Ligne du temps : 2012

1er février – 7 février

1er février – 7 février

C’est arrivé au Québec du 1er février au 7 février 2012

Voir aussi : semaine précédente du 29 janvier au 31 janvier 2012

1er février 2012 : Le Réseau de transport de Longueuil (RTL) a annoncé qu la société a passé pour la première fois de son histoire le cap des 33,8 millions de déplacements en 2011, un record attribué à l’attrait exercé par le transport en commun sur un nombre croissant de travailleurs qui franchissent le fleuve. Depuis cinq ans, l’achalandage au RTL a bondi de 11,5%, surtout en raison d’une augmentation marquée des ventes de titres métropolitains permettant le déplacement entre les deux rives. Le réseau a ajouté 87 000 heures de service de sa flotte de 404 autobus au cours des cinq dernières années, ce qui représente une hausse de 10,4%. La Société de transport de Montréal (STM) n’est pas en reste. En décembre dernier, elle annonçait avoir franchi un record datant de 1947 en enregistrant 398 349 773 déplacements en 2011. Elle faisait aussi état d’une hausse de 4,5% d’achalandage dans son réseau en 2011 par rapport à 2010.

1er février 2012 : La Sûreté du Québec a arrêté un homme de 63 ans à Amos, en Abitibi-Témiscamingue, en lien avec des agressions sexuelles. Le module d’enquête régional (MER) de la Sûreté du Québec a mis la main au collet de Conrad Brunet. Son arrestation a secoué la communauté d’Amos, M. Brunet étant un homme d’affaires très connu dans la région. Il a également été président de la dernière campagne d’Opération Nez rouge. Le MER a lancé un mandat d’arrestation contre le sexagénaire pour des événements qui se seraient déroulés dans les années 1980. La victime a dénoncé son agresseur, qui fait maintenant face à des chefs d’accusation en matière d’agression sexuelle.

1er février 2012 : La firme montréalaise Yellow Media va procéder à la fermeture partielle de sa filiale Canpages. On ignore pour l’instant combien des 700 employés seront touchés par cette décision. En mars 2010, le président et chef de la direction de Yellow Media, Marc Tellier, s’était pourtant montré optimiste à propos des perspectives offertes par l’acquisition de Canpages. Ce n’est pas la première fois que Yellow Media se renonce à des acquisitions qui paraissaient prometteuses au départ. La société Trader, qui compte environ 160 publications et 22 sites web, a été acquise par Groupe Pages Jaunes en 2006 pour 1,2 milliard de dollars. Elle a été vendue en juillet 2011 pour 708 millions, ce qui représente une perte de près d’un demi-milliard. Il y a moins de deux ans, Yellow Media avait payé 225 millions $ pour acquérir son principal rival de l’époque. Canpages était un éditeur d’annuaires de téléphone dans plusieurs provinces canadiennes, dont le Québec, l’Ontario et la Colombie-Britannique. Son site Internet attirait 3,5 millions de visiteurs uniques par mois. Yellow Media éprouve de sérieuses difficultés financières. L’entreprise a même éliminé son dividende et radié 2,9 milliards $ d’actifs en septembre 2011. Le titre de l’ancien fleuron a dégringolé en bourse au cours des dernières années. Il s’échange aux environs de 20 cents et a perdu 98 % de sa valeur en cinq ans.

1er février 2012 : Un homme de 21 ans qui sortait du bar de danseuses Sexpert, dans le secteur Fabreville à Laval, a été pris pour cible par un tireur vers 3h, ce matin. La victime a été atteinte de deux balles provenant d’une arme à feu de «petit calibre», selon la police. Sa vie n’est toutefois pas en danger. Selon les enquêteurs, qui ont interrogé la victime et la personne qui l’accompagnait, trois hommes noirs seraient impliqués dans cette histoire. Le jeune homme pris pour cible est connu des services de police, mais il n’a pas de dossier criminel. Les policiers seraient souvent appelés à intervenir dans le stationnement du bar qui dessert aussi deux autres établissements.

