Ligne du temps : 2012

1er juillet – 7 juillet

1er juillet – 7 juillet

C'est arrivé au Québec du 1er juillet au 7 juillet 2012

Voir aussi : semaine précédente du 22 juin au 30 juin 2012

1er juillet 2012 : Comme chaque année, plusieurs Québécois changeront d’adresse le 1er juillet. Ils seront plus de 80 000 à entrer dans un nouveau logis ce dimanche, avec le lot de surprises qu’une telle entreprise peut parfois comporter. «Au 1er juillet, on découvre l'état du logement. Les locataires ont obligation de remettre le logement dans l'état où il était lorsqu'ils ont pris possession, par respect pour les gens qui vont emménager», dit Hans Brouillette, directeur des affaires publiques de la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ). Le propriétaire doit pour sa part s’assurer que le locataire ne récupère pas des choses sur le trottoir à cause des problèmes de punaises de lit, particulièrement à Montréal. En fait, selon un récent sondage de la CORPIQ, 10% des propriétaires disent avoir un logement aux prises avec un problème de punaises. Avec la prolifération des condos et une réduction du nombre de logements locatifs, M. Brouillette est inquiet de voir apparaître une nouvelle crise du logement dans les prochaines années. «Il n’y a eu aucune politique gouvernementale québécoise qui a été implantée depuis la crise du logement du début des années 2000», explique Hans Brouillette. Cette bulle risque d'éclater lorsque les taux d’intérêt remonteront et l’accès à la propriété deviendra plus difficile, ajoute-t-il. «Il va manquer de logements. Maintenant, on parle d’un taux de disponibilité de logements de 4% et un taux de vacance de 2%. Mais, éventuellement, on fera face à un grave problème.» Le parc de logements locatifs se détériore et vieillit et, en cas de crise, le nombre de logements ne pourrait pas répondre à la demande. Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) demande par ailleurs au gouvernement du Québec d’agir rapidement pour éviter un tel scénario.

1er juillet 2012 : Une dame de 36 ans a été blessée grièvement, après avoir perdu le contrôle de son véhicule qui a terminé sa course dans l’auberge Le Parasol, dans l’arrondissement de Chicoutimi, à Saguenay. Les policiers de Saguenay ont indiqué que la conductrice circulait «à grande vitesse», en montant une côte, avant de frapper un muret et aboutir contre la façade de l’auberge. La victime reposait toujours dans un état critique, dimanche après-midi. Une enquête a été ordonnée par le Service de police de la Ville de Saguenay.Le Service demande l'aide de la population afin d'entrer en contact avec deux automobilistes qui auraient croisé la victime peu avant l'embardée.

1er juillet 2012 : Le Journal de Montréal informe que depuis 2008, pas moins de 28 enfants ont perdu la vie de façon tragique en se noyant au Québec. Dans plusieurs cas, le manque de surveillance est en cause. Pour plus de détails, consultez Le Journal de Montréal.

2 juillet 2012 : Aucun centre jeunesse n’a été inspecté par le ministère de la Santé au cours des quatre dernières années, une situation qui crée de l’inquiétude au sein des intervenants. Pour plus de détail, lisez l’article Les intervenants sont inquiets sur le site du Journal de Montréal.

2 juillet 2012 : Les locaux de la radio CPAM, dans l’arrondissement montréalais de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, ont été la cible d’un incendie qui suscite bien des questions. Les deux étages de la radio ethnique de langue française n’ont subi que de légers dommages, a indiqué Martin Farmer, chef aux opérations du Service de sécurité incendie de Montréal. Cependant, la découverte de deux foyers d’incendie a mis la puce à l’oreille des pompiers, qui ont transféré l’enquête au Service de police de la Ville de Montréal. L’immeuble brûlait en effet à l’entrée, à l’avant, ainsi qu’au deuxième étage, à l’arrière. L’incendie s'est déclaré dans ce bâtiment situé à l'intersection du boulevard Crémazie Est et de la 13e Avenue. Une quarantaine de pompiers ont combattu les flammes pendant un peu plus d'une heure.

