Aujourd’hui, la théologie est une science qui conserve toute sa actualité. Remarquez que toute la polémique autour des questions pressantes de la société tourne autour des questions liées aux religions et leur expression : les accommodements raisonnables, la politique globale et les guerres religieuses d’aujourd’hui, les interventions du Pape Benoît XVI, même le débat littéraire sur Da Vinci Code qui devient souvent un débat sur les questions religieuses.
Le grand public, en général, démontre une grande incompréhension au sujet des questions religieuses. Da Vinci Code n’est qu’une preuve de ce manque de discernement en matière religieuse. De même que les prohibitions bizarres des arbres de Noël dans les édifices civique dans certaines villes canadiennes.
Alors, les experts en théologie sont incontournables pour plusieurs ministères, municipalités, entreprises qui font face tous les jours à la problématique religieuse. De la religieuphobie farouche jusqu’au fanatisme dit religieux (rien à voir avec la foi), toutes ses tendances frappent notre société avec autant force que dans les temps de Mgr Laval et de Mgr Bourget.
Au Québec, à part les institutions religieuses (les Séminaires, par exemple), il en existe des possibilités d’étudier ces matières à la faculté de théologie et de sciences des religions de l’Université de Montréal qui existé depuis sa fondation. Cette faculté offre trois cycles universitaires et quelque 300 étudiants prennent ces cours. L’autre institution encore plus importante est l’Université Laval, dont la faculté de théologie et de sciences religieuses est fréquentée par quatre cents étudiants.
On voit que bien que cette problématique soit d’actualité, les programmes de formation en théologie n’attirent pas beaucoup d’étudiants. Plus encore, ces étudiants sont en moyen plus âgés que les élèves d’autres programmes, ce qui témoigne en certaine mesure d’un niveau plus responsable des étudiants.
En tout cas, les institutions d’enseignement font la nuance entre la théologie et la science des religions, mais il ne faut pas être complètement consacré à la pratique quotidienne de la foi pour être accepté comme étudiant aux programmes des sciences de la religions.
Les cours de théologie explorent les traditions religieuses, font des études de la bible et de l’histoire de l’Église, forment des prêtres (même si ce n’est pas obligatoire et plusieurs choisissent ce programme pour seulement approfondir leurs connaissances).
Les sciences des religions quant à elles, étudient la religion et son impact dans la société en général. Tous ces programmes sont mis à jour régulièrement.
Le marché du travail est prometteur, donnée la situation. Plusieurs emplois sont disponibles dans les paroisses, les milieux ecclésiaux, milieux hospitalier, dans l’armée, où les diplômes en science des religion remplacent les aumôniers, dans des journaux et des revues, dans les municipalités, des centres communautaires, dans les écoles, etc.

Envoyez à votre ami
Imprimer cette Page
Faites du GrandQuebec votre page