1er février 2012 : Plutôt que de bombarder le public avec des images et des slogans parfois aussi ennuyeux que déplaisants, la nouvelle vague de publicités impliquera directement le consommateur. Ce dernier devra s’approcher des écrans publicitaires et interagir avec les marques, une possibilité devenue réalité grâce à la première solution 3D développée par la Bruxelloise SoftKinetic pour le marché des écrans publicitaires interactifs. «Les consommateurs pourront s’attendre à retrouver de plus en plus souvent des publicités intelligentes, qui leur ressemblent, sur la rue. Elles ne seront bientôt plus l’exclusivité du web», indique Virgile Delporte, le vice-président marketing & développement d’affaires de SoftKinetic. L’entreprise de Bruxelles a présenté son nouveau système réservé aux écrans publicitaires. Il consiste en sa caméra 3D DepthSense et son logiciel d’analyse d’images 3D et de reconnaissance gestuelle, iisu. Ces deux éléments technologiques permettront aux passants dans la rue (ou aux gens attendant leur autobus ou leur vol à l’aéroport, etc.) d’interagir avec les publicités. Par conséquent, ce ne seront pas les mêmes publicités qui s’afficheront pour tous. Elles seront adaptées grâce à la disponibilité de plusieurs types de contenus. Par exemple, les jeunes femmes verront des publicités de modes dans des couleurs chaudes, tandis que si le système reconnaît un homme, il pourrait plutôt lui offrir une publicité d’accessoires de golf dans des teintes froides. En offrant des publicités personnalisées, les publicitaires espèrent pouvoir s’imprégner davantage dans l’esprit des consommateurs, afin qu’ils soient marqués par un produit ou une marque en particulier.

1er février 2012 : Deux élèves de l’Institut d’enseignement de Sept-Îles (IESI) ont été suspendus pendant deux jours pour avoir envoyé une photo à Mon Topo, sur le site web de TVA Nouvelles. La semaine passée, Mon Topo recevait une photo d’un établissement scolaire de Sept-Îles où l’on pouvait voir des bacs de récupération et des poubelles qui servaient à recueillir l’eau qui s’infiltrait dans l’établissement. «À l’aide d’une caméra de surveillance, la direction a réussi à identifier les deux élèves et ils ont été suspendus», a raconté Claude Perrée, le père d’un des deux élèves, encore outré par la sanction. Le directeur de l’établissement, Richard Savignac, affirme qu’il n’a fait qu’appliquer le code de vie de l’école qui stipule que les élèves n’ont pas le droit d’avoir d’appareil photo ou de cellulaire à l’intérieur des murs de l’école. Une réunion extraordinaire entre les parents et la direction aura lieu au courant des prochains jours pour discuter de cette situation.

2 février 2012 : Un incendie a détruit le restaurant-bar The Ranch, à Kahnawake, en Montérégie. Le restaurant, le bar et la salle de spectacle sont irrécupérables. L’édifice abrite aussi une section où se tiennent des compétitions équestres, qui n’a subi que des dommages plus superficiels. Le feu a pris naissance dans un séchoir pour accessoires de cuisine, au deuxième étage. Rapidement, la trentaine de pompiers, de Kahnawake, Léry et Saint-Isidore, ont dû adopter un mode défensif en raison de la chaleur intense et de la structure d’acier qui risquait de s’effondrer, a raconté M. Caplette.

2 février 2012 : Joane Flansberry auteure de Gatineau, qui a écrit trois ouvrages vendus à plus de 150 000 exemplaires selon les Éditions Le Dauphin blanc, affirme qu’elle peut voir et parler aux anges. Les livres de Mme Flansberry traitent justement des anges et de leur mission sur terre. «On n’est pas seul et ces êtres sont venus sur terre pour nous aider, mais si on ne réclame pas leur aide ils ne font pas grand-chose. Mais si on réclame leur aide, ils nous ouvrent des portes», explique l’auteure.

