Louis Fréchette
Louis-Honoré Fréchette est né le 16 novembre 1839, à Lévis (plus tard il enlève Honoré de son nom).
Sa mère Marguerite Martineau décéde alors qu’il était tout jeune et sa marâtre lui fait quitter le foyer à l’âge de quinze ans. Comme beaucoup de Québécois de cette époque, il émigre pour les États-Unis.
Il revient au pays pour y commencer ses études au séminaire de Ste - Anne et de Nicolet, c’est en ce moment qu’il commence à écrire des vers. Puis tard, il écrit pour le Journal de Québec et travaille de traducteur au Parlement.
Deux de ses pièces de théâtre Les Notaires du village et Félix Poutré sont mis en scène et en 1863 apparaît son premier recueil de poésie lé Mes loisirs .
En 1864, et fonde deux journaux : Le drapeau de Lévis, puis La Tribune de Lévis.

L’entreprise échoue (le premier journal disparaît après quatre numéros et le deuxième survie sans lui, parce que Louis Fréchette le doit quitter par motives de santé) et il émigre à Chicago, où Fréchette écrit son poème La Voix d’un exilé.
De retour à Québec, en 18741, et se fait élire député du Comté de Lévis au parlement fédéral, mais il est battu en 1878 et s’installe à Montréal.
Louis Fréchette a reçu de nombreux Prix pour son œuvre littéraire, mais il s’est rebellé contre l’autorité, pendant un temps il répand des idées d’annexion aux États-Unis.
En France, où il est allé recevoir le prix, décerné par l’Académie française, Victor Hugo, son idole, lui accorde une entrevue, mais ses ennemis l’accablent de critiques sous l’accusation de plagiat. Cette campagne de dénigrement croîtra sans cesse au fil des ans.
En 1884, Fréchette devient par un brève période rédacteur en chef de La Patrie. Il quitte le journal de Beaugrand pour protester contre l’opposition du propriétaire à certains chefs libéraux, dont Honoré Mercier. Il s’installe à Nicolet et se retire de la vie publique, cependant, il participe parfois dans des campagnes électorales. Fréchette continue à travailler et publie plusieurs œuvres polémiques. l tombe malade et décède.
Trois tomes de ses Poésies choisies La Légende d’un peuple ; Feuilles volantes et Oiseaux de neige ; Épaves poétiques et Veronica apparaissent en 1908, mais Fréchette ne les verra pas. Le 30 mai 1908, il tombe victime d’une attaque d’apoplexie et il meurt sans avoir repris connaissance.
Avec son décès disparaît « l’une des figures les plus brillantes de la génération de 1860–1868, qui a jeté tant d’étoiles au ciel de la patrie, un homme dont l’esprit et le cœur lui ont valu l’admiration et l’amitié de ses contemporains ». selon les paroles d’un de ses amis.
Son œuvre est de celles qui restent. Il fut pionnier dans des genres de la poésie et du théâtre, il réussit dans les domaines du pamphlet et du conte, il écrivit pour de nombreux publications, il s’assuré une place de l’honneur dans l’histoire du Québec et du Canada.
Pour en apprendre plus :
- Biographie d’Octave Crémazie
- Biographie d’Arthur Buies
- Biographie de Louis Dupire
- Biographie d’Aegidius Fauteux

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