Ligne du temps : 2012

8 novembre – 14 novembre

8 novembre – 14 novembre

C’est arrivé au Québec du 8 novembre jusqu’au 14 novembre 2012

Voir aussi : semaine précédente du 1er novembre jusqu’au 7 novembre 2012

8 novembre 2012 : Dans une décision unanime rendue ce matin, la Cour suprême du Canada invalide le brevet de fabrication canadien du Viagra, et permet aux fabricants de médicaments génériques d’en produire une copie pour la vente en pharmacie. La cause opposait la compagnie pharmaceutique Teva Canada Ltée, anciennement Novopharm, au fabricant du Viagra, Pfizer Canada. Teva alléguait que le brevet du médicament oral pour traiter la dysfonction érectile était invalide parce qu’il ne divulguait pas les informations précises à propos de son invention, comme le stipule la Loi sur les brevets, notamment au sujet du sildénafil, considéré comme l’élément actif du Viagra. Le plus haut tribunal du pays précise dans sa décision qu’une compagnie qui obtient un brevet pour son invention doit, en retour d’un monopole sur le produit pendant une période déterminée, divulguer des informations sur son fonctionnement et expliquer en quoi consiste le produit. Pfizer avait obtenu le brevet pour le Viagra en 1998. Il était assorti d’une date d’expiration en 2014. Teva Canada avait amorcé sa contestation devant les tribunaux en 2007. La décision de la Cour suprême vient ainsi renverser des jugements de la Cour fédérale et de la Cour fédérale d’appel, qui s’étaient rangées derrière Pfizer.

8 novembre 2012 : Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, a catégoriquement nié avoir reçu des milliers de dollars de la part d’entrepreneurs. Dans Le Devoir de jeudi matin, un homme d’affaires a affirmé avoir payé 15 000 $ comptant par année, dont deux fois directement au maire Gilles Vaillancourt, devant témoin. Dans un communiqué publié en début d’après-midi jeudi, M. Vaillancourt a rétorqué qu’en aucun cas, il ne s’est impliqué dans l’octroi ou la réalisation d’un contrat et par conséquent, il a assuré n’avoir jamais reçu d’argent de la part d’un entrepreneur.

8 novembre 2012 : L’explosion survenue à l’usine de Neptune Technologies et Bioressources, située au 795 rue Pépin dans le parc industriel de Sherbrooke, cet après-midi, vers 13h30, a fait deux morts et 19 blessés, selon un bilan établi par les autorités en fin de soirée. Le Service de police de la Ville de Sherbrooke a précisé que les deux corps avaient été retrouvés lors des fouilles à la suite de l’explosion. Une autre personne qui s’était cachée dans les décombres a été retrouvée en vie, et son état de santé serait satisfaisant. La direction du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) a confirmé que 19 patients au total avaient été traités à la suite de cette explosion, et que quatre d’entre eux ont subi de graves brûlures nécessitant leur transfert vers un centre spécialisé à Montréal. Le Dr Marc‐André Leclair, intensiviste et responsable de la traumatologie au CHUS, a rappelé que la situation vécue jeudi après‐midi était exceptionnelle. «Les médecins et le personnel clinique ont pris en charge rapidement les patients, a-t-il précisé. Grâce à la mobilisation générale, tous ont reçu les soins nécessaires dès leur arrivée ». La déflagration de l’explosion dans cette entreprise a été si puissante que des murs se sont effondrés et les vitres ont été soufflées. Le travail des pompiers à la recherche d’éventuelles victimes s’est avéré difficile en raison de l’instabilité du bâtiment.