2 février 2012 : Des employés du Comptoir régional de Beauce de la 1ere Avenue, à Saint-Georges, ont retrouvé une grenade dans leurs locaux. Alerté vers 13 h, le Service de police de la Ville de Saint-Georges (SPVSG) a alors fait appel aux techniciens en explosifs de la SQ, eux-mêmes épaulés par les artificiers de Valcartier. Ces derniers sont arrivés sur place vers 17 h 30 pour éliminer tout danger. Durant l’intervalle, la grenade avait été déposée à l’extérieur de l’édifice par l’un des trois employés ayant fait la découverte, et un périmètre de sécurité d’une centaine de pieds avait été érigé par le SPVSG. L’engin retrouvé, sur lequel la goupille était toujours en place, était une grenade d’entraînement, vidée de son contenu le plus explosif. La grenade avait cependant encore la capacité de provoquer une petite explosion et des brûlures.

2 février 2012 : Après avoir vécu «l’enfer» et «la honte» depuis son arrestation, le comédien Tony Conte n’irait pas en prison si la juge décide de suivre la proposition de la défense et de le condamner à une peine avec sursis. La Couronne estime pour sa part que le comédien mérite une longue incarcération. Déclaré coupable de complot et de possession de drogue en vue d’en faire le trafic, le comédien de 48 ans a comparu, au palais de justice de Montréal, pour ses représentations sur sentence. Tony Conte avait été arrêté le 29 octobre 2008 dans un hôtel du centre-ville de Montréal, en compagnie de trafiquants mexicains et d’un ami. Il avait tenté d’acheter 30 kg de cocaïne à des agents doubles pour 500 000$. La Couronne a réclamé une peine de cinq à six ans de pénitencier, soulignant le « rôle de premier plan » qu’a joué l’accusé dans la transaction.

2 février 2012 : Le Québécois Mikaël Kingsbury, natif de Deux-Montagnes, a remporté la compétition de bosses de la coupe du monde de ski acrobatique de Deer Valley. Il a ainsi signé sa sixième victoire en autant de compétitions depuis le début de la saison. Le skieur de 19 ans a ainsi égalé un record du circuit de la coupe du monde que détenait jusque-là seul l’Américain et triple champion du monde, Jeremy Bloom. Kingsbury a récolté 25,90 points, contre 25,60 pour son compatriote Alexandre Bilodeau, deuxième. Le Norvégien Vinjar Slatten (25,05) est monté sur la troisième marche du podium.

3 février 2012 : Les controversés propos du sénateur Pierre-Hugues Boisvenu, suggérant que chaque assassin devrait avoir une corde dans sa cellule pour décider de sa vie, trouvent écho chez 41 % des Québécois, dont près de la moitié des francophones. C’est ce que révèle un sondage de l’Agence QMI réalisé par la firme Léger Marketing. Le sondage indique que huit Québécois sur 10 (80 %) ne croient pas que M. Boisvenu devrait être poursuivi au criminel pour avoir tenu de tels propos. Un citoyen du Saguenay a cependant porté plainte à la Sûreté du Québec contre ses propos, perçus comme une incitation au suicide. Le sondage démontre aussi que si le tiers (33 %) des Québécois estiment qu’il est acceptable pour un sénateur de tenir de tels propos, plus de la moitié (57 %) sont néanmoins d’avis contraire. Cette différence est plus marquée chez les femmes qui ont davantage tendance que les hommes à trouver que ses propos ne sont pas appropriés en raison des fonctions qu’il occupe. Le sondage téléphonique a été réalisé auprès de 601 personnes de plus de 18 ans réparties dans toutes les régions du Québec. Il comprend une marge d’erreur de plus ou moins 4 % dans 19 cas sur 20.

3 février 2012 : Le gouvernement du Québec a tabletté une importante modernisation du régime d’indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC), parce qu’il est en désaccord avec les conclusions du groupe d’experts qu’il avait mandaté. Le comité présidé par l’ex-bâtonnière Madeleine Lemieux a recommandé que les victimes puissent être dédommagées, peu importe l’acte criminel qu’elles ont subi. «Le rapport propose des changements pour répondre plus adéquatement aux besoins d’un plus grand nombre de personnes victimes d’actes criminels et pour rendre le régime d’indemnisation plus équitable à leur égard», a écrit Me Lemieux dans l’imposante proposition de réforme déposée en juin 2008. Dans les lacunes soulevées par le comité, on cite l’exemple des femmes victimes de menaces de mort et de harcèlement, qui n’ont actuellement droit à aucune indemnité, parce que seules les tentatives de meurtre ou voies de fait sont prévues à l’annexe du régime. Le comité signale que «ces infractions ont souvent des effets dévastateurs pour les victimes» et que dans un contexte d’évolution de la criminalité, «il est essentiel de moderniser l’approche donnant lieu à l’indemnisation».

