Ligne du temps : 2012

1er octobre – 7 octobre

1er octobre – 7 octobre

C'est arrivé au Québec du 1er octobre 7 octobre 2012

Voir aussi : semaine précédente du 22 septembre au 30 septembre 2012

1er octobre 2012 : Une bagarre dans un hôtel du centre-ville de Montréal a tourné en tentative de meurtre. L'incident s'est produit vers 6 h, dans le Quality Inn situé sur la rue Crescent, a indiqué Yannick Ouimet, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Une bagarre a éclaté entre deux personnes dans une des chambres de l'immeuble. Celle-ci a alors dégénéré en tentative de meurtre par arme blanche. Le suspect a été arrêté par les policiers, avant d'être transporté à l'hôpital. La victime reposait elle aussi au centre hospitalier. «On n'a aucune idée pour l'instant des motifs, ni des âges des personnes impliquées», a précisé le porte-parole.

1er octobre 2012 : Gérald Tremblay s'en remet à la commission Charbonneau en ce qui a trait aux allégations de Lino Zambito qui affirme que dès 2005, 3% du montant des contrats de construction qui lui étaient octroyés par la Ville de Montréal, étaient directement remis au parti politique du maire, Union Montréal. «J'ai souhaité la commission Charbonneau pour que toute la lumière soit faite sur les allégations de collusion dans l'industrie de la construction. On va attendre les conclusions et les recommandations de la Commission. Je ne ferai pas d'autres commentaires», s'est borné à dire le maire de Montréal en point de presse. M. Tremblay s'est toutefois permis cette précision : «En ce qui concerne le financement de notre parti politique, le Directeur général des élections a vérifié chaque année nos états financiers et n'a jamais porté de plainte de quelque nature que ce soit». Richard Bergeron, leader de la deuxième opposition à l'Hôtel de Ville, réclame aussi la démission immédiate du maire Tremblay : «La taxe Union Montréal était supérieure à la taxe mafia. La boucle est bouclée entre le financement politique, entrepreneurs en construction et la mafia. La seule décision qu'il reste à prendre à Gérald Tremblay, c'est de démissionner». Zambito a reconnu à la reprise de son témoignage à la commission Charbonneau avoir versé plusieurs millions de dollars par le biais d'une taxe mafieuse récoltée par Nicolo Milioto, l'intermédiaire entre la mafia, les entrepreneurs et la classe politique. À compter de 2005, Milioto aurait confié à Zambito que le parti du maire Tremblay recevait d'importants versements illicites de la mafia. «M. Milioto, à qui je remettais le 3%, m'a informé que cette somme était versée au parti du maire Tremblay», a laissé tomber Zambito.

1er octobre 2012 : Le méga-procès des présumés membres des Hells Angels de Sherbrooke doit commencer demain au Centre judiciaire Gouin, à Montréal. Les neuf accusés, qui seront jugés ensemble, connaîtront le déroulement de leur procès pour meurtres et complots pour meurtres. «La sélection du jury est complétée. Maintenant, on est prêts à déterminer à quel moment les premiers témoins seront entendus», a indiqué Me Jean-Pascal Boucher, porte-parole du Directeur des poursuites criminelles et pénales du Québec (DPCP). Fait plutôt exceptionnel, le procès de ces accusés s'amorcera 29 mois après leur arrestation. Ces hommes ont tous été arrêtés lors de l'opération SharQc, le 15 avril 2009. Les policiers avaient mis sous les verrous 156 personnes en lien avec le monde des motards criminalisés. Le Centre judiciaire Gouin est aménagé pour entendre des procès de la sorte. L'établissement a été construit en 2001 à la suite de l'opération Printemps 2001 qui visait encore une fois les gangs de motards criminalisés. Comme le Centre judiciaire Gouin est relié au Centre de détention de Montréal (prison de Bordeaux) par un passage souterrain, les accusés peuvent y être amenés sans grand problème de sécurité alors que leur transfert nécessiterait normalement un important déploiement.