2 juillet 2012 : Le premier Forum sur la langue française s’est ouvert à Québec sur fond d’inquiétudes, exprimée tant par le maire Régis Labeaume que le premier ministre Jean Charest. Premier à s’adresser aux quelque 1000 participants réunis au centre des congrès, le maire de Québec a manifesté sa préoccupation devant l’appauvrissement de la langue française. «J’espère que vous comprenez que nous sommes inquiets quant à l’avenir de notre langue », a-t-il lancé. Jean Charest a aussi lancé un appel aux jeunes et à l’unification des forces francophones à travers le monde pour éviter un déclin de la langue. « Il existe une certaine désaffection à l’endroit du français. Il semble en perte de vitesse au sein des instances européennes et en Europe, le monde des médias et de la publicité a plutôt fait de l’anglais la langue d'usage », a signalé le premier ministre.

2 juillet 2012 : Le discours du premier ministre canadien, Stephen Harper, a été perturbé au Forum mondial sur la langue française, qui se tient à Québec. Alors que M. Harper venait de prononcer quelques mots en anglais, un jeune homme est sorti de nulle part en criant « stop Harper, stop Charest, levez-vous, citoyens, on a besoin de vous ». Un garde du corps de Jean Charest et un membre de la GRC l’ont rapidement maîtrisé et expulsé de la salle.

2 juillet 2012 : Lourd bilan pour les noyades cette fin de semaine : au moins cinq personnes ont perdu la vie dans les eaux. Ce matin, les recherches se poursuivaient toujours du côté de Bécancour pour retrouver Alexandre Pothier, 25 ans. Le jeune homme avait sauté à l’eau pour libérer un bateau enlisé. Il n’est jamais remonté à la surface. En journée lundi, l’hélicoptère était sur place pour aider à retrouver le corps, de même que le bateau de la SQ, celui des pompiers et même ceux de proches qui voulaient participer aux recherches. À St-Jean-sur-Richelieu, une jeune femme de 19 ans se serait noyée au cours d’une balade en bateau sur la rivière Richelieu. Près d'Ottawa, deux nageurs de 21 et 26 ans ont été emportés par des rapides dans la rivière des Outaouais. Les deux hommes ne savaient pas nager. À St-Donat, dans Lanaudière, un père de famille a péri en tentant de secourir son fils de 15 ans dans l’eau. La scène s’est déroulée sous les yeux horrifiés de sa famille. L’adolescent s’en est tiré indemne. Les noyades de la fin de semaine alourdissent le bilan à 39 cette année, si on compte uniquement les trois événements qui se sont produits au Québec. C’est 15 de plus que l’an dernier à pareille date, alors que 24 personnes avaient perdu la vie dans les eaux.

3 juillet 2012 : Abdou Diouf, secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a précipitamment quitté Québec, au deuxième jour du Forum mondial de la langue française. M. Diouf a évoqué un «cas de force majeure» pour justifier ce départ en catastrophe vers Paris. Il devait prendre un avion mardi soir. À peine plus explicite, l'OIF a parlé d'une «impérieuse nécessité pour raisons personnelles» qui a contraint le secrétaire général à quitter les lieux.  Abdou Diouf, a été fort contrit de devoir abandonner les 1300 participants au Forum. Les délégués l'ont alors applaudi et lui ont réservé une ovation debout.

3 juillet 2012 : La Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) et le ministère des Transports ont procédé au lancement de la toute première campagne de sensibilisation sur la fatigue au volant, qui constitue la troisième cause de décès sur les routes du Québec. Trop souvent sous-estimée par les automobilistes, la fatigue est reliée en moyenne, chaque année, au décès de 116 personnes, en plus de faire 9410 blessés dans des accidents de la route. Les accidents causés par la fatigue au volant sont plus fréquents entre 13 heures et 15 heures et entre minuit et 6 heures. Ce sont à ces moments-là où les risques de s'endormir au volant sont les plus critiques.