3 février 2012 : Deux Montréalais ont été arrêtés par des enquêteurs de la GRC pour des fraudes hypothécaires évalués à 4,5 millions $. Au terme d’une enquête, l’Unité des fraudes majeures de la GRC à Montréal a procédé à l’arrestation de Kinh Ho Quan, âgé de 56 ans, et Hermel Bossé, âgé de 58 ans, qui ont été accusés de fraudes de plus de 5000 $. D’autres accusations pourraient être déposées lors de leur prochaine comparution. Avertis par un employé d’une institution financière, les enquêteurs ont passé au peigne fin quelque 80 transactions douteuses effectuées par les accusés, évaluées à 18 millions $. Vingt transactions se sont avérées frauduleuses pour un montant de près de 4,5 millions $. Les deux hommes auraient acheté des résidences dans la région de Montréal avec des prêts hypothécaires frauduleux et les auraient vendues à profit peu de temps après. Ils auraient convaincu des individus, en échange de quelques milliers de dollars, de prêter leur nom. Utilisant des documents falsifiés permettant d’augmenter le profil financier des prête-noms, les accusés auraient obtenu des prêts hypothécaires que les victimes ont dû rembourser, bien malgré elles. La GRC estime que la fraude hypothécaire est un phénomène grandissant dans les centres urbains qui implique de plus en plus le crime organisé. Les autorités encouragent la population à faire preuve de vigilance lorsqu’il est question de divulguer des renseignements personnels.

4 février 2012 : La foule était au rendez-vous pour le premier défilé de l’édition 2012 du Carnaval de Québec tenu dans l’arrondissement de Charlesbourg. Dix-neuf chars allégoriques étaient du cortège et le maire de Québec, Régis Labeaume, était de la partie. Ce dernier a d’ailleurs eu la chance d’être enlacé par Bonhomme. «C’est de valeur que ça n’ait pas été une femme», a-t-il lancé en riant. C’est une parade vraiment exceptionnelle », a-t-il ajouté, ne sachant pas trop s’il assistera au défilé de la haute-ville, samedi prochain. Plusieurs «carnavaleux» étaient déjà en poste une heure avant le début du défilé pour s’assurer une place de choix. Après avoir vu une plante carnivore, Barbie, Elvis, des scientifiques, des danseurs disco, des sauts sur trampoline, des pirates, Geppetto et Pinocchio et des danseuses de claquettes, les «carnavaleux» espéraient voir Bonhomme. Et, finalement, il s’est pointé. Certains ont même eu la chance de le toucher. Ceux qui l’ont raté pourront toujours se reprendre lors du deuxième défilé.

4 février 2012 : Le Canada est le premier exportateur au monde de la drogue de synthèse et le pays a rejoint la Colombie au premier rang des pays exportateurs de ces drogues, inondant le marché international à une ampleur sans précédent, a fait savoir la GRC. Des tonnes de drogues synthétiques illicites, dont de l’ecstasy et de la méthamphétamine, ont été saisies par la GRC. Elles sont expédiées à l’étranger après avoir été «cuites» dans des laboratoires de fortune situés dans des appartements, des maisons et des entreprises situés dans la région de Toronto. Les policiers saisissent maintenant davantage des drogues chimiques et synthétiques à la frontière canadienne, qui sont maintenant privilégiées par les jeunes, plutôt que de la cocaïne, de l’héroïne ou du haschich, que les policiers qualifient de drogues d’une «dernière génération». Ecstasy, ou MDMA (méthylène-dioxy-méthamphétamine), méthamphétamine ou kétamine, un hallucinogène utilisé dans les «cocktails de drogues», quittent le Canada par camions, par fret aérien, grâce à des passeurs ou des services de messagerie, à destination d’un réseau de trafiquants. Les États-Unis, l’Europe, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Japon sont les cibles mondiales de ces syndicats du crime très organisés, a expliqué la GRC. Selon la police, un comprimé d’ecstasy, qui se présente généralement sous un aspect inoffensif, se vend jusqu’à 15$ dans les boîtes de nuit de Toronto et son effet peut durer environ 10 heures. Les comprimés utilisés pour vendre dans la rue se vendaient environ 40$ il y a deux ans.