3 octobre 2012 : La Caisse de dépôt et placement du Québec réduit de près de moitié sa participation dans Québecor Média, dans une transaction de 1,5 milliard $ engageant à la fois Québecor Média et sa société mère, Québecor (QBR.B). La transaction comporte deux volets. D'une part, Québecor Média va ainsi racheter environ 20,3 millions de ses actions détenues par la Caisse de dépôt, pour un prix d'un milliard $ en argent comptant. Ces actions représentent environ 36,4 % de la participation de la Caisse dans Québecor Média. D'autre part, Québecor va racheter près de 10,2 millions d'actions de sa filiale détenues par la Caisse. En contrepartie, Québecor va émettre à un membre de la Caisse pour 500 millions $ de débentures convertibles en actions de catégorie B. Ce bloc d'actions équivaut à environ 18,2 % de la participation de la Caisse dans Québecor Média. La transaction globale va faire passer la participation de la Caisse dans le géant des médias de 45,3 % à 24,6 %. Québecor Média emploie plus de 12 000 personnes au Québec, notamment par l'entremise de ses filiales Vidéotron et Corporation Sun Média.

3 octobre 2012 : Un poisson-lune, aussi appelé môle, a été retrouvé mort sur les berges du Saint-Laurent, à Sainte-Flavie, dans le Bas-Saint-Laurent. C'est plutôt inhabituel que ce poisson, qui vit dans les eaux tropicales et tempérées, se retrouve ainsi dans les eaux froides du fleuve, et c'est aussi ce qui lui a coûté la vie. Claude Nozères, biologiste contractuel pour l'Institut Maurice-Lamontagne de Mont-Joli, pointe du doigt l'été plus chaud que nous avons connu. «C'est un poisson que l'on retrouve aux États-Unis. Il a dû suivre le courant chaud, et avec les températures plus élevées de l'été dernier, il s'est approché du golfe Saint-Laurent», a expliqué M. Nozères. Son voyage l'a ainsi amené jusque dans l'estuaire, où il a continué de suivre le courant chaud, mais les eaux plus froides ont fini par avoir raison de lui. C'est une espèce qui a besoin de chaleur. On peut le voir à la surface de l'eau pour prendre du soleil, a ajouté le chercheur. Le poisson-lune, qui ressemble à une grosse tête de poisson sans queue, a une petite bouche et une peau très dure, semblable à une carapace. L'animal mesurait 97 centimètres et pesait 32 kilos. Malgré tout, il s'agit d'un petit spécimen, puisqu'une fois adulte, il peut mesurer jusqu'à deux mètres et peser 1000 kilos.

3 octobre 2012 : Des mesures d'urgence ont dû être appliquées au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) Hôpital Fleurimont, alors que de l'acide acétique glacial s'est déversé de façon accidentelle au 1er étage de l'aile 4. Une quarantaine de personnes ont dû être évacuées. Aux environs de 9h, un déversement accidentel d'acide acétique glacial (100 %) s'est produit au laboratoire de biologie moléculaire, situé dans le Service de cytogénétique. «C'est un produit qui est corrosif et inflammable. Il peut irriter la gorge et causer des maux de tête», précise Josée Maurice, chef de service à la sécurité à la sécurité civile. Le Service de sécurité du CHUS a alors mis en place les mesures d'urgence. Une équipe de pompiers de la Ville de Sherbrooke ainsi qu'une équipe de santé et sécurité en milieu de travail et d'études (SSMTE) de l'Université de Sherbrooke (UdeS) se sont également rendues sur place. «C'est une erreur humaine. Le pot de vitre a glissé pour ensuite se fracasser. Nous nous sommes retrouvés avec quatre litres de ce produit sur le plancher», raconte Mme Maurice.

4 octobre 2012 : Les pompiers de Montréal ont découvert une plantation de marijuana, en procédant à l’extinction d’un incendie d’un immeuble commercial du secteur d’Ahuntsic. L’alarme du bâtiment situé sur la rue Legendre Ouest, près du boulevard de l’Acadie, s’est déclenchée aux alentours de 4 h. Il n’y avait alors personne dans l’édifice. L’incendie a été rapidement maîtrisé par les pompiers, qui ont ensuite inspecté l’immeuble. C’est en arrivant au troisième étage du bâtiment commercial qu’ils ont découvert la plantation de marijuana, a indiqué Simon Delorme, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal. On ignore, pour l’instant, le nombre de plants abrités par l’édifice. « Le décompte est toujours en cours », a précisé M. Delorme, avant d’ajouter que des enquêteurs devaient se rendre sur place au cours de la journée

