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Allan Brooks

Allan Brooks

Biographie du naturaliste, ornithologue et illustrateur animalier canadien Allan Brooks

Allan Brooks était un grand naturaliste, ornithologue et illustrateur animalier canadien. On le considère comme le fondateur de la taxidermie contemporaine.

Allan Brooks est né à Etawah, en Inde, le 16 février 1869. Son père, Monsieur William Brooks, était un ornithologue de renom, et il a donc encouragé son fils à devenir naturaliste. On raconte que dès l’âge de deux ans, le petit Allan commençait à aider son père.

En 1874, à l’âge de cinq ans, Allan Brooks est envoyé par ses parents en Angleterre, où il habite avec sa grand-mère. Ayant pris sa retraite, son père se rend en Ontario, dans la ville de Milton, où il commence à cultiver la terre. Allan le rejoint au Canada en 1882. après avoir fêté ses 13 ans.

En 1887, la famille du jeune Allan s’établit en Colombie-Britannique, près de Chilliwack. Allan Brooks y étudie les oiseaux. Il fait des descriptions scientifiques de la faune et il envoie les récits de ses recherches à divers musées canadiens et américains. En 1897, il s’installe dans la Vallée de l’Okanagan, l’un des endroits les plus beaux de la Colombie britannique, où le jeune homme poursuit ses recherches.

À partir de cette date, Brooks fait de nombreux voyages d’exploration à travers la Colombie-Britannique. Il récolte un grand nombre de spécimens de la faune, parmi lesquels des éléments très rares qu’il donne au British Museum. Il découvre une quinzaine d’insectes indigènes de l’ouest canadien. L’un d’eux est baptisé Nearctopsylla Brooksi en l’honneur de son découvreur. Brooks fait des centaines de dessins d’animaux et il illustre plusieurs albums et catalogues sur la faune de la Colombie-Britannique et du nord des États-Unis.

Durant la Première guerre mondiale, Brooks, qui est âgé de 45 ans, s’engage dans l’Armée canadienne et y sert comme franc-tireur. Lors des combats acharnés en Europe, il perd en partie ses facultés auditives à cause des contusions.

De retour dans la Vallée de l’Okanagan, en avril 1919, Alan Brooks reprend ses recherches scientifiques, ses voyages à travers la Colombie-Britannique, ainsi que son travail d’illustrateur. À partir de 1931, il collabore au National Geographic Magazine.

En 1934, il entreprend avec sa famille un tour de monde à bord du paquebot M.S. Aorangi. Pendant ce voyage, il réalise des centaines de dessins d’oiseaux et d’animaux marins qu’il rencontre.

De retour au Canada, il continue à travailler pour le National Geographic Magazine et pour plusieurs musées, dont le Musée Royal de l’Ontario (Royal Ontario Museum ou ROM).

Allan Brooks, ce grand naturaliste canadien, meurt le 3 janvier 1946, dans sa ferme de la Vallée de l’Okanagan.

Le rugissement lointain du temps qui se retire / Cet antique rivage, balayé par le temps / Les terres inondées de lune où l’homme a ri autrefois Ne sont plus que cadavres pourrissants / Et dans ce immense océan nocturne / Les lumières n’attirent que nous / Le véritable pouvoir ne repose pas sous terre. Il est là, en nous. / Car nous marchons par la foi et non par la vue. (Deuxième Épître aux Corinthiens, 5.7.) Photographie d'un graffiti représentant des insects - Megan Jorgensen.
Le rugissement lointain du temps qui se retire / Cet antique rivage, balayé par le temps / Les terres inondées de lune où l’homme a ri autrefois Ne sont plus que cadavres pourrissants / Et dans ce immense océan nocturne / Les lumières n’attirent que nous / Le véritable pouvoir ne repose pas sous terre. Il est là, en nous. / Car nous marchons par la foi et non par la vue. (Deuxième Épître aux Corinthiens, 5.7.) Photographie d’un graffiti représentant des insects – Megan Jorgensen.

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