4 février 2012 : Un entrepôt du service des loisirs de la Ville de Gatineau s’est complètement effondré, endommageant dans sa chute quatre véhicules stationnés à proximité. Le toit de l’entrepôt situé tout près d’édifices à logements de la rue Hanson, dans le secteur de Hull, a cédé vers 23 h 30. Il ne reste pratiquement rien de l’entrepôt. Quatre véhicules appartenant à des voisins ont été écrasés sous le poids du béton. Au moins, il n’y a pas eu de blessés.

5 février 2012 : Les compteurs intelligents d’Hydro-Québec sont loin de faire l’unanimité auprès des Québécois qui ont manifesté à Montréal, Québec et Sherbrooke, afin que la société d’État cesse l’implantation de ses nouveaux appareils. «Nous exigeons que le gouvernement impose un moratoire !», s’est écrié l’un des cinquante manifestants postés devant les bureaux d’Hydro-Québec dans le centre-ville de Montréal, pancartes et ballons à la main.

5 février 2012 : Quinze coopératives de santé ont reçu une mise en demeure de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) pour des pratiques qui seraient contraires à la Loi sur l’assurance maladie, notamment en ce qui a trait à l’accessibilité et l’universalité des soins. Les coopératives offrent sensiblement les mêmes services de santé que les cliniques. Plus d’une cinquantaine de coopératives de santé existent au Québec, dont une trentaine sont membres de la Fédération des coopératives de services à domicile et de santé du Québec (FCSDSQ). Pour être membres d’une coopérative, les personnes doivent obligatoirement débourser un montant initial pour des parts sociales et payer une cotisation annuelle par la suite. Selon la Régie, la loi est claire : «une contribution financière exigée de quelque manière que ce soit à une personne assurée pour avoir accès ou avoir une priorité d’accès à un médecin contrevient à la Loi sur l’assurance maladie.» En septembre dernier, les résultats d’une enquête de la RAMQ sur trois coopératives de Santé (la Coop de Solidarité Santé La Prairie, de la Coop de Solidarité Santé Pointe-du-Lac et de la Coop Santé Gatineau) révélaient que la majorité des personnes consultées avaient la perception qu’il était obligatoire d’être membre de la coopérative et de payer une cotisation annuelle pour avoir accès ou plus rapidement accès à un médecin. Or l’accès à un médecin et aux services médicaux ne doit pas être conditionnel au paiement d’une somme d’argent, avait rappelé le Régie. Surtout, toute contribution financière exigée pour avoir accès à un médecin contrevient à la Loi sur l’assurance maladie, en raison notamment de principes d’universalité et d’accessibilité aux services médicaux.

5 février 2012 : Près de 2000 personnes se sont rassemblées au Stade Uniprix de Montréal afin d’y regarder les Giants de New York et les Patriots de la Nouvelle-Angleterre s’affronter, lors de la diffusion de la 46e édition du Super Bowl. C’était la toute première fois que la National Football League (NFL) organisait des festivités au Canada pour son championnat. Les villes de Vancouver, Toronto et de Montréal ont toutes célébré cette occasion avec des rassemblements dont la « promesse était d’être la plus authentique fête du Super Bowl jamais organisée en sol canadien », selon ce qu’affirment les organisateurs de l’événement. Le groupe Misteur Valaire a pris la scène d’assaut, réchauffant la foule avec ses rythmes électroniques, pour laisser la place au spectacle des meneuses de claque des Eagles de Philadelphie, au grand plaisir de la gent masculine présente dans la salle. Ceux qui étaient plus intéressés au sport ont pu rencontrer les anciens joueurs Ronnie Lott et Darren Sharper pour prendre part à des séances d’autographes et des prises de photos. Bien que cela était la première édition de ces festivités, l’événement semble être appelé à se répéter, car de plus en plus le sport gagne en popularité à Montréal, tout comme dans le reste du Canada. Les fanatiques du sport ne se le cachent pas, le football américain reste encore un sport mineur au Canada.

