Culture du maïs 

Vers l’an 1000, les Autochtones qui vivent le long du Saint-Laurent commencent à cultiver le maïs. En peu de temps, ces chasseurs et pêcheurs nomades deviennent aussi des agriculteurs sédentaires. En conséquence, leur vie est transformée.

C’étaient les Iroquois qui adoptèrent le maïs dans la vallée du Saint-Laurent, plutôt les Iroquoises, parce que la culture du maïs était, à toutes les étapes, des semailles jusqu’à la table, l’affaire exclusive des femmes.

De nombreuses légendes sont nées autour de cette culture essentielle, ainsi que de divers rites et traditions à force de différentes vertus du maïs, telles que médicinales, nourrisseurs et même décoratives.

La fête québécoise de l’épluchette du blé d’inde est un héritage des traditions amérindiennes liées à la culture du maïs. Cette fête fut célébrée en l’honneur de la récolte du maïs.

L’autre culture très répandue, c’était la fameuse citrouille qui a voyagé à travers des milliers de kilomètres du Pérou jusqu’au Canada . C’était pour les Iroquois des Grands Lacs et du Saint-Laurent un aliment presque aussi important que le maïs.

Cependant, c’était le sucre d’érable qui était employé dans tous les repas et l’on s’en servait pour relever les fruits sauvages, les légumes, les céréales et même le poisson.