Femmes du Quebec

Musée de la Femme

Musée de la Femme

Le Musée de la Femme et le Petit Musée de la Poupée en photos

Le Musée de la Femme valorise le patrimoine féminin du Québec par des expositions, des acquisitions, la formation, les activités d’animation… Il a pour mission de promouvoir la condition féminine et de faire connaître le rôle joué par les femmes, dans l’histoire du Québec.

L’exposition permanente du musée est consacrée aux quatre siècles d'histoire au féminin.  Des salles thématiques portent sur l’histoire des femmes, en mettant l’accent sur un discours dédié à l'évolution des droits civiques des femmes. On y voit un grand nombre d’objets, tels que : des objets domestiques, des robes, des mobiliers d’époque et beaucoup plus. On peut y visionner des vidéos et admirer des photos de différentes époques.

Quant au Petit musée de la Poupée, une partie importante du Musée de la Femme, il met en scène des centaines, voire des milliers de poupées anciennes de la collection de poupées et jouets. Ces poupées entraînent les visiteurs à travers les siècles, dans cet univers féerique où nous découvrons l’histoire de la poupée, les différentes matières utilisées dans leur fabrication, les principaux créateurs de poupées.

En visitant cette exposition magnifique, les enfants s'émerveillent de tous ces jouets, avec lesquels leurs parents ou grands-parents ont joué pendant leur jeunesse. Les plus grands retrouvent quant à eux, certains des jouets qui ont fait le bonheur de leur enfance.

Voici quelques exemples des objets exposés au musée :

linge

Art de la corde à linge : On n’étendait pas le linge n’importe comment. Le linge étendu serré dénotait d’une personnalité introvertie. Le linge distancé démontrait une ouverture d’esprit. Le linge pêle-mêle dénotait du désordre dans sa vie personnelle. Pincettes à linge : Servant à manipuler les vêtements teints. Collection du musée de la Femme. Photo : © GrandQuébec.com

fers repasser

Fers à repasser. Deuxième moitié du XIXe siècle – début et première moitié du XXe siècle. Fonte, métal, bois, plastique. Ci-dessous : Planche et cuve à laver, vers 1920. Métal, bois (donation Monica et Jean-Guy Gratton). Collection du musée de la Femme. Photo : © GrandQuébec.com

contrat de mariage

« En considération du dit mariage les dits Sieur et Dame Modeste Dupras père et mère de la future épouse fait don et donation à cette dernière, comptant des meubles meublants et effets mobiliers ci-après énumérés ; à savoir : une vache, deux moutons, un cochon ,six chaises, un buffet, un lit garni comprenant couchette, lit de plumes, paillasse, traversier, oreillers, draps et couvertures, une douzaine d’assiettes plates et six assiettes creuses, une demi-douzaine de tasses et autant de soucoupes, une demi-douzaine de couteaux et autant de fourchettes, une demi-douzaine de cuillers, un sucrier, une théière, une soupière, six poules, un coq, cinq draps de laine, deux couvrepieds, deux draps de toile, une douzaine d’essuie-mains, la vache, le cochon et les volailles ne seront livrables que l’automne prochain (1895). Cession de Modeste Dupras et de Rosalie Dupras pour le mariage de leur fille Marie Lydia Dupras à Léonidas Lamoureux. Collection du Musée de la Femme. Photo : © GrandQuebec.com

fille costume écolière

Chasse-haute : deuxième moitié du XIXe siècle, bois. Pour maintenir le bébé sur la chaise on utilisait fréquemment une cravate. Costume d’écolière : première moitié du XXe siècle, coton, laine. Chemise de nuit : modèle de 1900, coton, dentelle. (Chaise haute, costume, chemise de nuit – donation de Monica et Jean-Guy Gratton). Chaise berçante : modèle de la fin du XIXe siècle, bois. Acquisition. Collections du Musée de la Femme. Photo : © GrandQuebec.com

collection de chapeaux

Le chapeau : En réaction à la sobriété de la Dépression, les années 1930 ont vu passer un étourdissant défilé de styles de chapeaux pleins d’imagination, certains aux formes tout à fait fantaisistes et surréalistes. Variété et fantaisie ont continué pendant les années de la Deuxième guerre mondiale à servir de dérivatif aux angoisses et au rationnement de l’époque. Les chapeaux de femmes s’inspiraient souvent des styles masculins qu’elles portaient avec les tailleurs aux épaules rembourrées à la mode pendant la guerre. Ces styles masculins agrémentés de garnitures féminines, comme des plumes ou des voilettes, et portés coquettement inclinés vers l’avant ont modifié l’image de la femme. Vers la fin des années 1950, le chapeau disparaîtra progressivement. Photo : © GrandQuebec.com

singer

Machine à coudre ancienne Singer. Collections du Musée de la Femme. Photo : © GrandQuebec.com

rove veuve

Voile de veuve. 1936, donation de Suzanne Rolland. Robe de veuve, vers 1920. Ensemble de lune de miel, vers 1930. Courtepointe, 1902. Chariot, vers 1940, donation Monica et Jean-Guy Gratton. Collections du Musée de la Femme. Photo : © GrandQuebec.com

robe de mariée

Robe de mariée et veste grise. La robe de mariée n’a pas toujours été blanche. C’est vers les années 1940-1950 que la couleur blanche est devenue la norme. Avant cela, la couleur des robes de mariées avait une signification que voici : Bleu – symbole de virginité (Vierge Marie); jaune ou orange : gens riches, car c’est une teinture chère ; vert : gens pauvres, parce que c’est une teinture très accessible ; noir, gris, rose ou rouge : femme veuve ou ayant été déflorée. Collections du Musée de la Femme. Photo : © GrandQuebec.com