6 février 2012 : Même si leur retraite approche à grands pas, plus du tiers des Québécois entre 55 à 64 ans ont épargné moins de 100 000 $ pour leurs vieux jours, indique un sondage Léger Marketing-Agence QMI. Les répondants devaient inclure tous leurs placements financiers et immobiliers dans le calcul. En plus, on a 17 % de cette tranche d’âge qui ne sait même pas combien elle a épargné. C’est souvent ces mêmes personnes qui n’ont pas fait de plan de retraite.» Les «moins de 100 000 $» forment d’ailleurs une majorité (58 %) lorsqu’on élargit la question aux répondants de 30 à 64 ans. La moitié des Québécois ne sont pas prêts à faire face à la retraite. Une écrasante majorité des sondés (84 %) se disent inquiets quant au maintien des régimes de pensions de vieillesse pour les générations à venir. Pour 46 % des répondants, il est préférable de «maintenir le régime de pensions dans sa forme actuelle et financer les dépassements de coûts du régime à même le budget fédéral». Quelque 41 % pensent, au contraire, qu’il vaut mieux «réformer le régime de pensions de vieillesse en haussant les cotisations ou l’âge de la retraite à 67 ans par exemple».

6 février 2012 : Un Français se serait fait refuser le Certificat de sélection du Québec (CSQ), préalable indispensable pour devenir résident permanent au Canada à cause de ne pas maitriser l’anglais. Le jeune homme de 25 ans, diplômé dans l’hôtellerie en France, a rempli un questionnaire au bureau d’Immigration-Québec à Paris, espérant pouvoir venir s’installer avec son conjoint dans la Belle Province. Il devait démontrer quelques connaissances en anglais. Il n’aurait pas su répondre à des questions en anglais. Résultat : une note de 0 sur 6 points de sélection possibles. Par ailleurs, n’ayant pas d’enfant, il a reçu la note de 0/8. Au final, il n’aurait pas obtenu suffisamment de points pour être sélectionné par le Québec. Le député caquiste François Bonnardel exige des changements aux processus de sélection des immigrants. « À la base, le Québec est français. Alors, pourquoi doit-il bien maîtriser l’anglais pour venir travailler au Québec demain matin. » La ministre Christine St-Pierre, responsable de l’application de la Charte de la langue française, a dit qu’à première vue, « ça m’apparaît inacceptable. Mais en même temps, la grille d’évaluation est faite par des experts, il y a peut-être d’autres facteurs qui sont rentrés en ligne de compte. Je ne veux pas commenter davantage. »

6 février 2012 : La métropole continue de se vider de sa classe moyenne au profit de la banlieue, un « drame inouï » pour l’économie montréalaise estime le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. Les données de l’Institut de la statistique du Québec démontrent qu’en 2011, 61 000 personnes ont quitté Montréal au profit d’une autre région du Québec, alors que seulement 39 000 y ont aménagé. La ville perd des classes moyennes capables d’accéder à la propriété. Les familles qui partent pour Laval, Longueuil ou la Rive-Sud sont compensées par des immigrants en première phase d’intégration qui, eux, sont nettement plus pauvres. En effet, ce trou laissé par ces 22 000 départs pour la banlieue est comblé par près de 40 000 nouveaux arrivants internationaux, qui doivent reprendre leur vie professionnelle à zéro, avec très peu de ressources financières. 42 % des familles quittent la ville à la naissance de leur deuxième enfant, une adéquation plus juste entre l’offre immobilière et les besoins des jeunes familles.

