La guerre et le Québec

La Somalie

La Somalie

Les Forces Armées du Canada en Somalie

En Somalie, les Forces canadiennes ont participé aux opérations menées par les Nations Unies afin de restreindre les conflits internes qui enlevaient des milliers des vies, dès la fin de décembre 1992.

La guerre civile en Somalie a détruit l’infrastructure, l’agriculture, l’élevage. Une catastrophe humanitaire d’une ampleur incroyable était envisagée. C’est pourquoi, en avril 1992, l’ONU autorise le déploiement en Somalie de l’UNITAF, une force internationale chargée d’imposer la paix et le contingent canadien en Somalie se réalise d’une façon urgente pour sauver des milliers des habitants de ce malheureux pays.

En août 1992, le Canada accepte d’envoyer en Somalie un bataillon d’infanterie, le premier contingent du Groupement tactique. En septembre, le Régiment aéroporté du Canada et le destroyer NCSM Preserver y sont déployés dans le cadre des opérations de secours de l’ONU.

Le 4 décembre 1992, le colonel Serge Labbé est nommé le chef de la Force interarmées du Canada en Somalie. Le colonel Labbé est alors en Angleterre, il est de retour au Canada, le 7 décembre. Il commence à choisir son état-major, mais le ministère de la Défense nationale lui donne l’ordre de se rendre sur le terrain le 10 décembre!

En Somalie, les Canadiens avaient sous leur contrôle un territoire de plus de 30 000 kilomètres carrés, sur lequel ils ont escorté plusieurs convois de secours à la population affamée. De plus, les forces canadiens ont effectué des opérations de déminage, confisqué et détruit des milliers d’armes.

Les avions de transport CC-130 Hercules ont transporté plus de 730 tonnes de matériaux du Kenya vers la Somalie.

De plus, les militaires Canadiens ont érigé quatre écoles, deux ponts, des maisons de vocation résidentielle et civil, plusieurs kilomètres de routes.

Il est vrai, pourtant qu’au cours de l’intervention canadienne en Somalie, il y a eu des cas d’abus d’autorité, des actes répréhensibles de tortures et mensonges.

Personne n’excuse ces actes. Cependant, ces crimes ont été commis par une minorité d’officiers, de sous-officiers et de soldats, dont la conduite a été l’objet d’enquête, de condamnations et d’analyse sérieux de la situation afin d’éviter ces actes dans le futur.

L’ensemble des militaires Canadiens en Somalie ont accompli le travail professionnellement et sans bavures.

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