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Chute Montmorency

Chute Montmorency

Chute Montmorency

L’un des sites les plus spectaculaires du Québec, la Chute-Montmorency et son parc sont situés à quelques minutes de la ville de Québec. D’une hauteur de 83 mètres, l’imposante chute Montmorency domine le paysage et on peut la découvrir à pied, en téléphérique, depuis un restaurant gastronomique situé à côté.

Accessible en toute saison, l’endroit est aussi féerique la nuit, parce que depuis les festivités du 400e anniversaire de Québec, une illumination met en valeur toute l’anse du parc.

Les sentiers pédestres et belvédères invitent à une balade époustouflante. En téléphérique, par l’escalier panoramique ou sur le pont suspendu, les points de vue sont tout à fait spectaculaires. Au sommet de la falaise s’élève le Manoir Montmorency qui vous propose un restaurant-terrasse, le Café bistro Kent House, une boutique et un centre d’interprétation.

La chute est située à l’intérieur du Parc de la Chute-Montmorency, centre touristique géré par la SÉPAQ.

Des escaliers de 487 marches permettent de l’observer sous différents angles. Un pont suspendu offrant un point de vue spectaculaire relie les deux côtés du parc.

Pendant l’été, le parc accueille une compétition internationale de feux d’artifices, Les grands Feux Loto-Québec. L’hiver, les vapeurs d’eau se solidifient en périphérie de la chute en une importante masse de glace (le pain de sucre) qui devient alors un site populaire d’escalade sur glace.

montmorency historique

La chute a été nommée par Samuel Champlain en l’honneur de l’amiral de France et de Bretagne Charles de Montmorency-Damville, duc de Damville, pair de France, mort en 1612. La fonction d’amiral de France correspondait au ministre de la Marine. Champlain lui a dédié le rapport de sa première expédition au Canada de 1603. Photo : © V. Petrovskiy

puissante chute

Vue générale de la chute Montmorency. La hauteur de la puissante chute (83 mètres) et dépasse de 30 mètres les chutes du Niagara. Cette chute est la plus haute de la province du Québec. Photo : © V. Petrovskiy

escalier de la chute montmorency

Les sentiers pédestres et belvédères invitent à une balade époustouflante. Photo : © V. Petrovskiy

chute montmorency et escalier

Les escaliers panoramiques permettent d’observer la chute sous différents angles. Photo : © V. Petrovskiy

embouchure de la rivière Montmorency

La chute Montmorency (ou les chutes Montmorency, au pluriel) est située à l’embouchure de la rivière Montmorency, où celle-ci se déverse par le rivage en falaise dans le Saint-Laurent, vis-à-vis de l’extrémité ouest de l’Île d’Orléans. Photo : © V. Petrovskiy

profondeur de la chute montmorency

La profondeur du bassin au pied de la chute est de dix-sept mètres. Photo : © V. Petrovskiy

pont suspendu de la chute montmorency

La puissante chute Montmorency produit des embruns qui forment le fameux « Pain de sucre » en hiver. Photo : © V. Petrovskiy

pont suspendu sur la chute montmorency

Un pont suspendu offrant un point de vue spectaculaire relie les deux côtés du parc. Photo : © V. Petrovskiy

escaliers de la chute montmorency

La chute est située à l’intérieur du Parc de la Chute-Montmorency, centre touristique géré par la SÉPAQ. Des escaliers (487 marches) permettent de l’observer sous différents angles. Photo : © V. Petrovskiy

téléphérique de la chute montmorency

Il y a également un téléphérique qui transporte les visiteurs entre la base et le sommet de la chute. L’hiver, les vapeurs d’eau se solidifient en périphérie de la chute en une importante masse de glace (le pain de sucre) qui devient alors un site populaire d’escalade sur glace. Cependant, le funiculaire montré n’est pas celui de la chute Montmorency mais plutôt celui qui relie la rue du Petit Champlain à Québec, à la terrasse Dufferin (nous remercions M. Roland Bouchard pour porter notre attention à l’erreur, mais nous avons décidé de ne pas enlever la photo du funiculaire de la rue du Petit Champlain). Photo : © V. Petrovskiy

passerelle montmorency

En téléphérique, par l’escalier panoramique ou sur le pont suspendu, les points de vue sont tout à fait spectaculaires. Photo : © V. Petrovskiy

fortifications montmorency

En 1759, les attaques de Québec par le général Wolfe furent repoussées par le général Montcalm à cet endroit, le 31 juillet . Les restes des fortifications de terre construites par les Britanniques sont situées dans la partie orientale du Parc de la chute Montmorency. Wolfe fut en mesure par la suite de réussir un débarquement à l’Anse au Foulon, avant la bataille des plaines d’Abraham. Photo : © V. Petrovskiy

sentier pédestre

Lorsque l’Armée britannique débarque dans ces endroit, le 26 juin 1759, le Général James Wolfe établit son quartier général près de la chute. Au cours de la bataille de la chute Montmorency, les pertes anglaises s’élèvent à 443 morts et on dénombre 60 morts du côté français. Un sentier pédestre a été nommé en l’honneur de cette date importante. Photo : © V. Petrovskiy

suicide montmorency

La chute est administrativement partagée entre la ville de Québec et la municipalité de Boischatel. Grand Sault est le nom parfois donné à la chute principale. Il est possible qu’une ambiguïté entre sault, qui signifiait « rapides » en français plus ancien (comme dans Sault-au-Récollet) et « saut » au sens d’action de sauter, soit en partie à l’origine de nombreuses légendes sur les jeunes femmes qui se seraient suicidées en sautant dans les eaux. Photo : © V. Petrovskiy