6 février 2012 : Les sites de rencontres qui vous offrent la possibilité de trouver votre âme sœur grâce à un algorithme scientifique mentent, selon une étude américaine à paraître dans la revue Psychological Science in the Public Interest. « Il n’existe aucune preuve convaincante à ce jour », a déclaré dans un communiqué Eli Finkel, professeur de psychologie sociale à la Northwestern University de Chicago. « Pendant des années, l’industrie des rencontres en ligne a ignoré la science des relations au profit de revendications non fondées et de mots à la mode, comme algorithmes de rencontre, mais si les sites de rencontres veulent prétendre que leur algorithme est valable, ils doivent se conformer aux normes de la science », selon le chercheur.

6 février 2012 : La Société des transports de Montréal (STM) a imposé l’arrêt complet de la ligne orange, vers 20 h 25, après qu’un colis suspect eut été découvert à la station Mont-Royal. Les pompiers et le SPVM se sont rendus sur les lieux et ont déterminé que le colis était en fait une mallette oubliée par un homme. L’arrêt complet a été levé vers 21 h 30, alors que la STM a repris le service entre les stations Berri-UQAM et Côte-Vertu, pour la portion ouest de la ligne, et Henri-Bourassa et Montmorency, pour la portion nord.

6 février 2012 : Les policiers de la Sûreté du Québec ont pourchassé un suspect pendant près d’une demi-heure sur deux autoroutes, avant de l’appréhender dans l’arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, à Montréal. La poursuite a commencé vers 21 h 30 sur l’autoroute 15 en direction sud à la hauteur de la rue de Salaberry, dans Ahuntsic-Cartierville, pour se déplacer sur l’autoroute 40 et prendre fin près de l’intersection des rues Jarry et Marquette à 21 h 57. Un suspect a été arrêté. Il conduisait une voiture volée.

6 février 2012 : Le chercheur Michel G. Bergeron de Québec et le skieur Alexandre Bilodeau de Montréal sont au nombre des 60 récipiendaires de partout au pays qui ont reçu, lundi, la Médaille du jubilé de diamant marquant le 60e anniversaire de l’accession au trône de la reine Élisabeth II, le 6 février 1952. La remise s’est déroulée à Rideau Hall, la résidence du gouverneur général du Canada David Johnson. « En tant que représentant de la Reine au Canada, je suis profondément honoré, au nom de tous les Canadiens, de féliciter Sa Majesté à l’occasion de son jubilé de diamant; 60 ans de loyaux services aux populations de toutes les nations du Commonwealth », a déclaré le gouverneur général. Pas moins de 60 000 Canadiens recevront cette médaille commémorative tout au long de l’année afin d’honorer leurs contributions et réalisations importantes. Plusieurs autres Québécois ont aussi été honorés, dont Michael Ball, Wanda Bédard, Pierre Bilodeau, Joël Chéruet, Melpa Kamateros, Huguette Lépine, Tom Quinn, Rachel Scott-Mignon et Pauline Wong.

7 février 2012 : Après une première journée de grève ­ touchant 119 installations hier, 360 Centres de la petite enfance songent à fermer leurs portes vendredi, 10 février, une situation qui pourrait pénaliser plus de 22 000 familles partout à travers le Québec. En effet, après plus de deux ans sans contrat de travail, les travailleurs des Centres de la petite enfance ont perdu patience.

