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Parlement en photos

Parlement en photos

Colline Parlementaire

Le site de la colline Parlementaire est l’un des coins les plus intéressants à visiter de la capitale du Québec. La façon, disons, la plus adéquate serait celle de découvrir à pied les immeubles, les monuments et les grands espaces verts de la colline Parlementaire. En hiver, ce vaste site attire également des milliers de visiteurs.

Au coeur de la colline se situe l’hôtel du Parlement qui abrite l’Assemblée nationale où siègent les 125 députés du Québec. De style Second Empire, cet imposant édifice est composé de quatre ailes qui forment un carré d’environ cent mètres de côté.

La façade principale de l’Hôtel de Ville comporte 24 statues de bronze, réalisées par plusieurs artistes, honorant les femmes et les hommes qui ont marqué l’histoire du Québec. On y voit plusieurs personnages politiques, explorateurs, fondateurs, militaires, missionnaires, administrateurs. Commencé en 1875, cet ensemble de monuments voit de plus en plus de personnages offerts par chaque gouvernement ou presque.

Il est possible de visiter l’intérieur de l’hôtel du Parlement, dont l’architecture et la décoration racontent l’histoire du Québec de façon éloquente. Des visites guidées sont offertes en français, en anglais et en espagnol, de même qu’en italien et en langue des signes québécoise, sur réservation. Vous pouvez visiter la salle de l’Assemblée nationale où se déroulent les débats parlementaires et y admirer des éléments décoratifs ainsi que des œuvres d’art magnifiques. Vous avez aussi accès à la salle du Conseil législatif et à la galerie des présidents.

L’entrée des visiteurs se trouve à l’angle de l’avenue Honoré-Mercier et de la Grande Allée Est, porte 3, près du monument Louis-Joseph-Papineau. Le restaurant de l’Assemblée nationale vaut également le détour. Le Parlementaire émerveille par sa décoration intérieure de style Beaux-Arts et sa cuisine réputée.

façade du parlement

Façade, Halte en forêt, Montcalm, Wolfe, fontaine. Photo : GrandQuebec.com

L’impressionnante fontaine de l’entrée principale perpétue la mémoire des premiers occupants de l’Amérique : les Amérindiens. Les sculptures qui ornent la fontaine, La halte dans la forêt (1889) et Le pêcheur à la nigogue (1891), sont de Louis-Philippe Hébert.

Au-dessus de la porte centrale, vous pouvez voir les armoiries du Québec et la devise Je me souviens. Taché a inclus cet élément décoratif, car il résumait bien l’esprit historique qu’il a voulu donner à l’édifice. La devise est devenue officielle en 1939, lorsque le gouvernement québécois a adopté ses nouvelles armoiries. En levant les yeux, remarquez le fleurdelisé flottant tout au haut de la tour : c’est le drapeau du Québec depuis 1948.

La halte dans la forêt : Le groupe en bronze appelé La halte dans la forêt est l’œuvre la plus importante du sculpteur Louis-Philippe Hébert. Elle représente une famille amérindienne. Le père et la mère attisent le feu et la fille concentre son regard sur la cible que le fils va atteindre en décochant sa flèche. Cette statue, qui connaît un véritable succès à l’Exposition de Paris de 1889, sera installée devant l’hôtel du Parlement l’année suivante.

Dans la décoration de l’hôtel du Parlement, Eugène-Étienne Taché pense d’abord aux premiers occupants du sol québécois à qui il réserve une place d’honneur sur la façade. Louis-Philippe Hébert les immortalise dans deux œuvres : Le pêcheur à la nigogue, qui surplombe le bassin de la fontaine et, au-dessus-, à l’entrée de la porte principale, une œuvre magistrale, La halte dans la forêt.
La poésie et l’histoire : les figures allégoriques de l’avant-corps gauche, réalisées en 1891, sont La Poésie et l’histoire. Ce bronze s’inspire de l’Antiquité, tant par le modelé des visages que par le drapé des vêtements. La déesse Poésie exprime le geste de celle qui déclame ou qui chante. La déesse Histoire, parchemin à la main gauche, médite sur le destin des peuples et des civilisations. Sculpteur : Louis-Philippe Hébert.