3 juillet 2012 : La rencontre entre le maire de Paris et les représentants des associations étudiantes constitue un échec pour le gouvernement, estime la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins. Après avoir rencontré, à sa demande, Bertrand Delanoë, pour lui expliquer le conflit étudiant qui secoue le Québec depuis des mois, les présidentes de la Fédération des étudiants universitaires (FEUQ) et de la Fédération étudiante collégiale (FECQ) étaient tout sourire. Martine Desjardins a affirmé avoir remis un carré rouge à M. Delanoë, qu'il a toutefois refusé de porter. S'adressant aux médias après avoir signé le livre d'or de la ville de Québec, le maire de Paris s’est bien gardé de donner un quelconque appui aux étudiants, conscient de l’incident diplomatique qu’il était susceptible de créer. «J’essaie d'être en appétit de connaissances de la vie du peuple québécois. Alors j’ai voulu les écouter, mais je ne prends jamais parti, je ne fais aucune ingérence», a déclaré M. Delanoë. Esquivant les questions des journalistes qui tentaient d’en savoir davantage sur ses motivations, il a soutenu qu’il ne fallait y voir rien d'autre qu'une «attention» de sa part et une «curiosité positive». Le premier ministre, Jean Charest, a pour sa part minimisé la portée de la rencontre, rappelant que M. Delanoë a refusé que le conseil municipal de Paris appuie par une résolution les associations étudiantes.

4 juillet 2012 : Un mauvais plaisantin a forcé la Garde côtière canadienne à mettre en branle une importante opération de sauvetage, tard mardi soir, dans le fleuve Saint-Laurent, aux abords du pont Honoré-Mercier, à Montréal. Un appel faisant état d'un voilier en détresse a été passé vers 22 h, mais le tout s’est finalement avéré être un canular. L'individu ayant contacté les services d'urgence a par la suite été impossible à joindre. Il semble que l’imbécile qui ait concocté ce canular n’en était pas à sa première blague de la soirée. Plus tôt, vers 20 h 30, un appel du même genre avait été logé pour une embarcation en détresse dans le lac Saint-Louis.

4 juillet 2012 : Une policière de 36 ans a été blessée à la tête, à la suite d’une fête clandestine qui a dégénéré dans l’arrondissement de Montréal-Nord. La police est intervenue à la suite d’une plainte faisant état de bruits inhabituels et d’un conflit, près d’un commerce de détail, sur le boulevard Henri-Bourassa, près de l’avenue Drapeau. À son arrivée, la police a dû séparer entre 15 et 20 jeunes adultes qui se battaient, avant de remarquer qu’une fête clandestine se tenait dans le sous-sol du commerce. Au vu du nombre de personnes présentes dans le sous-sol, la police de Montréal a fait appel au service de sécurité incendie. Alors que la police attendait l’arrivée du service de prévention incendie, une nouvelle bagarre a éclaté entre des personnes présentes à la fête clandestine. C’est au cours de cette nouvelle intervention des policiers, pour arrêter cette seconde bagarre, que la policière, bénéficiant de 15 ans d’expérience, a été blessée. Alors qu’elle tentait de contenir un suspect, elle a été bousculée et s’est fracassée la tête. Hospitalisée à la suite de ses blessures, la policière a eu ce matin l’autorisation de quitter le centre hospitalier. À la suite de cet évènement, la police de Montréal a fait état de 14 arrestations, dont quatre mineurs, âgés de 16 à 20 ans. 11 des personnes arrêtées étaient déjà visées par un mandat d’arrestations ou ont brisé les conditions de leur liberté.

4 juillet 2012 : La tête retrouvée ce week-end dans le parc Angrignon, dans l’arrondissement de LaSalle à Montréal, est bel et bien celle de Jun Lin, la victime du présumé «dépeceur de Montréal» Luka Rocco Magnotta. C’est ce qu’a confirmé le Service de police de la Ville de Montréal. Les restes humains avaient été envoyés pour analyse au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale de Montréal. La découverte de la tête humaine de Jun Lin était un élément manquant important pour les enquêteurs, après une série de macabres découvertes un peu partout au pays. Le tronc de Jun Lin a été découvert dans une valise placée dans un amas d'ordures dans le secteur de Côte-des-Neiges le 29 mai dernier. La même journée, deux colis envoyés à partir de Montréal contenant respectivement un pied et une main avaient été retrouvés à Ottawa. Le pied humain avait été expédié au siège social du Parti conservateur, alors que la main était destinée au siège social du Parti libéral du Canada. Le 5 juin, deux autres colis contenant un pied et une main et provenant aussi de la métropole ont été découverts dans deux écoles de Vancouver. Luka Rocca Magnotta, 29 ans, a été formellement accusé du meurtre prémédité de Jun Lin le 19 juin au palais de justice de Montréal. Il a aussi été accusé d’outrage à un cadavre, d’avoir produit et distribué du matériel obscène, d’avoir utilisé la poste pour envoyer du matériel obscène et de harcèlement envers le premier ministre Stephen Harper ainsi que des membres du Parlement.

