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Technologies de linformation

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Technologies de l'information et des communication

Ayant une croissance deux fois supérieure à celle des autres secteurs de l’économie, les Technologies de l’Information et des Communications (TIC) représentent un domaine d’avenir. Selon les données du Comité sectoriel de main-d’œuvre en technologies de l’information et des communications (TECHNOCompétences), des milliers de postes en TIC sont à pourvoir chaque année à travers le Québec, en conception de logiciels, en service-conseil ou en télécommunications, ainsi que occupant des postes chez des employeurs non spécialisés en TIC, comme les compagnies d’assurances, les banques, les entreprises manufacturières, les services publics, etc.

Les sous-secteurs du service-conseil et de la conception de systèmes informatique demeurent solides, avec de grandes entreprises qui proposent des solutions technologiques complètes.

Environ 25% des offres d’emploi du secteur sont destinées aux analystes et aux consultants en informatique. Dans les années à venir, des postes seront aussi à pourvoir dans le domaine de la mobilité, étant donné la conception d’applications pour les téléphones intelligents et les tablettes.

Quant à l’industrie du jeu vidéo, elle arrive à maturité, mais malgré cela, les perspectives demeureront positives dans les prochaines années grâce aux investissements annoncés par quelques-unes des entreprises installées à Montréal : Ubisoft. Coveo (une boîte de Québec qui développe un moteur de recherche destiné aux entreprises) ou Warner Bros).

Au Québec, on considère que plus de 83% des emplois dans le secteur se trouvent dans les grandes régions de Montréal et de Québec (dans la région de la Capitale-Nationale, la fonction publique est, de lois, le principal employeur), mais la région de la Montérégie offre pour sa part environ 20% des postes.

Pour les programmeurs, bien que la maîtrise de la programmation et des chiffres soit essentielle, une autre qualité s’avère un atout : un instinct pour la complexité algorithmique ou, autrement dit, un sixième sens pour détecter les problèmes potentiels. Ces spécialistes doivent faire preuve de persévérance, car la recherche de l’algorithme parfait est une longue suite d’essais et d’erreurs et les solutions trouvées fonctionnent rarement du premier coup (il y a des algorithmes qu’on peut solutionner de façon satisfaisante en une journée, mais il y en a certains sur lesquels les experts travaillent pendant des mois, en équipe.

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