8 novembre 2012 : Une importante opération policière s’est déroulée en Estrie. La Sûreté du Québec (SQ) a démantelé un important réseau de production et de distribution de drogue, plus particulièrement des sels de bain. Quelque 125 policiers de l’Escouade régionale mixte étaient sur le terrain. Seize suspects sont visés par des mandats d’arrestation et 11 lieux devaient être perquisitionnés. L’opération se déroulait à Granby, Sherbrooke et Sainte-Christine, entre autres. Quatorze individus ont été arrêtés jusqu’à maintenant. Selon les autorités, il semble que le réseau œuvrait de façon indépendante et pouvait produire jusqu’à 20 000 comprimés par semaine. Un bilan préliminaire de l’opération fait état de saisies importantes notamment 200 000 comprimés et une centaine de kilos de produits chimiques servant de précurseurs.Les sels de bain, qui sont connus dans la rue sous l’appellation de LSD, ressemblent aux sels de bain vendus dans les pharmacies. Il est illégal au Canada de fabriquer, importer et vendre de soi-disant «sels de bain» qui sont utilisés comme produit euphorisant et qui contiennent une drogue de synthèse, la MDPV, l’acronyme pour le produit chimique méthylènedioxypyrovalerone . Il faut faire la différence entre la drogue MDPV, communément appelée «sels de bain», et les sels de bain légaux achetés dans les magasins de détail.

9 novembre 2012 : Au coeur de plusieurs allégations de corruption et de collusion, le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, a annoncé sa démission, ce matin, à l’hôtel de ville de Laval. «Je m’adresse à vous pour la dernière fois comme maire de Laval», a dit celui qui a régné durant 23 ans sur la Ville de Laval. Il a souligné avoir tenu à annoncer lui-même la nouvelle en conférence de presse, malgré l’avis de ses médecins. Disant s’adresser aux Lavallois et Lavalloises, à ceux qui lui ont apporté leur soutien et aux citoyens qu’il a représentés, M. Vaillancourt a affirmé avoir «toujours agi dans l’intérêt des Lavallois et Lavalloises, en pensant d’abord et avant tout à leur mieux-être et celui de leurs familles». Le maire démissionnaire n’a pas commenté ni répliqué aux allégations de corruption et de collusion pesant contre lui, constatant seulement l’existence de ce phénomène. Le maire  s’est ensuite employé à tracer l’évolution de Laval, ainsi que sa participation au développement de cette ville depuis son entrée en politique municipale. «Laval n’est plus la banlieue-dortoir, mais la troisième ville en importance au Québec et qui bénéficie d’une excellente santé financière», a-t-il fait valoir. Gilles Vaillancourt a conclu sa déclaration sans période de questions, avant de quitter l’hôtel de ville sous haute escorte policière. Dès l’aube, vendredi, sa résidence était d’ailleurs sous la surveillance d’une voiture de la police lavalloise. Dans un communiqué émis en après-midi, la Ville de Laval a indiqué que Basile Angelopoulos, vice-président du comité exécutif, agira comme maire suppléant d’ici à l’élection d’un nouveau maire par les membres du conseil municipal, tel que le prévoit la Loi sur les cités et villes. Cette élection aura lieu dans les prochaines semaines au cours d’une assemblée dont la date est à déterminer.

9 novembre 2012 : Ottawa cessera de financer la brigade Éclipse, de la police de Montréal (SPVM), et les quatre autres escouades de lutte aux gangs de rue de la province, dont la survie est menacée, selon le Journal de Montréal. http://www.journaldemontreal.com/2012/11/08/retour-au-far-west Le ministre fédéral de la Sécurité publique, Vic Toews, en a fait l’annonce à ses homologues provinciaux, malgré leur désaccord, lors d’une réunion à Regina, le 31 octobre dernier. Comme c’était jour de rentrée parlementaire à l’Assemblée nationale, le ministre Stéphane Bergeron était absent de cette rencontre. Au printemps 2008, alors que Montréal était le théâtre d’une vague de fusillades entre membres de gangs de rue rivaux, Ottawa a consenti une subvention de 92,3 millions $ au gouvernement québécois, étalée sur cinq ans, pour aider les policiers à réprimer cette violence. Ce «fonds de recrutement» — par lequel les forces de l’ordre du pays ont reçu 400 millions $ – a mené à la création du groupe Éclipse, formé de 40 policiers du SPVM, et des Escouades régionales mixtes (les ERM, où font équipe des policiers de la SQ, des sûretés municipales et de la GRC) de lutte aux gangs de rue à Laval, Longueuil, Gatineau et Québec. La subvention du fédéral à ces brigades spécialisées vient à échéance en mars 2013 et le gouvernement Harper «ne prévoit pas renouveler ce financement ponctuel», a réitéré hier un porte-parole de Sécurité publique Canada, Jean-Paul Duval.