4 juillet 2012 : Un orage accompagné de violentes bourrasques et de grêle a saccagé une multitude d’arbres dans la région de Châteauguay, en fin d’après-midi. Sur le boulevard D’Youville, au bord de la rivière Châteauguay, cinq géants plus que centenaires qui vivaient sur des terrains voisins ont succombé. C’est un arbre déraciné qui laissait les gens bouche bée. Derrière, un énorme frêne de 200 ans gisait. «Son centre était carié. La plupart des arbres qui sont tombés étaient cariés», a dit Jacques Leboeuf, un arboriculteur. Selon lui, «il fallait un vent d'au moins 120 km/h pour déraciner cet arbre». Plusieurs fils d'Hydro-Québec ont cédé, privant du coup des dizaines d'abonnés de courant. Selon un pompier de Châteauguay, des arbres et branches cassés ont été rapportés dans toute la région. En une heure, le service d’incendie châteauguois a reçu plus de 50 appels.

5 juillet 2012 : Québec consacrera 80,1 millions $ pour la création de logements communautaires, de même que la rénovation et l’adaptation de domiciles montréalais occupés par des aînés ou des ménages à faible revenu. La part du lion va à l'ajout de nouveaux logements communautaires abordables à Montréal. En fait, la Ville pourra créer pas moins de 965 nouveaux logements afin d’améliorer les conditions de vie de nombreuses familles de la métropole. «Chaque année, notre gouvernement consacre des sommes considérables pour permettre le développement de nouveaux projets d’habitation communautaire, que nous savons si essentiels pour les citoyens», a indiqué la ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais, en présence de Madame Jocelyn Ann Campbell, responsable du développement social et communautaire pour la Ville de Montréal. Par ailleurs, 12 millions $ seront consacrés à la rénovation de logis par le biais de la Société d'habitation du Québec. Les ménages qui se qualifient pour le programme d’aide Rénovation Québec pourront alors investir afin d’améliorer leur logement.

5 juillet 2012 : Une adolescente de 16 ans repose dans un état critique à l’Hôpital du Sacré-Cœur à Montréal, jeudi après-midi, après avoir été percutée par un train. La jeune fille, originaire de Blainville, a été happée près de la gare de Sainte-Thérèse, dans les Laurentides. Vers 20 h, elle marchait en bordure de la voie ferrée après avoir quitté des amis lorsque la collision s'est produite. Elle portait possiblement des écouteurs qui l'auraient empêchée d'entendre le train approcher. Le train de l’Agence métropolitaine de transport (AMT), transportant une cinquantaine de passagers, circulait dans la même direction que la victime. Alors que le train s’approchait de la gare, le conducteur a tenté de freiner, en vain. Le sifflement du train a également été insuffisant pour éviter l’accident.

5 juillet 2012 : Plus de douze heures après avoir été frappé par la foudre, le corps du jeune alpiniste de 21 ans Jean-Philippe Dion a été extirpé de son caveau de pierre par l’équipe de sauvetage de la Sûreté du Québec. Pour avertir l’équipe de sauvetage, son compagnon, qui a aussi 21 ans, a dû parcourir trois kilomètres au volant de sa voiture pour se rendre à la barrière de la zec Batiscan-Neilson. Le dernier décès d’un grimpeur, survenu dans la Vallée du Bras-du-Nord, s’est produit en janvier 1997, aux chutes Delaney, non loin de l’endroit où Jean-Philippe Dion a perdu la vie. Aucune erreur de grimpage, de cordage ou de connaissance n’est en cause dans l’accident qui a coûté la vie à Jean-Philippe Dion. «Dans ce cas, on peut vraiment dire que c’est la nature qui a décidé de venir chercher son homme. Personne n’aurait pu prévoir et ça aurait pu arriver à n’importe qui», a dit François-Guy Thivierge, directeur général de Roc Gyms. Celui qui a atteint le sommet de l’Everest et qui a grimpé les sept plus hauts sommets des sept continents n’en revenait pas que la foudre soit venue frapper le jeune homme. Selon lui, aucune recommandation ne pourrait prévenir ce genre de drame. «Je n'ai jamais entendu parler d'une histoire comme celle-là avant. C'est un cas sur un million pour que ça arrive et, malheureusement, c'est tombé sur ce jeune homme», a-t-il dit.

