Gens du pays

Savard, Félix-Antoine

Savard, Félix-Antoine

Félix-Antoine Savard

Né à Québec, le 31 août 1896, Félix-Antoine Savard se retrouve très tôt à Chicoutimi, où il fait ses études classiques et théologiques.

Il est ordonné prêtre le 4 juin 1922 et il se consacre à l’enseignement pendant quatre ans au Grand Séminaire de Chicoutimi. Ensuite, il devient vicaire à Bagotville, à Sainte-Agnès et à La Malbaie et il fonde la paroisse de Saint-Philippe-de-Clermont dans Charlevoix, en 1935.

Savard apprend à connaître la vie en pays de colonisation qu’il a entrevue en lisant Maria Chapdelaine. Ce coin du pays l’inspire et il y rencontre Joseph Boies, un authentique draveur qui inspirera le personnage de Menaud, héro du roman Menaud, maître-draveur.

De retour à Québec, Savard enseigne la littérature à l’Université Laval. En 1944, il met sur pied (avec Luc Lacourcière) les Archives de folklore. En 1945, il est nommé professeur agrégé titulaire de la chaire de poésie française.

Entre 1950 et 1957, il occupe la fonction de doyen de la Faculté des lettres de l'Université Laval.

Publié en 1937, son premier roman, Menaud, maître-draveur, rend Savard célèbre et lui vaut l’année suivante d’être lauréat de l’Académie française. Jusqu’à nos jours, ce roman est, avec Maria Chapdelaine de Louis Hémon (mentionné d’ailleurs dans Menaud), parmi les plus importantes œuvres nationalistes au Québec.

Plusieurs œuvres littéraires suivront Menaud, maître-draveur. En 1935, il publie L’abattis qui lui vaut la médaille Lorne Pierce. L’auteur est reçu dans les rangs de la Société royale du Canada.

La Minuit paraît en 1948, la même année la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal décerne à Savard le prix Duvernay. En 1955, Savard est élu membre de l’Académie canadienne-française.

Félix-Antoine Savard publie d’autres ouvrages au fil des ans: le roman Le Barachois et la nouvelle Martin et le pauvre paraissent en 1959, l’oeuvre lyrique La Folle est publiée en 1960, la drame La dalle des morts, en 1965, un recueil de poésie Symphonie de Misereor, en 1968…

Félix-Antoine Savard se retire à Saint-Jospeh-de-la-Rive où il passe de longues années avant de s’éteindre le 24 août 1982.

Plusieurs rues des villes québécoises portent son nom. À l’Université Laval de Québec, un pavillon porte son nom en sa mémoire.

savard

Félix-Antoine Savard. Crédit photo : Société d'histoire de Charlevoix

Voir aussi :

1 commentaire

  1. jacques savard

    2012/01/06 at 12:19

    POURQUOI ne nomme t’ont pas ses ancetre pere mere grand pere

    comme ca plusieur qui se font dire est ce que vous etesparent avec antone savard

    saurait quoi dire

    mon grand pere est henry ( nacisse henri ) savard
    capitaine du mitassini mais ont ne trouve rien sur le web a son sujet

    jacques savard
    loretteville
    nb il y en a 17 sur le web
    a quebec

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