La guerre et le Québec

Débarquement en Sicile

Débarquement en Sicile

L’invasion commence : Débarquement en Sicile

Américains, Anglais, Canadiens, précédés de bombardements aériens et couverts par la flotte, on pris pied en Sicile.

Londres : Le correspondant de l’agence Reuter câble de l’Afrique du Nord : « La première ligne de troupes alliées est engagée contre l’ennemi après avoir passé par-dessus des mines et des barrages de fil barbelé pour attaquer des nids de mitrailleuses sur les plages de Sicile. »

Quartier général allié d’Afrique du Nord, 10 juillet 1943 : Le communiqué annonçant l’invasion de la Sicile a paru ici à 5h 10 du matin. Les premiers débarquements auraient été effectués vers 3 h du matin.

New York, 10 juillet (B.U.P.) : Le général Dwight Eisenhower a annoncé officiellement aujourd’hui l’invasion de la Sicile par les Alliés.

Washington, 10 juillet (P.A.) – Les armées alliées, formées de troupes canadiennes, britanniques et américaines, sont parties des bases africaines aujourd’hui pour franchir la Méditerranée et inaugurer la première invasion du sol italien, l’île de la Sicile.

La préparation de l’assaut

De puissantes armadas aériennes, aidées de bombardements navals, ont précédé le débarquement des troupes sur cette grande île dont les défenses ont été amollies par des bombardements s’accroissant en intensité depuis des semaines.

Le haut commandement militaire américain a publié un communiqué d’une cinquantaine de mots pour révéler de façon dramatique les premiers détails de la poussée engagée par les troupes dirigées par le général Dwight David Eisenhower. Le bulletin a coïncidé avec une émission de Radio-Alger annonçant cette invasion de grande portée.

À Ottawa. Le très hon. M. King, premier ministre du Canada, a annonce que les soldats canadiens du pays sont “à l’avant-garde d’un assaut qui a pour objectif ultime la capitulation sans conditions de l’Italie et de l’Allemagne. »

Les débarquements en Sicile constituent un grand pas vers le  nettoyage de la Méditerranée. L’Afrique est aux mains des Alliés, la Sicile est assaillie, la Sardaigne est si près qu’elle ne peut manquer d’être bientôt atteinte, une grande partie du « bas vulnérable » de l’Europe occupée se trouve exposée au feu.

300, 000 hommes à faucher

Reste néanmoins la possibilité, sinon la probabilité d’une défense énergique. Les corps allemands et italiens du midi de la presqu’île ont reçu des renforts récemment. Il est possible que les effectifs de la défense atteignent 300, 000 soldats parfaitement instruits, prêts à l’épreuve.

L’occupation alliée de la Sicile améliorerait beaucoup la situation militaire en Méditerranée. Mais il resterait des points névralgiques, entre autres la Crête, en Méditerranée orientale.

L’Axe s’en est emparé après avoir franchi les Balkans, en se servant de parachutistes ou de soldats transportés par avion. Depuis il a fortifié l’île. Mais récemment, une expédition britannique a détruit des avions et des installations avant de se rembarquer. Il est probable qu’en outre, elle a rapporté de précieux renseignements, qui serviront pour l’invasion.

Le débarquement

On ignore sur quels points de Sicile les Alliés ont atterri; les experts jugent que les endroits les plus favorables se trouvent sur les côtes du sud et e l’ouest, le grand port de Palerme au nord-ouest. Marsala, à l’ouest, Porto Empedocle, au sud, sont facilement accessibles de la Tunisie, conduisant à la grande plaine centrale, où l’on présume qu’est massé le gros des forces de l’Axe.

(C’est arrivé le 10 juillet 1943).

soldats canadiens

Gloire aux soldats canadiens! Photo : © Grandquebec.com

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