Laval

Coureurs de boisé

Coureurs de boisé

Le club des Coureurs de boisé de Laval

Le Club des Coureurs de boisé est situé dans le Nord du quartier Duvernay, au coeur de Laval.

Le club est ouvert tous les jours de la semaine dès le début de la saison de neige jusqu’au mois de mars, offrant la possibilité de pratiquer le ski de randonnée dans un endroit paisible et calme.

Ce centre de ski est un organisme sans but lucratif, créé avec la mission de promouvoir les activités physiques par le biais du ski de randonnée, géré et entretenu par les bénévoles, en partenariat avec du personnel d’Éco-Nature.

Le réseau de pistes de ski s’étend sur près de 25 kilomètres de sentiers d’excellente qualité et le club accueille annuellement quelques trois mille membres. Au total, le réseau compte six parcours variant de 4,6 jusqu’à 17 kilomètres, en plus de 8 kilomètres du pas de patin.

Les sentiers sont balisés, patrouillés et entretenus à l’aide de l’équipement mécanique.

Le Club offre des différents services offerts au coût minime d’adhésion au club de ski et un grand nombre d’activités spéciales sont organisées afin de fraterniser entre les membres.

Le club bénéficie également des programmes de création d’emploi ce qui assure l’embauche de travailleurs saisonniers.

Le club de ski est situé à Laval dans le secteur Duvernay Nord. Pour le rejoindre, il faut prendre l’autoroute Papineau – 19 nord jusqu’à la jonction de la route et du Boulevard Dagenais, d’où les indications conduisent jusqu’au Centre communautaire Philémon-Gascon, d’où partent les pistes.

Le club est accessible de la région métropolitaine en moins d’un quart d’heure.

L’adresse : 2830 Boulevard St-Elzéar Est.

Téléphone : 450 – 661-1766.

Laval, note historique

L’île Jésus, adjacente à l’île de Montréal, fut concédée à titre de seigneurie aux Jésuites en 1636 et devint la propriété de monseigneur François de Montmorency-Laval en 1675. Celui-ci la céda pour les fins de l’administration, en 1680, au Séminaire de Québec, institution qu’il avait lui-même fondée en 1663. Le peuplement de ce vaste territoire fut lent au cours du XVIIe siècle et au début du XIXe siècle, si bien que seize paroisses y furent érigées, donnant naissance à autant de villages établis sur tout le pourtour de l’île, longue de 34 km et large de 10 km au centre.

Ces entités administratives devinrent des municipalités au milieu du XIXe siècle et au fil des ans les nombreuses modifications territoriales ramenèrent à quatorze le nombre de territoires municipaux. Ce sont ces quatorze municipalités (Auteuil, Chomedey, Duvernay, Fabreville, Laval-des-Rapides, Laval-Ouest, Laval-sur-le-Lac, Les Îles-Laval, Pont-Vieux, Saint-François, Saint-Vincent-de-Paul, Sainte-Dorothée, Sainte-Rose et Vimont) qui ont fusionné en 1965 pour des motifs économiques, créant une nouvelle agglomération, dénommée Laval, aujourd’hui la deuxième ville la plus peuplée du Québec, après Montréal, sa voisine à laquelle elle sert de banlieue. Le nom retenu pour désigner la nouvelle entité municipale reprend celui de l’ancien seigneur des lieux, François de Montmorency-Laval (1623-1708), qui fut vicaire apostolique de la Nouvelle-France (1658-1674) et le premier évêque de Québec (1674-1688).

Les habitants de Laval entretiennent des liens d’amitié privilégiés avec ceux de l’autre Laval, en France, dans le cadre d’un accord de jumelage entre les deux villes homonymes. La ville française est construite autour de son Vieux Château médiéval, sur les bords de la Mayenne, affluent de la Loire. Préfectur du département de la Mayenne, la ville tient son nom de sa situation dans la vallée de la Mayenne. La baronnie de Laval a appartenu un temps aux Montmorency, dont était issu monseigneur François de Montmorency-Laval. Dix-huit communes de France portent l’appellation de Laval. Au Québec, ce nom désigne de plus la municipalité régionale de comté, ainsi que la région administrative, lesquelles couvrent le même territoire que la ville. Le toponymes s’applique également à une autoroute, à un canton de la Côte-nord, à six lacs, à une rivière, à une pointe, à un parc, à un hameau, mais aussi à une cinquantaine de voies de communication dans autant de municipalités.

île paton

Le boisé de l’île Paton à Laval. Photo de GrandQuebec.com.

1 commentaire

  1. Anonyme

    2010/09/09 at 7:22

    ya pas de legende

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