tablier blanc

Au temps de la colonie, la femme portait à son cou un collier de dentelle et derrière la nuque, une broche à cheveux. Le tablier blanc : était d’une grande importance, il y en avait plusieurs. Une pour la maison, une pour le dimanche… Il passait de sœurs en sœurs. Il ne fallait donc nullement l’endommager. Collections du Musée de la Femme. Prêt de l’Atelier costume. Photo : © GrandQuebec.com

brochures et bottines

Quelques brochures, bottines, verres de la première moitié du XXe siècle. Collections du Musée de la Femme. Photo : © GrandQuebec.com

berceau

Un berceau du XIXe siècle. Collections du Musée de la Femme. Photo : © GrandQuebec.com

femmes et valise

Fennes des années 1920-1930 avec une valise. Photo : © GrandQuebec.com

femmes des années 1970

Femmes des années 1970. Photo : © GrandQuebec.com

salle conference

Salle de conférences du musée. Photo : © GrandQuebec.com

cartes postales poupées

Cartes postales avec des poupées de la collection du musée. Le musée de la Femme propose également des reproductions des gravures anciennes. Photo : © GrandQuebec.com

poupées anciennes

Que veut dire ancienne lorsqu’on parle d’une poupée? Pour certains, ancien veut dire que le modèle ne se fabrique plus, pour d’autres que la poupée a déjà servi, pour d’autres ce sera de plus de 30 ans, tout reste relatif sur un point de vue… Photo : © GrandQuebec.com

poupees mattei

Depuis les années 1990, de plus en plus de marques n’hésitent plus à apposer la date du dépôt du modèle aussi appelé © à l’arrière de la poupée, comme Mattel. Les poupées anciennes sont les témoins d’une histoire très particulière, celle de la mode. Mode des vêtements pour enfants, mode pour les adultes aussi, avec les poupées modèles. Une tradition qui dure encore aujourd’hui avec les poupées Barbie, dont les exemplaires de collection sont régulièrement habillés par des grands couturiers. Photo : © GrandQuebec.com

poupées chiffon

Les poupées révoltées : Les poupées chiffons de personnages importants. Les poupées ont voyagé à travers le temps. Tantôt totems, tantôt catharsis de l’enfant regardant les adultes. Elles ont toujours été le véhicule privilégié de nos songes à venir. Pythies des temps modernes.  Poupées : Jacinthe Larouche, créées en 2009-2010, matériaux : Tissus, fils à broder, fils d’aluminium. Collection p’tit Musée de Poupée. Photo : © GrandQuebec.com

poupées éducatives

Pour les poupées non datées, il  y a des points distinctifs des époques : Les poupées mannequins mesuraient rarement plus de 60 cm avant les années 1990, – Les poupées fabriquées avant les années 2000, avaient toujours un maquillage léger. Il y a la différence dans les formes de visages et dans les parties articulées (sur les grands mannequins le corps a été articulé à la taille en 1990, par exemple). Les mécanismes et fonctions : Couineur avant 1975 ; Mécanisme à pile pour marcher à partir de 1965 ; Mécanisme interactif dans les années 1990 ; Mécanisme alimenté par une pile Lithium (pile pour montre Casio) à partir du XXIe siècle. Les matières : Composition et papier mâché (souvent pour le corps) jusqu’aux années 1940 ; Bakélite (années 1910 aux environs des années 1950) ; Rhodoïd et Celluloïd (années 1940 aux environs de 1960) ; Polyéthylène, alkathène, plastisol et plastiques durs (années 1960).  Photo : © GrandQuebec.com

poupees mme alexander

Madame Alexander : Les poupées Madame Alexander sont d’importantes poupées de collection, la créatrice de ces poupées, Béatrice Alexander (1895-1990) a grandi dans le secteur de la poupée sous son père, immigrant russe, Maurice Alexander. Son père fut le premier qui a ouvert un hôpital poupée aux États-Unis en 1895. Madame Alexander a fondé l’Alexander Doll Company Inc., dans les années 1920, et devint la professionnelle de premier plan dans l’industrie de la poupée. Elle fut également la première à faire des poupées de personnes vivantes. Sa société est célèbre pour la beauté de ses poupées et pour ses vêtements de haute qualité tous basés sur un moment de l’histoire, la littérature, le cinéma, la vie d’une fille ou un conte de fées. Photo : © GrandQuebec.com

poupees rangées

Dans la fin des années 1950, on trouve encore des poupées dont le corps est en carton mâché ou en composition, et les membres et la tête sont bakélite peinte, par exemple. Jusqu’aux années 1970, les poupées sont composées d’une à deux matières. On voit ensuite l’apparition d’une troisième matière, souvent pour les bras qui sont dans une matière d’une souplesse intermédiaire entre le corps et la tête. Photo : © GrandQuebec.com

1 commentaire

  1. Lyn Dubois

    2014/01/13 at 6:02

    J’adore les poupées antiques et je les collectionnent depuis une quinzaine d’années. Ma collection compte une centaine de poupées dont des Kestner, Armand Marseille, Kammer & Reinhart etc…

    Je ne savais pas qu’il y avait un musée d’une telle ampleur au Québec et j’irai vous rendre visite bientôt.

    Je suis vraiment contente de vous avoir trouvé

    À bientôt

    Lyn Dubois

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