Immigration au Québec

Le marché du travail

Le marché du travail

Le marché du travail

Voici quelques caractéristiques générales du marché de l’emploi au Québec :

Les petites et moyennes entreprises (connues généralement sous les signes PME) sont celles qui recrutent le plus de travailleurs.

La connaissance écrite et parlée des langues française et anglaise détermine grandement vos chances d’avancement professionnel.

Une bonne connaissance de la langue écrite est hautement valorisée dans l’ensemble du marché du travail professionnel.

La formation minimale exigée dans la majorité des offres d’emploi est de onze années de scolarité, ce qui correspond au diplôme d’études secondaires (DES).

Le marché du travail au québécois permet d’obtenir des emplois à temps plein, à temps partiel, emplois temporaires ou au contrat.

Le Québec offre de bonnes possibilités pour le travail autonome.

Il peut être plus facile d’obtenir une entrevue avec les employeurs potentiels en dehors de la période des vacances d’été.

Les femmes au travail

En s’établissant au Québec, un femme immigrée bénéficie des mêmes droits et a les mêmes obligations que toutes les autres Québécoises. De nous jours, la majorité des femmes occupent un emploi, menant de front famille et travail.

Les femmes sont autonomes et responsables, elles bénéficient des mêmes droits que les hommes. Ainsi, un employeur qui refuse à une femme un emploi pour lequel elle est qualifiée, pour la seule raison qu’elle est une femme, commet une infraction passible de poursuites et de sanctions.

Le Québec s’est doté d’une loi sur l’équité salariale. Cette loi confirme qu’une travailleuse doit recevoir le même salaire qu’un travailleur lorsque leurs emplois, bien que différents, sont de même valeur ou de valeur équivalente dans l’entreprise.

Force est d’admettre que malgré cette égalité des droits, les femmes ont longtemps été confinées aux emplois traditionnellement sous-payés. Pour corriger ces injustices héritées du passé, le gouvernement du Québec, les sociétés parapubliques et plusieurs employeurs ont mis en place les mesures d’accès à l’égalité.

Si un employeur vous refuse un emploi parce que vous êtes une femme, adressez-vous à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

Les conditions minimales de travail

Avant d’accepter un emploi, obtenez de l’employeur une description aussi précise que possible des conditions offertes : salaire, heures de travail, supervision, durée et statut du poste (permanent ou occasionnel), vacances. Dans la majorité des cas, vous n’aurez pas de contrat à signer. La Loi sur les normes du travail détermine des conditions minimales de travail au Québec, notamment :

  • Le salaire horaire minimum ;
  • La majoration de 50% du salaire horaire habituel pour les heures effectués en plus des heures de la semaine normale de travail ;
  • Les vacances, les jours fériés, chômés et payés ainsi que les absences et congés pour des raisons familiales ou parentales ;
  • Les règles que doivent respecter les employeurs en cas de cessation d’emploi, de congédiement, etc.

Le salaire : Au Québec, le salaire est généralement versé à la semaine ou aux deux semaines. Aucun avantage ayant une valeur pécuniaire (automobile, logement, transport, etc.) ne doit faire en sorte que le salarié reçoive moins que le salaire minimum établi par l’État.

Les taux du salaire minimum – régulier, au pourboire, à commission ou à la pièce – sont fixés par le gouvernement provincial et sont sujets à changements, Toutefois, c’est la Commission des normes du travail qui en supervise l’application.

Les syndicats

Aujourd’hui, au Québec, environ 40% des travailleurs sont syndiqués. Les syndicats sont des organisations qui regroupent des salariés pour défendre leurs intérêts auprès de leur employeur. En négociant avec l’employeur, ils établissent les conditions de travail communes, stipulées dans un contrat appelé « convention collective ».

La loi québécoise reconnaît le droit de tout travailleur à la syndicalisation. S’il existe une association syndicale dans l’entreprise où vous trouvez un emploi,, vous êtes libre d’en devenir membre.

Par ailleurs, le Code du travail du Québec oblige votre employeur à prélever la cotisation syndicale sur votre salaire, que vous soyez on non membre du syndicat.

Convention collective

Lorsqu’une association de salariés est accréditée auprès d’un employeur, les conditions de travail pourraient être régies par une convention collective. Vous pouvez vous informer des détails auprès de votre représentant syndical.

L’assurance-emploi

Tous les employeurs et les employés doivent cotiser au régime d’assurance public. Lorsqu’un travailleur perd sont travail, il peut, à certaines conditions, être admissible au régime d’assurance-emploi et avoir droit à des prestations.

Lorsque un travailleur reçoit des prestations d’assurance-emploi, il touche une fraction de son salaire, et ce, pendant un temps limité. D’ailleurs il doit faire la preuve qu’il cherche un travail.

Si on est au chômage, on doit se présenter à un centre de ressources humaines du Canada, avec les documents appropriés, dont le relevé d’emploi que doit lui remettre le dernier employeur.

La santé et la sécurité au travail

Si vous êtes victime d’un accident du travail ou d’une maladie résultant de l’exercice d’un travail, vous êtes admissible, à certaines conditions, à des indemnités pour dommages corporels ainsi qu’à des services de réadaptation physique, sociale et professionnelle. Le régime public de protection des travailleurs est administré par la Commission de la santé et de la sécurité du travail du Québec (CSST).
La sécurité du revenu

Si, malgré vos recherches, vous ne parvenez pas à trovuer un emploi et si vous n’avez aucun revenu, vous pouvez en dernier lieu faire appel à la sécurité du revenu (assistance-emploi). Il s’agit là d’une aide financière de dernier recours, dont vous pouvez faire la demande au centre local d’emploi le plus prês de chez vous.

Cependant, si vous avez été admis au Québec à titre d’immigrant parrainé, vous devez d’abord vous adresser à votre garant qui s’est engagé par contrat à assurer vos besoins essentiels ainsi que ceux des membres de votre famille qui vous accompagnent (nourriture, logement, vêtements, nécessités personnelles).

Si vous avez été sélectionné à titre de travailleur indépendant, de travailleur autonome ou d’entrepreneur, vous vous êtes engagé à disposer d’une somme suffisante pour subvenir à vos besoins et à ceux des membres de votre famille qui vous accompagnent, et ce, pendant les trois premiers mois de votre établissement au Québec.

Ainsi, vous et les membres de votre famille qui vous accompagnent ne serez pas admissibles à l’aide financière de dernier recours durant les trois premiers mois suivant la date de votre arrivée comme résident permanent.

Pour plus de détails, nous vous référons à nos volets : Vous pouvez également vous rendre aux sites Web suivants :

Renseignements sur la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, incluant les questions relatives à la discrimination, au harcèlement, etc, ainsi que sur les programmes d’accès à l’égalité :

Vous pouvez également consulter la liste de principaux métiers réglementés au Québec que vous trouverez en parcourant le réseau Internet.

Voir aussi :

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