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Bas-Saint-Laurent

Bas-Saint-Laurent

Bas-Saint-Laurent en photos

La région du Bas-Saint-Laurent se déploie sur la rive sud de l’estuaire du Saint-Laurent. Le fleuve s’élargit à cet endroit et devient plus loin un golfe qui se déverse dans l’océan Atlantique, c’est pourquoi on surnomme cette région Bas-du-Fleuve.

Le relief bas-laurentien comporte les plateaux des Appalaches (monts Notre-Dame) et les basses terres qui occupent une étroite bande le long du littoral du fleuve. Ces deux éléments sont reliés par une zone intermédiaire de contreforts. Les monts Notre-Dame se laissent interrompre par les vallées du Témiscouata et de la Matapédia qui constituent de véritables voies de passage vers les provinces maritimes du Canada.

La présence de l’estuaire du fleuve Saint-Laurent influence le climat du Bas-Saint-Laurent qui est plus tempéré, mais l'influence de la mer est moins grande dans les vallées où les températures sont un peu plus élevées l'été et un peu plus froides à l'hiver que sur le littoral.

Historiquement, les pêcheurs basques, normands et bretons exploitent les ressources marines de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent au XVIe siècle. Leur présence est attestée dès les années 1520 et devient de plus en plus fréquente au cours de ce siècle, notamment après les explorations de Jacques Cartier. Vers 1560, ils disposent ici d’une flotte d'une centaine de morutiers et d’une trentaine de baleiniers.

falaises du bic

Dès les années 1520, les Basques exploitent les ressources présentes en grande quantité dans le littoral océanique, mais vers 1570, il semble que la raréfaction des colonies de baleines les pousse à venir pourchasser ces mammifères marins jusque dans l'estuaire moyen du Saint-Laurent. Photo : © V. Petrovskiy

iles de la rive sud

Les îles en face de la rive sud de fleuve Saint-Laurent, devient alors l'un des endroits privilégiés par les Basques pour y dépecer et y faire fondre le gras des baleines capturées dans les environs (trois fourneaux témoignent encore de nos jours de cette activité). Photo : © V. Petrovskiy

iles du bic

Le peuplement du Bas-Saint-Laurent demeure marginal jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. À l’exception de la région de Kamouraska, dont la colonisation se fait rapidement, dans le prolongement de la Côte-du-Sud et du chemin royal, le Bas-Saint-Laurent reste longtemps isolé. Photo : © V. Petrovskiy

auberge du bic

En 1790, le Bas-Saint-Laurent, à l’exclusion du Kamouraska, compte à peine 1250 habitants répartis sur plusieurs centaines de kilomètres de côtes, entre Notre-Dame-du-Portage et Matane. Auberge du Bic. Photo : © V. Petrovskiy

village du bic

Le peuplement du Bas-Saint-Laurent permet l’occupation pratiquement continue du rang du bord de l’eau et, en plusieurs endroits, l’occupation des premières terrasses de l’intérieur des terres. Photo : © V. Petrovskiy

ville de trois pistoles

Vue générale de la ville de Trois-Pistoles, centre administratif de la MRC des Basques. Photo : © Mona Banville

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Vue panoramique de Trois-Pistoles depuis le traversier. Photo : © V. Petrovskiy

coucher de soleil bas saint laurent

Les couchers de soleil sont ici légendaires. Photo : © Mona Banville

camping trois rivieres

Sentier du camping de Trois-Pistoles en hiver. Photo : © Mona Banville

intérieur de l'église de trois pistoles

Intérieur de l'église de Trois-Pistoles. Photo : © Mona Banville

quai de 3 pistoles

Le quai de Trois-Pistoles. Photo : © Mona Banville

paysages bic

Paysage typique dans les environs de Trois Pistoles. Photo : © V. Petrovskiy

jardin fleuri

Jardin fleuri. Photo : © V. Petrovskiy

peuplement du bas-st-laurent

Entre 1790 et 1830, la population du Bas-Saint-Laurent, à l’est du Kamouraska, passe de 1 250 à 10 000 habitants. Cette augmentation de population est alimentée à la fois par une forte croissance naturelle et par un courant migratoire. Photo : © V. Petrovskiy

chemin du bas st laurent

L'isolement du Bas-Saint-Laurent est rompu vers 1830 avec l'ouverture du chemin qui permet de se rendre jusqu'à Rimouski. Photo : © V. Petrovskiy

eglise du village du bic

Au milieu du XIXe siècle, même si la population justifie leur création, l’évêque du Québec éprouve de la difficulté à faire reconnaître de nouvelles paroisses par les autorités britanniques. Photo : © V. Petrovskiy

la croix du bic

La croix illuminée du Bic. Photo : © V. Petrovskiy

coucher de soleil trois pistoles

Le Soleil se couche à Trois-Pistoles. Photo : © Mona Banville

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