4 octobre 2012 : Les perquisitions des agents de Revenu Québec dans des entreprises de Tony Accurso, qui avaient débuté tôt mercredi, se sont terminées dans la nuit de jeudi. Plusieurs entreprises de l'homme d'affaires Tony Accurso, situées à Laval, Montréal et Saint-Eustache, ont été touchées par ces frappes qui ont débuté aux alentours de 9h, mercredi matin. Plus de 90 enquêteurs de Revenu Québec, parfois accompagnés de policiers, ont pris part à l'opération. Les entreprises touchées sont Simard-Beaudry Construction, Constructions Louisbourg, B.T. Céramique, Iron Mountain Canada et Hanson Tuyaux et Préfabriqué. Les perquisitions ont aussi eu lieu chez un courtier d'assurances et un bureau de comptables. La compagnie de gestion de données Iron Mountain a précisé par la suite qu'elle ne faisait qu'héberger des données et qu'elle n'est pas liée à Tony Accurso, a précisé son porte-parole. Revenu Québec mène son enquête depuis plusieurs mois. M. Accurso pourrait être accusé au civil ou au criminel, selon la preuve qui aura été recueillie.

5 octobre 2012 : Le propriétaire d'un dépanneur Boni-Soir de la rue Rachel, dans l'arrondissement du Plateau Mont-Royal, à Montréal, a vu son commerce être incendié pour la deuxième fois en moins de 48 heures. C'est un citoyen qui passait devant le commerce, bien connu sous le nom de dépanneur Peluso, qui a contacté les services d'urgence, après avoir aperçu un début d'incendie à l'intérieur. Le témoin a également vu des objets incendiaires être lancés en direction du commerce situé au 2500 rue Rachel Est, à l'intersection de la rue d'Iberville. Les pompiers sont rapidement intervenus pour maîtriser le brasier. Quelques logements du même édifice ont également été évacués, par mesure préventive, en raison de la fumée. Mercredi, un autre incendie criminel a été commis au même endroit, a souligné le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). «On tente de comprendre pourquoi ce commerce a été ciblé deux fois cette semaine», a indiqué la porte-parole du SPVM, Anie Lemieux.

5 octobre 2012 :
La résidence du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, qui a fait l'objet de perquisitions policières, est à vendre par l'agence Sotheby's au prix de 1 099 000 $. Dans son annonce, la courtière de Sotheby's, Carole Lemieux, indique que l'habitation du quartier Chomedey à Laval est située sur un immense «terrain paysager et privé» de 16 881 pieds, au bord de l'eau, un «site enchanteur». Les amoureux de la navigation pourront amarrer leur bateau au quai de la propriété. M. Vaillancourt est bien connu à Laval pour être un amateur de motonautisme dans ses loisirs. Sa propriété, bâtie en 1986, comprend une résidence principale de trois chambres à coucher et deux salles de bains, ainsi que deux autres unités locatives dans l'édifice rapportant un loyer mensuel de 1440 $, soit 17 280 $ par an. Le prix de vente se situe bien au-dessus de l'évaluation foncière de la propriété, qui n'est que de 708 300 $, selon les documents de la municipalité. Les taxes foncières annuelles s'élèvent à 7515 $.

5 octobre 2012 :
Les tracteurs de deux des trois déneigeurs que compte la municipalité de Saint-Colomban ont été la proie des flammes. La police municipale considère les deux incendies comme suspects. Guy Lavergne d'Excavation Vert Azur de Saint-Colomban s'est fait réveiller, pour se faire dire que son tracteur de déneigement était la proie des flammes. «J'ai immédiatement contacté le Service des incendies, a confié Guy Lavergne. Les pompiers avaient à peine terminé d'éteindre le feu chez moi lorsqu'ils ont reçu un autre appel pour un garage en feu. Ils m'ont dit qu'ils devaient aller sur un autre incendie, et que le reste s'éteindrait tout seul. Comme par hasard, il s'agissait d'un confrère déneiger dont le tracteur brûlait dans son garage.» Toujours selon M. Lavergne, les deux tracteurs sont des pertes totales. «Des tracteurs comme ceux-ci valent 70 000 $ et les dommages du garage sont évalués à 120 000 $. Nous sommes trois déneigeurs à Saint-Colomban et seulement deux ont subi des dommages. Ça regarde drôle, d'autant plus que j'ai retrouvé des objets qui pourraient avoir servi de cocktails Molotov près de mon tracteur», a ajouté M. Lavergne.