Papineau

Louis-Joseph-Papineau. Photo : GrandQuebec.com

Texte de la plaque : Louis-Joseph Papineau (1786-1871). Orateur de la Chambre de l’Assemblée du Bas-Canada de 1815 à 1823 et de 1825 à 1838. « Il fut toute une époque, et longtemps notre race n’eut que sa voix pour glaive et son corps pour cuirasse » (Louis Fréchette) « …Il n’y a d’autorité légitime que celle qui a le consentement de la majorité de la nation; de constitutions sages et bienfaisantes que celles sur l’adoption desquelles les intéressés ont été consultés, et aux quelles les majorités ont donné leur libre acquiescement… » Extrait de la conférence de Louis-Joseph Papineau donnée à l’Institut canadien de Montréal, le 17 décembre 1867.

façade du parlement

Façade du Parlement. Photo : GrandQuebec.com

Les avant-corps de la façade du Parlement sont dédiés aux fondateurs des deux principales villes de la Nouvelle-France, Samuel de Champlain qui fonda Québec, en 1608 et Paul de Chomedey de Maisonneuve, qui fonda Montréal, en 1642. D’autres bronzes, réalisés de 1891 à 1969, occupent les niches aménagées dans la maçonnerie. On y trouve des personnalités religieuses, civiles et militaires.

Mercier

Honoré Mercier. Photo : GrandQuebec.com

Monument à Honoré Mercier. Texte de la plaque : Érigé à la mémoire de l’Honorable Honoré Mercier, Premier Ministre de la province de Québec. Le 25 juin 1912. Par la Législature de la province de Québec Paul Chevré, sculpteur. Les bronzes ont été fondus par la Fonderie nationale des Bronzes de Bruxelles. La maçonnerie a été exécutée par M. Joseph Gosselin de Lévis. « Cessons nos luttes fratricides. Unissons-nous. » (Honoré Mercier). « Dès l’instant où le peuple a conquis sa liberté le seul moyen de le gouverner est de l’instruire. Ce peuple libre que nous devons ainsi instruire et éclairer c’est le vrai peuple celui qui travaille c’est la grande famille par excellence celle des laboureurs et des manouvriers du commerce et de l’industrie ouvrons leur toute grande la porte du temple. La porte de l’école. Que sa bienfaisante lumière se répande sur le monde universel. Et assurons-nous que ses rayons pénètrent jusqu’au foyer des plus humbles chaumières. » Extrait d’un discours de l’Honorable Honoré Mercier sur le patriotisme. « Nous, de la province de Québec, sommes déterminés à n’avoir d’autre guide dans nos affaires publiques que la justice. Nous croyons en elle en tout et en dépit de tout ; pour elle nous assumons les responsabilités les plus lourdes, comme les conséquences les plus graves non seulement du présent et de l’avenir, mais encore du passé, et lorsque nous constatons que dans le fait accompli, les préceptes de cette justice ont été méconnus, ses intérêts négligés, ses droits trahis, alors nous croyons qu’il faut revenir sur ses pas, retourner en arrière, pour redresser les torts et payer la dette. » Extrait d’un discours de l’Honorable Honoré Mercier au congrès de Baltimore.

Duplessis

Maurice Duplessis, photo : GrandQuebec.com

Le monument Maurice-Duplessis situé en bordure de la Grande Allée, à l’ombre de l’hôtel du Parlement. Il est une œuvre du sculpteur Émile Brunet réalisée en 1960. Cette œuvre est un hommage au premier ministre qui a été le plus longtemps en poste dans l’histoire du Québec : de 1936 à 1939 et de 1944 à 1959.

Complexe administratif. Photo : GrandQuebec.com

Complexe administratif. Photo : GrandQuebec.com

Le site du Parlement est composé également de quelques édifices imposants servant de sièges à de nombreuses commissions parlementaires et d’autres services.

