Massacre de Lachine
Dans la nuit du 4 au 5 août 1689, quinze cents Iroquois débarquent à Lachine et se placent en peloton devant chaque maison de la côte.
Au signal, le massacre commence. Deux cents personnes périssent et cent-vingt autres sont conduites en captivité.
Au cours de cette nuit tombe une pluie torrentielle et les Iroquois peuvent traverser le lac Saint-Louis sans être vus et parvenir à quelques arpents du fort La Présentation. Ils surprennent les habitants dans leur sommeil et ils se rendent ensuite dans des localités aussi éloignées que Lachenaie.
Il y eut ainsi une centaine de victimes dans les régions situées à proximité de Lachine.
Voici un témoignage d’un habitant de Montréal qui est venu en aide aux survivants: «Sur l'habitation d'André Rapin, nous avons trouvé dans un creux cinq têtes dont une de Perrine Filastreau, femme de Simon Davaux dit Bouterain, avec ses os, une tête et les os d'un garçon qu'on dit être soldat; deux têtes d'enfants et leurs os et la tête de Marie Cadieu, femme d'André Canaple dit Valtagagne, dont les os furent trouvés dans une fosse, au pied du grand bastion du Fort Rolland ».
Plusieurs plaques commémoratives rappellent aujourd’hui le massacre de Lachine
L'an 1689 fut longtemps nommé: "L'Année du Massacre".



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C’est bien beau de décrire le massacre de La Chine, mais vous oublié de dire le pourquoi de ce massacre.
C’est simplement la revanches des Iroquois pour le massacre que le Marquis de Denonville et son armée avait fait subir au Tsonontouans auparavant en faisant périr hommes femmes et enfants dans le village des Iroquois.
A bon entendeur, Salujt
C’est vrai que le massacre de Lachine était une vengeance des Iroquois, suite au subterfuge du fort Frontenac et à l’invasion du canton des Tsonnontouans, mais attention! Si Denonville a commis ces gestes-là, aussi cruels soient-ils, c’était pour punir les Tsonnontouans des odieux massacres qu’ils faisaient chez les Illinois, peuple pacifique et amis des Canadiens-Français. On peu reprocher à Denonville d’avoir été maladroit, mais peut-on lui reprocher d’avoir voulu défendre ses alliés?