9 novembre 2012 : La confession d’un ancien imam d’une mosquée de Montréal aurait permis de retracer Oussama ben Laden au Pakistan, et de l’éliminer en avril 2011. C’est ce que indique l’ouvrage The Finish : The Killing of Osama bin Laden du journaliste américain Mark Bowden, publié le mois dernier. Ce sont les informations fournies durant des interrogatoires par un ancien chef religieux d’une mosquée montréalaise, Mohamedou Ould Slahi, qui ont permis de remonter la piste de Ben Laden. Mohamedou Ould Slahi a rejoint les rangs d’Al-Qaïda dans les années 1990, et est venu s’installer à Montréal en novembre 1999, où il a remplacé lors du ramadan l’imam de la mosquée Al Sunnah Al Nabawiah. Il s’est alors mêlé aux activités d’un cercle d’immigrants arabes actifs dans le réseau de Ben Laden, incluant notamment Ahmed Ressam. Ce dernier a été récemment condamné à 37 ans de prison pour avoir tenté de faire exploser une bombe à l’aéroport de Los Angeles lors du passage à l’an 2000. Arrêté en Mauritanie après les attentats du 11 septembre 2001, Mohamedou Ould Slahi a mentionné le nom d’Abu Ahmed al-Kuwaiti. Ce dernier, un messager fidèle de Ben Laden, aurait permis aux services secrets américains de localiser la résidence où se cachait le chef d’Al-Qaïda, en banlieue de la ville d’Abbottabad, au Pakistan.

9 novembre 2012 : Deux hommes de 38 et 54 ans ont subi de graves blessures lorsqu’au moins deux explosions sont survenues, ce matin, dans un centre de recherche de Bombardier Produits récréatifs (BRP), à Valcourt, en Estrie. L’un des deux se trouvait entre la vie et la mort, vendredi soir, alors que l’autre était considéré dans un état grave, mais stable. Les deux blessés, un employé de l’entreprise et un agent de sécurité de Garda, sont d’abord arrivés à l’urgence de l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke. Ils avaient des brûlures importantes et le personnel du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) les a stabilisés et les a ensuite dirigés en ambulance vers Québec. Les deux victimes qui sont traitées au Centre des grands brûlés de l’hôpital de l’Enfant-Jésus de Québec.

10 novembre 2012 : Un homme et une femme dans la vingtaine ont subi d’importantes blessures lorsque leur véhicule a terminé sa course sur la terrasse d’un restaurant de l’avenue Mont-Royal, à Montréal, au terme d’une spectaculaire sortie de route qui est survenue peu après 4 h 30. Le véhicule circulait en direction est sur l’avenue Mont-Royal, entre l’avenue de l’Esplanade et la rue Jeanne-Mance, lorsque le conducteur en a perdu la maîtrise. La voiture a effectué plusieurs tonneaux, fauchant un arbre et un lampadaire sur son passage, avant d’atterrir directement sur la terrasse du restaurant Le Filet, situé sur l’avenue du Mont-Royal Ouest. Les deux blessés ont été transportés dans un centre hospitalier, où leurs vies ne seraient pas en danger. Selon les premières constatations, la vitesse et l’alcool seraient probablement en cause.