 

femmes en politique

Femmes en politique – Idola Saint-Jean, Marie Lacoste-gérin-Lajoie, Thérèse Casgrain. Photo : Grandquebec.com

M. C. Kirkland

Marie Claire Kirkland. Photo : GrandQuebec.com

Monument en hommage aux femmes en politique. L’oeuvre du sculpteur Jules Lasalle met en lumière la contribution de quatre pionnières et femmes d’exception. Idola Saint-Jean, Marie Lacoste-Gérin-Lajoie et Thérèse Casgrain ont toutes trois milité pour le droit de vote des femmes. Marie-Claire Kirkland a été, pour sa part, la première femme élue au Parlement de Québec.

Place Assemblée nationale

Place de l’Assemblée nationale

La place de l’Assemblée-Nationale. Ces terrains accueillirent jadis les ouvrages défensifs avancés de la ville, puis divers équipements récréatifs. L’aménagement de la place a été achevé en 2004. L’Assemblée nationale du Québec, la Commission de la Capitale nationale du Québec, la Ville de Québec.

Alphonse Desjardins

Alphonse Desjardins et Dorimene Desjardins. Photo : GrandQuebec.com

Desjardins

Dorimene et Alphonse Desjardins. Photo : GrandQuebec.com

Monument à Alphonse et Dorimene Desjardins. Œuvre de Pascale Archambault, la sculpture Au seuil d’un siècle a été érigée sur la promenade Desjardins à l’occasion du 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec.

Tour du parlement

Tour du parlement. Photo : GrandQuebec

Encadrée de flambeaux symbolisant la fuite du temps, une horloge monumentale, installée par le maître horloger Cyrille Duquet, est placée sur trois des quatre faces de la tour et marque les heures depuis 1888.

Adélard Godbout

Adélard Godbout. Photo : GrandQuebec.com

Monument à Adélard Godbout (1892-1956). Premier ministre du Québec en 1936 et de 1939 à 1944. On lui doit notamment la reconnaissance du droit de vote des femmes en 1940, la création du conservatoire de musique et d’art dramatique en 1942, la scolarité obligatoire et gratuite en 1943, la reconnaissance du droit des travailleurs à l’association syndicale et la création d’Hydro-Québec en 1944. Il transforma la fonction publique et fit adopter des lois qui préparèrent la révolution tranquille et furent à l’origine du Québec moderne. Monument inauguré le 13 octobre 2000.

George-Étienne Cartier. Photo : GrandQuebec.com

George-Étienne Cartier. Photo : GrandQuebec.com

Monument de George-Étienne Cartier.

km zéro

Borne du kilomètre zéro. Photo : GrandQuebec.com

Borne du kilomètre zéro. Borne dévoilée à l’occasion du soixantième anniversaire du ministère des Transports (Voirie) par Robert Bourassa, premier ministre et Raymond Mailloux, ministre des transports, 10 mai 1974.

Grande allée

Grande Allée. Photo : GrandQuebec.com

La Grande Allée. Tracée dès le XVII siècle et surnommée Les Champs-Élysées de Québec 200 ans plus tard, la Grande Allée fut longtemps le lieu de résidence d’une partie importante de la bourgeoisie de la capitale. Son réaménagement a été mené à terme en 2004. La Ville de Québec, la Commission de la Capitale nationale du Québec, le Ministère des Affaires municipales du Sport et du Loisir du Québec.

Manége militaire

Manège militaire. Photo : GrandQuebec.com

Conçu en 1883 par l’architecte Eugène-Étienne Taché, le Manège militaire est construit de 1884 à 1887 afin de loger la milice urbaine. Il devient rapidement l’un des centres de la vie sociale. Le Manège accueille notamment l’Exposition provinciale de Québec durant quelques années puis, dans les années vingt, il fait office de centre des congrès. Le soir du 4 avril 2008, un terrible incendie ravage l’édifice et n’épargne que quelques éléments distinctifs de son enceinte. Le régiment des Voltigeurs de Québec, créé en 1862 et plus ancien régiment canadien-français, occupait les lieux depuis plus de cent ans.

Lévesque

René Lévesque

Le monument René-Lévesque situé à la place de l’Assemblée-Nationale. Il est une œuvre de Fabien Pagé, réalisée en 2001. Décédé en 1987, René Lévesque a été premier ministre du Québec de 1976 à 1985. On lui doit notamment la Charte de la langue française et la Loi régissant le financement des partis politiques.