5 octobre 2012 :
Jamais les membres de la mafia ne se sont doutés qu'ils étaient espionnés par des policiers alors qu'ils se réunissaient au Club Social Consenza dans les années 2000. Pourtant, les équipes spéciales de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) y ont pénétré plus de 32 fois au cours des quatre années qu'a duré l'opération Colisée. Dans une toute première entrevue accordée dans le cadre de l'émission JE, un ex-policier de la GRC a donné des détails sur cette vaste et méticuleuse opération qui a mené à l'arrestation de plus de 80 membres de la mafia montréalaise. «Il y avait des fenêtres d'opportunité. On remplaçait des micros qui tombaient, on remplaçait des caméras qui ne marchaient plus», a expliqué celui qui souhaite conserver l'anonymat. Cette vaste opération d'écoute s'est amorcée en 2001, alors que les policiers tentaient d'obtenir des informations sur Vito Rizzuto, fils de Nicolo, parrain présumé de la mafia montréalaise. Plus de 80 policiers travaillaient activement sur la mission, sans compter les techniciens, spécialistes des caméras et des micros cachés.

6 octobre 2012 : Deux hommes ont été agressés à l'arme blanche, ce matin, à Montréal. L'une des victimes se trouvait dans un état critique à l'hôpital en après-midi. La première agression s'est produite vers 6h35 sur la rue Berri, tout près de la station de métro Sauvé. Un homme de 40 ans, qui est connu des policiers pour des délits mineurs, a été blessé au haut du corps. Il a été transporté à l'hôpital pour soigner des blessures sérieuses qui laissaient craindre pour sa vie, a indiqué la porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Anie Lemieux. Les policiers ont également répondu à un appel près du 7555, boulevard Viau, dans l'arrondissement de Saint-Léonard, vers 6h50, en raison d'un autre homme blessé par arme blanche au haut du corps. La victime, âgée de 33 ans, a été conduite à l'hôpital, où l'on ne craindrait pas pour sa vie. Bien que les deux agressions soient survenues à quelques minutes d'intervalle, les policiers ne croient pas qu'elles puissent être reliées.

6 octobre 2012 : La distribution gratuite de compost à l'intention des Montréalais a commencé samedi matin au Complexe environnemental de Saint-Michel (CESM) et se poursuivra jusqu'à dimanche après-midi. Ce compost disponible à l'automne et au printemps est produit à partir de feuilles mortes et de résidus végétaux ramassés dans l'agglomération de Montréal et «contribue à réduire les matières dirigées vers l'enfouissement», a précisé la Ville de Montréal par voie de communiqué. La Ville rappelle aux citoyens effectuant actuellement des travaux d'entretien paysager que les branches d'arbres doivent être déposées à part des autres résidus verts en vue de la collecte de déchets. Pour faire déchiqueter des branches, les citoyens sont invités à composer le 311.

6 octobre 2012 : Hydro-Québec commence l'installation de près de quatre millions de ces compteurs dits «intelligents», une opération qui coûtera près d'un milliard de dollars. L'organisme Option consommateurs craint un dérapage financier du projet de lecture à distance. «Il y a des éléments économiques et financiers déposés pas Hydro-Québec qui ne tiennent pas la route, selon nous, évidemment, a expliqué l'analyste en énergie pour Option consommateurs, Olivier Bourgeois. Par exemple le remplacement des compteurs.» Mêmes inquiétudes au Syndicat des employés de techniques professionnelles et du bureau d'Hydro-Québec (SCFP-2000), qui estime que le projet entraînera la perte de 1000 emplois. D'autres groupes sont davantage préoccupés par les risques sur la santé que peuvent provoquer l'utilisation de ces nouveaux compteurs intelligents qui émettent des radiofréquences. Mais les experts ne s'entendent toujours pas sur ce qui pourrait constituer une exposition sécuritaire. Selon certains, en acceptant le projet de lecture à distance des compteurs électriques d'Hydro-Québec, c'est comme si la Régie de l'énergie rejetait le principe de précaution. Hydro-Québec propose une option de retrait à ses clients, au coût de 137 $, en plus de frais mensuels de 17$. La Régie de l'énergie a donné son feu vert au projet d'installation de compteurs intelligents d'Hydro-Québec.