7 février 2012 : Nova Bus a présenté la toute dernière mouture de ses autobus. Le nouveau design est appelé à devenir le modèle standard pour les clients de cette entreprise qui fournit en autobus l’ensemble des grandes villes du pays, hormis Toronto, indique Nadine Bernard, directrice marketing chez Nova Bus. Au Québec, l’entreprise détient 99 % des parts de marché des autobus urbains et approvisionne, pour l’instant, neuf sociétés de transport, dont celle de Montréal. Chacune des sociétés aura la possibilité d’adapter à sa guise ses autobus à l’aide des options que l’entreprise propose désormais. Afin de créer une perspective d’espace pour les passagers qui entreront dans l’autobus, Nova Bus a « joué un petit tour » en rendant l’autobus asymétrique. Ainsi, le côté droit du véhicule forme un 90 degrés, plutôt qu’être arrondis pour dissimuler des fils. L’espace d’affichage dans l’autobus a grimpé de 15 %. Cet espace permettra aux sociétés de mieux informer leurs usagers, de même que de générer de nouveaux revenus. Technologie plus présente : Nova Bus propose d’ajouter un écran ACL au-dessus de la porte de sortie de l’autobus. Connecté à un système GPS, il pourra dynamiser l’information fournie aux passagers. De même, des caméras de surveillance y sont installées. La configuration et les contours des fenêtres ont été retravaillés pour rendre l’intérieur de l’autobus plus lumineux. Aussi, les issues de secours deviennent des puits de lumière. Les attaches des bancs, ainsi que les équipements de chauffage ont été redessinés afin de maximiser leur durée de vie. Il n’existe plus de piège à poussière, a-t-on assuré, du côté de Nova Bus.

7 février 2012 : Le Québec n’a jamais eu autant de médecins. Il y a eu un ajout net de 505 médecins, en 2011, ce qui est un record également. Le Québec compte maintenant 20 969 médecins inscrits au tableau du Collège, selon les données dévoilées. De ce nombre, 90 % sont actifs, ce qui n’a jamais été aussi élevé. De plus, un médecin sur dix est diplômé à l’étranger. Alors, comment expliquer qu’il soit encore difficile d’avoir un médecin de famille ou un rendez-vous médical dans des délais raisonnables? « C’est une question d’organisation du travail, de choix de carrière. On forme pas mal de médecins, au Québec, ce qui manque c’est de les envoyer là où les besoins se font le plus sentir », remarque le Dr Bernard. « La médecine familiale reste le parent pauvre de la profession. On travaille à repositionner cette discipline, mais il n’y a pas de recette miracle pour motiver les troupes ». Le nombre de médecins de famille demeure inférieur à celui de leurs collègues spécialistes (9777 contre 10 807). Dans certaines spécialités pointues, comme la neurochirurgie et la chirurgie cardiaque, on constate à l’inverse que les finissants n’obtiennent pas tous des postes. La profession médicale continue par ailleurs à se féminiser. Plus de six étudiants en médecine sur dix, au Québec, sont des femmes. Elles composent 40 % des effectifs médicaux actuellement; d’ici quelques années, les femmes seront majoritaires. Moins de médecins, d’autre part, quittent le Québec. La proportion est de 4,1 %, comparativement à 4,4 %, l’an dernier.

7 février 2012 : Madonna a dévoilé les détails entourant sa tournée mondiale, qui s’arrêtera à Montréal, Québec, Ottawa, Toronto et Vancouver. Pour sa virée au Canada, la Madonna World Tour 2012 débarquera d’abord au Centre Bell de Montréal, le 30 août, avant de prendre la direction de Québec, où la chanteuse offrira une prestation en plein air, le 1er septembre, sur les plaines d’Abraham. Cette toute première visite de Madonna dans la Vieille-Capitale a finalement été confirmée. Madonna ira ensuite à la rencontre de ses admirateurs d’Ottawa (10 septembre), de Toronto (12 septembre) et de Vancouver (29 septembre). Pour le spectacle montréalais, les billets – 59,50 $, 99,50 $, 181,50 $, 372 $ – seront mis en vente le samedi 18 février, à 12 h. Les billets – 72 $ à 302 $ (frais inclus) – du spectacle sur les plaines d’Abraham seront pour leur part vendus à compter du vendredi 17 février, à 10h. Dans un communiqué publié mardi par le producteur de spectacles QuébéComm, de Québec, qui s’est associé au géant américain Live Nation pour attirer la mégastar sur les plaines d’Abraham, on indiquait que le site sera divisé en trois sections pour le concert de la Madone. Le nouvel album de Madonna, MDNA , sera en vente à compter du 26 mars.

À lire : événements de la semaine suivante (du 8 février au 14 février 2012)

hiver québécois

Notre hiver québécois

Notre hiver québécois. Image : GrandQuebec.com

Voici les sources :

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