. Le personnel de l’hôtel et les clients ont été confinés dans l’hôtel pendant la nuit. En fouillant l’établissement, les policiers ont trouvé une personne blessée par balle. La victime a été transportée dans un centre hospitalier, où elle a succombé à ses blessures en début de nuit. La police de Gatineau a indiqué qu’une autopsie sera pratiquée par le Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale de Montréal. En début de journée, les policiers ne pouvaient divulguer de détails sur l’identité de la victime, afin d’éviter de nuire à l’enquête. Vers 7 h, des enquêteurs étaient toujours sur les lieux et rencontraient les témoins. Des clients pouvaient sortir de l’hôtel, mais ces déplacements étaient contrôlés par les policiers. Ce meurtre est le premier sur lequel doit enquêter le service de police depuis le début de 2015.

20 octobre 2015 : Plus de Canadiens sont allés voter lors de l’élection fédérale que lors de celle de 2011. En tout, 68,47 % des électeurs se sont déplacés aux urnes. En 2011, 61,1 % des citoyens s’étaient prévalus de leur droit de vote. 14 823 408 électeurs s’étaient déplacés, sur une possibilité de 24 257 592. Hier, 17 553 591 électeurs ont effectué leur devoir de citoyen et 25 638 379 personnes étaient inscrites sur la liste électorale. Ces chiffres ne tiennent toutefois pas compte de ceux qui se sont inscrits le jour de l’élection, précise Élections Canada. Plus de 6,93 millions de Canadiens ont voté pour le Parti Libéral de Justin Trudeau, qui est devenu le nouveau premier ministre du Canada, avec 184 députés élus à Ottawa. Les conservateurs de Stephen Harper sont allés chercher 5,6 millions de votes, faisant élire 99 députés. M. Harper a remis sa démission comme chef en fin de soirée. Le Nouveau parti démocratique de Thomas Mulcair a recueilli 3,46 millions de voix, réussissant à faire élire 44 députés dans le pays. Le Bloc québécois a récolté un peu plus de 200 000 votes de plus que le Parti vert (respectivement 818 652 et 605 637 voix). Gilles Duceppe a toutefois réussi à faire élire 10 députés, contre un seul pour les verts : la chef du parti, Elizabeth May.

21 octobre 2015 : La Sûreté du Québec a démantelé un vaste réseau de receleurs qui se spécialisait dans la revente de véhicules récréatifs volés en arrêtant 23 personnes. Cette frappe a eu lieu à Montréal, dans les Laurentides (Sainte-Thérèse et Deux-Montagnes), ainsi qu’à Saint-Patrice-de-Sherrington en Montérégie. Au total, 85 policiers de la SQ ont participé à cette opération. L’organisation criminelle maquillait notamment des roulottes, des motos marines, des remorques pour motos marines, des véhicules tout-terrain, ainsi que des Jeep pour les revendre. « Un complice qui était un mandataire de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), mais qui ne travaillait pas directement pour la société d’État, facilitait l’immatriculation de ces véhicules. Un deuxième permettait de faire de fausses inspections mécaniques dans le même but », a expliqué Daniel Thibaudeau, porte-parole de la SQ. Ces receleurs savaient comment s’y prendre pour revendre les biens volés et c’est pourquoi la SQ recommande à la population de bien s’informer avant d’acheter des véhicules récréatifs usagés. « On demande aux citoyens de faire preuve de prudence et de poser beaucoup de questions lorsqu’ils achètent un véhicule récréatif. Il faut faire attention, surtout quand on vous propose des solutions clefs en main, lorsque le véhicule est immatriculé à votre nom lors de la vente », a mentionné Daniel Thibaudeau. Les suspects font face à une myriade d’accusations comme vol, abus de confiance, corruption, fraude, complot, trafic de biens criminellement obtenu, vol d’identité ou encore recyclage des produits de la criminalité. Ils devaient comparaître au palais de justice de Montréal. Ces arrestations font suite à des perquisitions qui avaient eu lieu en 2013.

21 octobre 2015 : Un automobiliste impliqué dans une poursuite policière a perdu la vie lorsqu’il a percuté un immeuble de Sainte-Thérèse, dans les Laurentides. En milieu de nuit, les policiers de Laval ont constaté une infraction au Code de la sécurité routière de la part d’un conducteur. Malgré les signaux des policiers, le conducteur ne s’est pas arrêté. En vérifiant la plaque, les policiers ont constaté qu’il s’agissait d’un véhicule volé. Une poursuite s’est enclenchée. Les policiers ont suivi l’homme dans le parc industriel de Laval et sur l’autoroute 440, puis à Sainte-Thérèse. La collision est survenue sur la rue Blainville Ouest, vers 3 h, non loin de l’intersection avec la rue de l’Église. L’homme dans la trentaine était seul à bord. Son décès a été constaté plus tard. L’enquête sur les circonstances de l’événement a été transférée à la Sûreté du Québec par le ministère de la Sécurité publique. Cette démarche a pour but de garantir l’impartialité de l’enquête quand une personne est blessée gravement ou perd la vie lors d’une intervention policière. De nombreux policiers de Laval et de Sainte-Thérèse, ainsi que des pompiers, étaient présents sur les lieux en fin de nuit. Le secteur était fermé à la circulation en début de journée.

Zombie et Compagnie

Zombie et Compagnie

Zombie et Cie. Peur Dépôt. Le Hallowen s’approche. Photo : GrandQuebec.com

Sources de nouvelles pour cette semaine :

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