7 octobre 2012 : Justin Bresaw, l’homme recherché par Interpol concernant trois meurtres et un incendie criminel commis à Amos, en septembre, a férocement résisté à son arrestation à Tallahassee, en Floride. Selon le rapport de police, le sergent Samuel Gereg circulait à l'arrière d'une église lorsqu'il a aperçu le suspect qui s'affairait à recharger son ordinateur portable à l'aide d'une prise électrique de l'église. Le policier est donc descendu de sa voiture et s'est dirigé vers le suspect qui s'est finalement identifié comme étant John J. Bresaw. Apprenant que ce dernier était recherché, l'officier a décidé d'appeler des renforts, mais Bresaw s'en est pris violemment au policier qui a subi une lacération au visage et s'est fracturé le nez. Peu de temps après, le suspect a réussi à prendre la fuite. Des renforts ont été appelés, notamment l'unité canine. Après trois heures de chasse à l'homme, au cours de laquelle les policiers ont demandé à plusieurs reprises au suspect de s'arrêter, Bresaw a finalement été maîtrisé et arrêté. En plus des accusations auxquelles il fait face au Québec, le suspect devra répondre à trois autres accusations soit d'avoir résisté à un policier sans violence, d'avoir résisté à un policier avec violence et d'avoir battu un policier. S'il est reconnu coupable, le suspect risque une sentence pouvant aller jusqu'à 11 ans de prison.

7 octobre 2012 : Un homme de 40 ans est décédé après avoir été atteint par un projectile d'arme à feu alors qu'il se trouvait à la chasse à Saint-Léon-le-Grand, près d'Amqui, dans la région touristique de la Gaspésie. Selon les premières constatations, il pourrait s'agir d'un accident de chasse. Quatre chasseurs se promenaient dans le secteur lorsque, pour une raison inconnue, ils se sont divisés en groupes de deux, a raconté le sergent Grégory Gomez de la Sûreté du Québec (SQ). À un certain moment, l'un des hommes a ouvert le feu et un autre a été atteint mortellement par balle dans des circonstances qui demeuraient nébuleuses. Les enquêteurs se sont rendus sur place afin d'effectuer une analyse de la scène. Des témoins de l'événement ont également été rencontrés dans le but d'obtenir plus de détails sur la cause du décès. En soirée dimanche, la thèse d'un bête accident faisait partie des hypothèses étudiées par les enquêteurs. Une autopsie devrait être pratiquée sur le corps de la victime.

7 octobre 2012 : Le policier de la Sûreté du Québec qui a été happé alors qu'il effectuait une opération radar, samedi après-midi à Bois-des-Filion, dans les Laurentides, a finalement succombé à ses blessures. Le décès de Donovan Lagrange, âgé de 33 ans, a été constaté dans la nuit de samedi à dimanche. Le tragique événement s'est produit vers 14h20, samedi, sur l'autoroute 640 Est. L'agent, qui cumulait neuf années de service, a intercepté deux voitures qui se sont immobilisées en bordure de la route. Le policier a fait de même, et est descendu de sa voiture afin de récupérer les permis de conduire des deux conducteurs. En revenant à son véhicule, le policier a été frappé de plein fouet par un automobiliste pour ensuite être projeté sur une distance de plusieurs mètres, selon ce qu'a rapporté la SQ. Plusieurs services d'urgence ont été dépêchés sur les lieux et la victime a été transportée dans un centre de traumatologie de Montréal. Le conducteur a pour sa part subi des blessures mineures et a été conduit à l'hôpital. Il devait éventuellement être rencontré par les enquêteurs.

Voir aussi : la semaine du 8 octobre jusqu'au 14 octobre 2012.

Les sources d'infos pour cette semaine :

2 Comments

  1. Philippe Racine

    2012/10/06 at 1:27

    (nom d’entreprise) n’a pas été perquisitionne par le fisc . est-ce possible de corriger votre page de nouvelle . Cela cause prejudice a cette entreprise .

  2. admin

    2012/10/06 at 1:42

    Bonjour M. Racine, j’ai enlevé le nom de votre entreprise de la liste, mais notez qu’on ne faut que copier des nouvelles d’autres sources, telles qu’indiqué au pied de la page. Nos nouvelles ne sont qu’un synopsis de ce qui se passe au Québec et elles sont tirées d’un nombre de sources. Ainsi, il vous faudrait demander ces agences à enlever le nom de votre entreprise.

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