11 novembre 2012 : Les Canadiens ont rendu hommage aux soldats tombés au combat. À Ottawa, des milliers de personnes ont convergé vers le Monument commémoratif de la guerre du Canada pour marquer le jour du Souvenir. Après la traditionnelle minute de silence observée à 11h, les coups de canon ont retenti et de nombreuses gerbes ont été déposées au pied du monument. À Montréal, une cérémonie officielle a été organisée par la Légion royale canadienne, sur le campus de l’Université McGill. Le premier ministre Stephen Harper a prononcé un discours dans un cimetière militaire de Hong Kong, à l’occasion du jour du Souvenir. L’escale de M. Harper au cimetière Sai Wan constituait le dernier événement de sa tournée asiatique amorcée il y a une semaine. Plus de 1500 soldats du Commonwealth sont enterrés à cet endroit, dont 300 Canadiens tués en se battant pour défendre Hong Kong contre les Japonais en décembre 1941. Le premier ministre canadien a commencé son discours en rendant hommage au capitaine William Lore, né à Victoria en 1903, qui fut le premier Canadien originaire de la Chine à se joindre à la Marine royale canadienne. «L’histoire de M. Lore n’est que l’une des nombreuses histoires que nous pourrions raconter ici aujourd’hui», a dit M. Harper, devant plusieurs personnalités politiques et des membres de la famille du militaire décédé récemment à l’âge de 103 ans. En août 1945, M. Lore faisait partie des troupes qui ont libéré Hong Kong après la capitulation des Japonais. Il a aussi participé à la libération des prisonniers de guerre canadiens, britanniques et de Hong Kong du fameux camp de détention Sham Shui Po. Le vétéran canadien Ken Pifher, âgé de 91 ans, qui a été fait prisonnier dans ce camp en 1941, jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, a déambulé aux côtés de Stephen Harper, lors de la cérémonie de commémoration. «C’était l’enfer (dans ce camp), ils nous ont affamés pendant toutes ces années, a dit le nonagénaire. Plusieurs de mes amis reposent ici, dans ce cimetière.»

11 novembre 2012 : Les conditions météorologiques ont ramené les automobilistes à la réalité ce matin, alors que plusieurs sorties de route et embardées ont été enregistrées dans la province. De la pluie verglaçante est tombée dans la région de Québec, mais aussi dans Lanaudière, les Hautes-Laurentides, la Haute-Mauricie et dans la réserve faunique de La Vérendrye. Un autobus scolaire qui transportait sept personnes s’est renversé à Beauceville. Les personnes à bord ont été transportées vers un centre hospitalier, mais on ne dénombre aucune blessure sérieuse. Un accident a été enregistré sur la route 117, vers 6h, dans la réserve faunique La Vérendrye. Cinq personnes ont été impliquées, mais encore une fois, l’accident n’a fait que des blessures mineures.

11 novembre 2011 : Une vaste opération policière a été lancée dans les régions de Montréal, Laval, des Laurentides et de Lanaudière contre les conducteurs qui téléphonent au volant et contre ceux qui ne mettent pas leur ceinture de sécurité. Des agents positionnés à des intersections ou à bord de véhicules, banalisés ou non, tenteront de prendre les contrevenants en flagrant délit jusqu’à samedi prochain. Ces derniers recevront une contravention, soit 119 $ d’amende et trois points de démérite pour chaque infraction. «L’utilisation du cellulaire au volant est l’une des principales causes de collision, et le non-port de la ceinture de sécurité l’une des principales causes de décès lors de collisions, selon Christine Coulombe, porte-parole de la Sûreté du Québec. En étant attachée, une personne réduit de moitié le risque d’être gravement blessé dans un accident de la route.» La SQ et les polices municipales participant à l’opération (Blainville, Deux-Montagnes, Laval, Mascouche, Mirabel, Montréal, Mont-Tremblant, Repentigny, Saint-Eustache, Saint-Jérôme, l’Assomption-Saint-Sulpice, Terrebonne et Thérèse-de-Blainville) interviendront chacune sur leur territoire, mais pourront organiser des interventions concertées.

12 novembre 2012 : L’ex-directeur des affaires immobilières de Loto-Québec a été congédié pour avoir profité des services de certains fournisseurs. Construction d’une maison privée et d’un garage, travaux sur ses terrains privés, étrange vente d’un terrain, élaboration de plans d’architecte à des fins personnelles : l’ex-directeur des affaires immobilières a obtenu gratuitement ou au rabais les services des fournisseurs auxquels il accordait d’importants contrats.