Parlement

Parlement du Québec

La Commission de la capitale nationale du Québec propose un circuit pour découvrir à pied les immeubles, les monuments et les grands espaces verts de la colline Parlementaire.

La religion et la patrie : Les figures allégoriques de l’avant-corps droit, réalisées en 1891, sont La religion et La patrie. Contrairement à celles de gauche, ces allégories rompent avec l’atmosphère classique. Les visages ne représentent plus ceux de déesses, mais bien ceux de femmes du peuple. Un drapé plus lourd recouvre des corps plus chastes. La religion montre d’une main la voie à suivre et tient de l’autre le Credo. La patrie porte l’armure et le sabre. Sculpteur : Louis-Philippe Hébert.

Paul de Chomedey de Maisonneuve (1612 – 1626) : Gouverneur particulier de l’île de Montréal pendant 23 ans, il fonde Ville-Marie, en 1642, et construit, avec l’aide de colons, un fort, un hôpital et une chapelle. En 1663, dans une colonie fragilisée par les attaques des Iroquois, il met sur pied les milices de la Sainte-Famille. Après les guerres iroquoises, Montréal pourra se développer davantage. Sculpteur : Clément Paré.
Jean-Jacques Olier (1608 – 1657) : Sans jamais venir en Nouvelle-France, ce père sulpicien contribue au développement de Ville-Marie (Montréal) en acceptant, en 1650, la direction de la Société Notre-Dame de Montréal, qui se charge du coût financier et humain d’une telle entreprise. Sculpteur Émile Brunet.

Wolfe et Montcalm

Montcalm et Wolfe

Louis-Joseph de Montcalm (1712 – 1759) : Maréchal de camp pour la Nouvelle-France, puis lieutenant-général, Montcalm participe victorieusement à plusieurs campagnes militaires. Sa plus grande défaite est la bataille des plaines d’Abraham, le 13 septembre 1759. Surprises par l’armée anglaise déjà en poste sur les plaines, des troupes dirigées par le marquis de Montcalm sont vite mises en déroute, lui-même étant mortellement atteint : il meurt le lendemain. Sculpteur : Louis-Philippe Hébert.

Marguerite Bourgeoys (1620 – 1700) : Elle arrive à Québec en 1653, d’où elle se rend à Ville-Marie. Outre l’éducation, son principal centre d’intérêt est la fondation d’une communauté non cloîtrée, la congrégation Notre-Dame, dont les lettres patentes datent de 1671. Cette grande éducatrice fonde un pensionnat à Ville-Marie en 1676 et crée une école pour les jeunes filles de la basse-ville, à Québec, en 1692. Sculpteur : Émile Brunet.

Nicolas Viel (? – 1625) : Missionnaire récollet, il arrive à Québec le 28 juin 1623. Il passe deux ans chez les Hurons parmi lesquels il étudie la langue et complète le dictionnaire français-huron entrepris par le père Joseph Le Caron. Tué par trois Amérindiens, Viel entre dans l’histoire comme premier martyr de la foi en Nouvelle-France. Sculptrice : Sylvia Daoust.

François-Gaston de Lévis (1719 – 1787) : Ce brigadier et commandant en second des troupes régulières françaises participe, sous les ordres de Montcalm, à la défense de la Nouvelle-France, en repoussant une attaque des soldats de Wolfe à la rivière Montmorency en juillet 1759. Absent de Québec lors de la bataille des plaines d’Abraham, Lévis succède à Montcalm et remporte la bataille de Sainte-Foy, au printemps 1760, mais il ne réussira pas à reprendre Québec. Sculpteur : Louis-Philippe Hébert.

Charles-Michel de Salaberry (1778 – 1829) : Militaire de carrière, Salaberry repousse, avec ses voltigeurs canadiens, deux tentatives d’invasion américaines. La plus célèbre, en 1813, se termine par la bataille de Châteauguay où le courage de la petite armée et les adroites manœuvres de son chef ont raison de l’ennemi. Militaire hors pair, il a aussi été conseiller législatif. Sculpteur : Louis-Philippe Hébert.

