C’est un coin enchanteur, dont le nom fait référence à un grand parc séparant la ville en deux parties qui portent traditionnellement les noms anglais de Heights et Flats.  

Le Mont Saint-Hilaire fut choisi par de nombreux Montréalais comme lieu de villégiature au milieu du XIXe siècle. 

Les projets immobiliers se développent à Otterburn Park depuis la fin du XIXe siècle, quand des promoteurs commencent à construire des chalets d’été au bord de la rivière Richelieu et autour du parc.

Les premières familles permanentes s’installent à Otterburn Park après la Seconde guerre mondiale et la localité obtient le statut de ville en 1969.

C’est une cité résidentielle avec un important développement domiciliaire. Le Mont Saint-Hilaire, la rivière, les espaces verts, la tranquillité et la qualité de vie font d’Otterburn Park un endroit recherché. 

La population d’Otterburn Park atteint aujourd’hui 9 mille résidents, et ce nombre augmente chaque année.