Le troisième voyage commence en mai 1641.

Lorsque cette expédition, Cartier était placé sous le commandement de Roberval. La situation entre les deux hommes n’était pas très claire et leurs relations n’étaient pas l’exemple d’amour mutuel.

En dépit des ordres du roi, Cartier part vers l’Amérique sans attendre le chef de l’entreprise qui doit voyager sur un autre vaisseau et retourne en France sans attendre l’arrivée de Roberval à Charlesbourg-Royal.

Cette fois, en arrivant aux côtés du Canada, Cartier découvre quelques minerais qu’il prend par l’or et des pierres précieuses. C’est pourquoi il entreprend le voyage de retour. Mais il rencontre Roberval et le reste de la flotte dans le golfe Saint-Laurent. Il parle avec Roberval, mais poursuivi sa route vers la France sans lui dévoiler la découverte de l’or.

Hélas, en France, on lui dit que c’était de la pyrite de fer et des cristaux de quartz, au plus grand désenchantement du navigateur.

C’est là que l’expression «Faux comme les  diamants du Canada » sera née.

Quelques historiens sont certains que le quatrième voyage de Cartier eut lieu. C’est possible. En tout cas, des marins et pécheurs français, espagnols, basques parcouraient l’océan à la recherche des bancs de poissons et visitaient les plages du Canada, faisant du commerce de troc avec les Amérindiens.

Cependant, il faudra attendre le siècle suivant avant que la France ne décide de s’implanter à l’intérieur du continent américaine.

Les fourrures, dont la mode devient de plus en plus populaire ainsi que la recherche d’un passage les Indes, seront à la base de cette décision.