6 juillet 2012 : Le Centre universitaire de santé McGill (CUSM) va dépenser 1,6 million $ pour deux sculptures dans le cadre du projet de construction d’un nouvel hôpital.

6 juillet 2012 : Nul besoin de faire partie d’une organisation criminelle aussi structurée que la mafia ou les Hells Angels pour être accusé de gangstérisme, a tranché la Cour suprême du Canada. Dans un jugement rendu ce matin, le plus haut tribunal du pays envoie un signal clair aux juges à l’effet qu’ils doivent adopter une approche plus souple et moins stéréotypée pour déterminer si un accusé fait partie d’une organisation criminelle. La Cour suprême a ainsi rendu un jugement unanime en ce sens, relativement à une affaire mettant en cause Carmelo Venneri. L’individu a été arrêté en 2006 dans la région de Montréal dans le cadre de l’opération Piranha, menée par la Sûreté du Québec. Près de 50 kilos de cocaïne avaient notamment été saisis dans une résidence du secteur Lachenaie, à Terrebonne. La preuve de la SQ comprenait 138 000 conversations interceptées. Venneri et ses coaccusés avaient été reconnus coupables par la Cour du Québec de nombreux chefs reliés au trafic de stupéfiants au bénéfice d’une organisation criminelle. Venneri avait été condamné à purger une peine d’emprisonnement de sept ans et trois mois pour l’ensemble des accusations portées contre lui. La Cour d'appel du Québec avait pour sa part renversé une partie du jugement du tribunal inférieur, concluant notamment que Venneri n’était pas coupable des infractions de trafic de stupéfiants au profit d’une organisation criminelle. La Cour suprême a en partie maintenu le jugement de la Cour d’appel, en déterminant que Venneri ne faisait pas partie comme tel d’une organisation criminelle – une peine passible d’un emprisonnement à vie – mais plutôt qu’il a perpétré une infraction « en association » avec le crime organisé. Cette infraction est passible d’une sentence maximale de 14 ans de prison.

cour supréme

Le siège de la Cour suprême à Ottawa. Photo : © GrandQuebec

7 juillet 2012 : Un billet gagnant de 8 273 711 $ recherche son propriétaire depuis près de neuf mois. Le tout nouveau millionnaire, qui l’ignore encore, a joué ses numéros de Lotto 6/49 au Québec mais n’a toujours pas réclamé son gain.

7 juillet 2012 : Les circonstances entourant l’accident mortel survenu au parc d’attractions La Ronde demeurent nébuleuses. L’identité de la victime, un employé du parc âgé de 67 ans, n’a pas encore été dévoilée. Il semble toutefois qu’il s’agisse d’un plombier qui aurait fait carrière à la Ville de Montréal pendant une trentaine d’années. Il travaillait maintenant de façon saisonnière pour La Ronde. La Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST), qui a mené son enquête sur le site du drame n’a pas tiré de conclusion pour le moment. La CSST traite la tragédie comme un accident de travail. Des sources policières n’écartent cependant pas la possibilité d’un suicide. Vers 13h30 vendredi, l’homme — qui se trouvait dans la zone de sécurité restreinte verrouillée — a été heurté à mort par la rame du manège le Vampire, dans laquelle se trouvaient plusieurs personnes. Selon un témoin, l’homme faisait dos au manège lorsque l’impact est survenu et ne semblait pas avoir d’outils sur lui.

7 juillet 2012 : Une centaine de citoyens de Saint-Mathieu et Saint-Philippe, en Montérégie, ont bloqué l’autoroute 15 pour dénoncer l’inaction du gouvernement dans la reconstruction du viaduc de la montée Monette. La structure est fermée à la circulation depuis un an et les citoyens doivent emprunter un détour de près de 20 kilomètres. Exaspérées par la lenteur des travaux, mais surtout par le manque d’information, une centaine de personnes ont décidé de manifester et certains citoyens ont tenté de ralentir la circulation sur l’autoroute.

Voir aussi : la période du 8 juillet jusqu'au 14 juillet 2012.

Les sources d'infos pour cette semaine :

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