petites chutes

On trouve dans cet endroit deux chutes plus petites, rarement montrées en images. Il y a le Voile de la Mariée, nom bien connu des habitants du secteur Montmorency et qui figure d’ailleurs sur un panneau d’indication, à l’entrée du Parc de la Chute-Montmorency (mais cette appellation n’est pas reconnue par la Commission de toponymie du Québec). Photo : © V. Petrovskiy

trois chutes

On peut également observer une toute petite chute sans nom, formée par la conduite forcée de l’ancienne centrale hydroélectrique dont les ruines sont toujours visibles à sa base. Celle-ci trouve sa source directement au sommet du Grand Sault où l’édifice de la prise d’eau surplombe toujours la cataracte. Photo : © V. Petrovskiy

petite chute montmorency

Les deux petites chutes ne sont pas bien connues comparativement au Grand Sault notamment parce qu’une voie ferrée les rend difficiles d’accès. En fait le Parc de la Chute-Montmorency n’est aménagé qu’en fonction du Grand Sault.Photo : © V. Petrovskiy

chute montmorency et escalier

On trouve la chute Montmorency mentionnée dans Au large de l’écueil, d’Hector Bernier, publié en 1912 : « Une sourde angoisse les serre à la gorge, enveloppe leur âme d’ils ne savent quelle terreur indicible. Ils sont presque pétrifiés, tous trois, Jeanne, Marguerite et Jules, devant la Chute Montmorency géante, et leurs mains convulsives se cramponnent au garde-fou qui les sépare de l’abîme. La clameur des eaux, s’écrasant dans le vide et rugissant sur les rocs, fait trembler la gorge de la montagne, et, la vaste plainte aux gémissements sans nombre épouvante. L’écume, à gros bouillons immaculés, se précipite sur les rochers qu’elle gruge, galope sur les croupes arrondies, se tord dans les sillons creux, se déchire aux pointes aiguës, s’effondre en une vague colossale dans le gouffre hurlant sous terre.» Photo : © V. Petrovskiy

vue sur montmorency

Le Parc de la Chute-Montmorency est entretenu par le gouvernement québécois depuis 1975, mais c’est en 1811 que Peter Patterson et son partenaire d’affaire, Henry Usborne, achètent des terrains dans les environs de la chute Montmorency. Patterson achète la Haldimand House (le Manoir) et en fait sa résidence principale en 1815.

montmorency falls quebec

En 1823, l’union de Patterson et Usborne est dissoute, mais la Patterson and Company continue son expansion dans Montmorency pour devenir un des plus grands moulins à scies du Commonwealth. L’entreprise sera reprise par la suite par George Benson Hall, gendre de Peter Patterson, et continue d’être un des principaux moteurs économiques de la région jusqu’à sa fermeture en 1892.Photo : © V. Petrovskiy

panoramique

Une nouvelle industrie ira s’installer sur le terrain de la chute en 1889 lorsque Charles Ross Whitehead aménagea une fabrique de coton. Cette fabrique deviendra la Dominion Textile en 1905. Photo : © V. Petrovskiy

premier pont

Un premier pont au-dessus de la Voile de la Mariée reliant Beauport et Boischatel a été construit en 1812. Celui-ci a été remplacé en 1855 par un pont suspendu, l’un des premiers en Amérique. Malheureusement, ce dernier s’effondra le 30 avril 1856, cinq jours après son inauguration, entraînant dans la mort trois personnes. Photo : © V. Petrovskiy

pont montmorency

En 1857, un troisième pont, non suspendu cette fois, est construit et l’ingénieur ayant construit le précédent est condamné pour négligence criminelle. Le pont de 1857 est remplacé en 1926 par un quatrième pont. Un pont piétonnier est construit en 1993 duquel on peut voir les piliers de 1857. Photo : © V. Petrovskiy

eneergie

La puissance des chutes du Parc fut aussi utilisée par l’industrie électrique. La première centrale hydro-électrique du Québec fut inaugurée le 7 octobre 1885 au pied de la petite chute. Cette centrale à  servi à l’éclairage. Une autre centrale, mais cette fois-ci beaucoup plus puissante (trois génératrices de 500 kW) fut installée en 1894. Ce n’est qu’après l’installation de cette nouvelle centrale que les tramways ont pu commencer à circuler à Québec. Photo : © V. Petrovskiy

riviere montmorency

La rivière Montmorency. Photo : © V. Petrovskiy

maison rurale

Maison rurale au parc Montmorency

Une maison rurale au coeur du parc. Photo : GrandQuebec.com

1 commentaire

  1. Roland Bouchard

    2015/11/28 at 2:48

    Commentaire sur le reportage photos V. Petrovskiy
    le funiculaire montré n’est pas celui de la chute Montmorency mais plutôt celui qui relie la rue du Petit Champlain à Québec, à la terrace Dufferin

    L’autre photo par GrandQuebec.com est désigné par le nom Maison Wolfe

    À corriger aussi l’affirmations suivante: «La première centrale hydro-électrique du Québec fut inaugurée le 7 octobre 1885 au pied de la petite chute. Cette centrale alimenta le réseau de tramways de la ville de Québec et permit d’éclairer les artères principales de la ville.»
    Cette centrale à uniquement servi à l’éclairage. Ce n’est qu’après l’installation d’une nouvelle centrale en 1894 que les tramways ont pu commencer à circuler.

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