Samuel de Champlain (1570 – 1635) : Explorateur français, cartographe, géographe, lieutenant de plusieurs vice-rois, commandant à Québec et commandant en Nouvelle-France. Entre 1603 et 1633, il traverse l’Atlantique à une vingtaine de reprises. La plus importante, celle de 1608, lui vaudra plus tard le titre de fondateur de Québec. Sculpteur : Raoul Hunter.

Jean de Brébeuf (1593 – 1649) : Préoccupé par l’évangélisation des Amérindiens, le jésuite français Jean de Brébeuf fonde une mission en Huronie (région de Midland, en Ontario). Il y meurt martyr au cours d’une guerre entre Hurons et Iroquois. Le père Brébeuf est coauteur des célèbres Relations des Jésuites qui témoignent du regard européen sur la culture amérindienne aux XVIIe et XVIIIe siècles. Sculpteur : Alfred Laliberté.

Louis de Buade, comte de Frontenac et de Palluau (1622 – 1698) : Militaire français, il sera gouverneur général de la Nouvelle-France à deux reprises. Il favorise l’expansion française vers l’ouest, axée sur le commerce des fourrures, et assure la défense militaire du territoire contre les colonies anglaises et la confédération iroquoise. En 1690, Frontenac repousse l’armée du major-général William Phips. Le sculpteur Louis-Philippe Hébert a représenté le gouverneur dans l’attitude qu’il devait avoir au moment de sa célèbre réponse à l’envoyé de Phips : « Je n’ai point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons et à coups de fusils ». Sculpteur : Louis-Philippe Hébert.
Une autre sculpture, Le pêcheur à la nigogue, qui surplombe le bassin de la fontaine, représente un Amérindien. Ses pieds trempent dans une eau ruisselante. Il s’apprête à harponner un poisson avec sa nigogue. Sculpteur : Louis-Philippe Hébert.

Marie de l’Incarnation (1599 – 1672) : Née Marie Guyart, elle devient religieuse en 1631 et s’embarque pour la Nouvelle-France en 1639é Dans la colonie, comme fondatrice et supérieure du monastère et du couvent des Ursulines à Québec, elle consacre le meilleur d’elle-même à l’enseignement destiné aux Françaises et, surtout, aux jeunes Amérindiennes. Ses inoubliables lettres forment une chronique de la vie quotidienne dans la colonie. Sculpteur : Émile Brunet.

James Wolfe(1727 – 1759) : Militaire anglais de carrière, il est nommé, le 12 janvier 1759, major général et commandant des forces terrestres en vue de l’expédition contre Québec. Après un revers à l’ouest de la rivière Montmorency, Wolfe débarque à l’anse au Foulon et prend pied sur les plaines d’Abraham à l’aube du 13 septembre 1759. L’armée anglaise perce rapidement les rangs français et gagne cette célèbre bataille. Atteint à la poitrine, Wolfe meurt sur le champ de bataille. Sculpteur : Louis-Philippe Hébert.

Monseigneur François de Laval (1623 – 1708) : François-Xavier de Montmorency Laval est un prêtre français, nommé par Rome vicaire apostolique de la Nouvelle-France, le 3 juin 1658. Arrivé à Québec en juin 1659, il s’emploie à édifier une Église canadienne en procédant, entre autres choses, à l’érection de paroisses et à la fondation du Séminaire de Québec, dédié à la formation des prêtres. Désigné premier évêque de Québec en 1674, il se retire en 1688.

James Bruce, comte d’Elgin (1811 – 1863) : Il devient gouverneur de la province du Canada, en 1846, et, en mars 1848, il invite Louis-Hippolyte La Fontaine à former un cabinet avec Robert Baldwin. Par ce geste, il reconnaît le principe du gouvernement responsable. Lord Elgin quitte le Canada en décembre 1854.

Avenue Honoré Mercier

Avenue Honoré Mercier

Avenue Honoré-Mercier. Photo : GrandQuebec.com

Boulevard René Lévesque Est

Boulevard René Lévesque Est

Boulevard René-Lévesque Est.  Photo : GrandQuebec.com

Parc du Champ des batailles

Parc du Champ des batailles

Parc du Champ-des-Batailles. Photo : GrandQuebec.com

Fortifications

Site historique des fortifications de Québec, sur la colline Parlementaire. Photo : GrandQuebec.com

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