12 novembre 2012 : Le procureur en chef adjoint de la commission Charbonneau, Me Claude Chartrand, a démissionné de ses fonctions. Dans une lettre qu’il a fait parvenir aux commissaires, il affirme que le lien de confiance entre ses supérieurs et lui est rompu. «Étant depuis quelques semaines limité à des tâches administratives, le lien de confiance mutuelle et nécessaire est irrémédiablement rompu entre mes supérieurs et moi… Je considère donc ne plus avoir la possibilité de mettre à contribution l’expertise acquise dans le domaine au cours des 33 dernières années», écrit le juriste. Le départ de Me Chartrand survient quelques semaines seulement après le retrait du procureur en chef, Me Sylvain Lussier, suite à des allégations de conflits d’intérêts. Suite à ce départ, les commissaires ont nommé Me Sonia Lebel à titre de procureure en chef. Dans un bref communiqué, la Commission indique avoir accepté la démission de son procureur et le remercie de son travail. «Me Chartrand a contribué de façon significative aux différents travaux de mise en oeuvre de la Commission ainsi qu’aux audiences du printemps, ce qui lui vaut de sincères remerciements», note la Commission dans un communiqué.

12 novembre 2012 :
Deux agents de la Sûreté du Québec ont été obligés de faire du camping bien malgré eux lorsqu’une jeune femme qui faisait une balade en forêt a été surprise par la noirceur et a été contrainte d’appeler le 911. L’incident s’est produit samedi dans un des sentiers pédestres des collines Kékéko, à Rouyn-Noranda. La jeune femme s’est rendu compte trop tard qu’elle était trop loin pour sortir de la forêt avant la nuit. Elle a donc appelé les services d’urgence avec son téléphone cellulaire. L’appareil l’a sorti d’une bien mauvaise posture, car il a permis aux policiers de la localiser. Les policiers ont réussi à rejoindre la jeune femme, qui s’était fait un feu. Ils ont alors décidé de demeurer sur place plutôt que de reprendre le sentier à la noirceur. C’était mouillé et la jeune femme a souffert d’engelures aux pieds. Au matin, les policiers ont demandé un hélicoptère, mais le plafond était trop bas pour atterrir. Les trois compagnons ont donc dû sortir à pied.

13 novembre 2012 : Revenu Québec a imposé une hypothèque légale de 1,6 million $ sur une luxueuse propriété à Outremont appartenant à l’épouse de l’entrepreneur en construction Paolo Catania quelques heures après que la résidence eut fait l’objet d’une enquête de l’Agence QMI. L’agence gouvernementale a procédé à l’inscription de l’hypothèque légale le jour même où l’Agence QMI révélait que Paolo Catania avait transféré en avril 2009 sa part de la propriété, évaluée à 2 millions, à son épouse Nathalie Boutin pour 1 $ – deux semaines avant que la Ville de Montréal ne demande à la police d’enquêter sur des fraudes alléguées de M. Catania. Une avocate de l’Agence de revenu du Québec, Sylvie Sarrazin, a rédigé le document légal indiquant que Mme Boutin doit une somme importante au fisc pour l’année 2012. Le document, qui a été déposé au Registre foncier du Québec, ne dévoile cependant pas les raisons de cette dette envers l’Agence du revenu. L’agence gouvernementale peut imposer une hypothèque légale sur une maison ou une propriété commerciale dans le but de récupérer une dette importante pour taxes impayées. Une telle hypothèque prévient un acheteur potentiel que, si la propriété est vendue, une partie de la somme versée au vendeur pourrait être remise au gouvernement. L’Agence QMI avait précédemment rapporté que M. Catania et sa femme avaient acquis en 2004 la résidence de l’avenue McCulloch pour la somme 1,85 million $. Le 17 avril 2009, M. Catania avait cédé sa part de 50 % sur la propriété à Mme Boutin pour 1 $. La valeur de la résidence était alors évaluée à plus de 2 millions $.

13 novembre 2012 : Une deuxième tête vient de rouler au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). Un mois après le limogeage du président, Pierre Renaud, le vice-président, Pierre Fortin, a été informé, mardi, que ses services ne sont plus requis, sur décision du ministre de l’Environnement, Daniel Breton. M. Fortin exerçait la présidence par intérim après le départ de M. Renaud. Après avoir agi à titre de commissaire du BAPE sur un mandat, Pierre Fortin a présidé six commissions d’enquête et d’audiences publiques, dont celle sur le gaz de schiste, à l’automne 2010. M. Fortin était vice-président du BAPE depuis 2007. Auparavant, M. Fortin avait occupé diverses fonctions au ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs.

