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Pavillon japanais

Pavillon japanais

Le pavillon japonais

Inauguré le 22 juin 1989, ce pavillon a été réalisé sous la direction de l’architecte Hisato Hiraoka. Le bâtiment a pour vocation de diffuser la culture et l’art japonais.

Situé à mi-chemin entre le classique et le contemporain, le style Sukiya rappelle celui des demeures japonaises traditionnelles.

Le pavillon comporte plusieurs salles dont une salle d’exposition, une galerie d’art et un salon de thé. Un jardin Zen et un jardin de thé s’ajoutent au décor extérieur.

Comme le jardin dans lequel il s’insère harmonieusement, le pavillon reflète l’idéal artistique de la culture japonaise ou Shibui : la beauté simple et raffinée.

Le pavillon japonais renferme les éléments suivants : Galerie Nomura, Salle polyvalente, Jardin de bonsaïs, Jardin Zen, Salle Toyota, Salon de thé, Jardin de thé et les bureaux de l’administration.

japanese pavillon

Ce pavillon, réalisé sous la direction de l’architecte Hisato Hiraoka, a pour vocation de diffuser la culture et l’art japonais. Photo : © GrandQuebec.com

jardin de té

Le jardin de thé, aménagé à la mémoire de monsieur Hector Dupuis, premier vice-président exécutif canadien de Toyota Canada, a été rendu possible grâce à la générosité de Toyota Canada Inc. Les plans du jardin ont été offerts par la ville de Hiroshima. Photo : © GrandQuebec.com

jardin sec

Le jardin sec, compose de 15 pierres de dimensions différentes. Photo : © GrandQuebec.com

salle toyota

Salle Toyota du pavillon.Un art de vivre : Sobriété, sérénité, harmonie… autant de mots que qualifient les intérieurs traditionnels japonais, habités par le papier. Le jeu subtil des cloisons translucides (shôji) découpe l’espace. Ouvertes, elles encadrent et révèlent un tableau. Fermées, leur blanche surface tamise la lumière pour la rendre avec une infinie douceur, laissant deviner l’extérieur sans toutefois l’exposer au regard. Les cloisons opaques (fusuma) se prêtent bien à l’ornementation. Leurs scènes ou leurs motifs, souvent empruntés à la nature, en évoquent la présence. Dans l’alcôve (tokonoma) une peinture ou une calligraphie sur rouleau (kakejiku) orne un mur autrement dénudé. Sans le précieux papier, l’intérieur japonais aurait un tout autre visage. Le pavillon japonais comprend une salle traditionnelle où vous pouvez admirer les différents éléments des intérieurs. Photo : © GrandQuebec.com

galerie art nomura

Galerie d'art Nomura. Photo : © GrandQuebec.com

jouets japonais

Jouets traditionnels japonais fabriqués de papier. Photo : © GrandQuebec.com

outils calligraphie

Au service de l’art : Depuis des siècles, le papier sert de support aux arts traditionnels que sont la peinture, la calligraphie et l’estampe. Cette jolie écritoire en laque réalisée par Ikkokusai Kinjo, contient les outils du calligraphe : pinceaux, petit flacon à eau, pierre, bâton d’encre. Quant au papier, il en existe plusieurs sortes destinées à la calligraphie. L’artiste choisira celui dont les caractéristiques (épaisseur, pouvoir absorbant, présence ou absence de motifs, etc.) conviennent le mieux à l’œuvre qu’il s’apprête à réaliser. Photo : © GrandQuebec.com

calligraphie

Au mur, on peut admirer une calligraphie de Gazan Murayama, montée sur un kakejiku, ou rouleau vertical. Cette œuvre, de même que l’écritoire, sont un cadeau de la ville d’Hiroshima à la Ville de Montréal. Au Japon, la calligraphie demeure une forme d’art et d’expression hautement respectée. Photo : © GrandQuebec.com

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