13 novembre 2012 : Le Parti québécois consent à la tenue d’une commission parlementaire qui portera sur les impacts de la mise à l’arrêt de la centrale nucléaire Gentilly-2 et le plan de diversification économique qui s’y rattache. Après trois tentatives infructueuses des partis d’opposition, c’est la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, qui a elle-même déposé mardi après-midi une motion en ce sens à l’Assemblée nationale. Les 29 et 30 janvier prochain, les participants à cette commission pourront donc questionner Hydro-Québec sur différents aspects de la fermeture de Gentilly-2 : coûts, retombées économiques, impacts énergétiques. «Sans faire changer la décision du gouvernement, nous avons le droit de la comprendre et d’obtenir des réponses à nos questions», a commenté Patrick Charlebois, président de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières. En plus des parlementaires, les chambres de commerce de Trois-Rivières et du Cœur-du-Québec, les villes de Bécancour et de Trois-Rivières et l’organisme Sortons le Québec du nucléaire auront le statut de participant à cette commission.

14 novembre 2012 : Le niveau moyen d’endettement des consommateurs québécois atteint des sommets inégalés, indique une étude effectuée par TransUnion. La firme d’analyse de crédit indique qu’au troisième trimestre l’endettement moyen des Québécois était de 19 174 $ excluant le crédit pour l’achat d’une habitation. Il s’agit d’une hausse de 3,2 % par rapport à la même période un an plus tôt. Pour l’ensemble du Canada, l’endettement moyen des consommateurs a atteint 26 768 $ au troisième trimestre en hausse de 4,6 %. Au pays, le niveau d’endettement est maintenant plus élevé de 400 % que le taux d’inflation, indique l’étude. Annuellement, la plus grande augmentation a été observée au Nouveau-Brunswick (9,49 %), l’Île-du-Prince-Édouard (8,25 %), et Terre-Neuve-et-Labrador (7,83 %). Les demandes pour du nouveau crédit ne sont pas nécessairement en hausse. Toutefois, les consommateurs ont eu tendance à utiliser davantage le crédit déjà à leur disposition. L’endettement des Canadiens pour l’achat d’automobiles a augmenté de 11,25 % par rapport à l’année précédente et de 1,84 % par rapport au trimestre précédent.

14 novembre 2012 : Six élus de la Ville de Montréal, dont l’ex-président du comité exécutif, Michael Applebaum, ont claqué la porte d’Union Montréal, mercredi matin. Le parti de l’ex-maire de Montréal, Gérald Tremblay, perd ainsi du coup sa majorité. Michael Applebaum, Lionel Perez et Susan Clarke, tous les trois conseillers de Ville de l’arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, ont officiellement quitté Union Montréal avant la mi-journée. Perez et Clarke devraient s’engager aux côtés d’Applebaum, qui prône une coalition indépendante à la tête de Montréal, autrement dit un comité exécutif avec tous les partis municipaux ainsi que des élus indépendants. Frantz Benjamin et Franck Venneri, deux conseillers de district de l’arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, avaient été les premiers à annoncer leur démission en matinée. Ils ont l’intention de siéger comme indépendants. Alain Tassé, conseiller de Ville dans l’arrondissement de Verdun, a fait lui aussi savoir qu’il se retirait. Et s’il dit ne pas avoir arrêté son choix, il ne cache pas sa préférence pour l’ex-président du comité exécutif, dont il a été le conseiller associé pendant trois ans. Lundi, Giovanni Rapanà, conseiller d’arrondissement dans le district de Rivière-des-Prairies avait été le premier à quitter le navire d’Union Montréal. Après cette série de démissions du parti de l’ex-maire Tremblay, Union Montréal ne compte plus que 29 élus, contre 16 pour Vision Montréal, 10 pour Projet Montréal et 9 indépendants.

Pour compléter la lecture : la période du 15 novembre jusqu’au 21 novembre 2012.

Cadeaux du père Noël

Cadeaux arrivent en ville

Cadeaux du père Noël arrivent à Montréal. Photo : GrandQuebec.com

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