Emplois: un peu partout

Emplois à Verchères

Emplois à Verchères

Trouver emploi dans la ville de Verchères

Verchères est située à mi-chemin entre Montréal et Sorel sur la rive sud du Saint-Laurent, à une vingtaine de kilomètres de Montréal. Sa position géographique est très avantageuse, car elle se trouve entre deux grands centres industriels. Plus de cinq mille résidants sont regroupés dans la municipalité.

Côté emplois, il faut dire que c’est une municipalité champêtre et agricole, l’industrie y étant présentée par quelques producteurs des produits artisanaux, l’usine de filtration des eaux potables et traitement des eaux usées et autres.

Grâce au micro-climat, chaque année, des producteurs de Verchères sont les premiers à offrir au marché les premières récoltes maraîchères de la région de Montréal, si l’agriculture vous intéresse, ne cherchez plus, Verchères est pour vous.

La zone industrielle de Verchères occupe une superficie d 40 hectares. Au total, à Verchères on compte environ 150 petites et moyennes entreprises, dont : épicerie, pharmacies, cliniques dentaires, bureaux de professionnels, quincailleries, Caisse populaire, Banque Nationale, Coop, restaurants, pâtisseries-boulangeries, producteurs de produits laitiers, maraîchers, floraux, champignonnière, érablières et autres.

Municipalité de Verchères (note historique)

Implantée juste au nord-est de Varennes en Montérégie, tout près de Contrecoeur, plus au nord-est, Verchères s’étend sur une partie du territoire qui couvrait la seigneurie qui lui a donné son nom. Elle occupe une superficie d’un peu plus de 72 km2 sur la rive sud du Saint-Laurent, à la hauteur de Repentigny, légèrement plus au nord sur la rive nord du fleuve. L’histoire de ce coin de pays remonte à la fin du XVIIe siècle, avec la concession, par l’intendant Jean Talon en 1672, d’une seigneurie à François Jarret de Verchères (1641-1700), enseigne au régiment de Carignan-Salières et lieutenant reformé en 1694. Le front du territoire seigneurial donnait sur le fleuve. C’est en ces lieux que l’héroïque Marie-Madeleine Jarret de Verchères, fille du seigneur Jarret de Verchères, défendit contre les Iroquois, en 1692, épisode que rappelle une statue érigée au souvenir de cette femme dans l’actuelle municipalité.

La paroisse, fondée en 1724, quoique érigée civilement en 1722, prend le nom de Saint-François-Xavier-de-Verchères en l’honneur du premier seigneur, d’autant plus que sa veuve, Marie Perrot, avait généreusement cédé le terrain pour la construction de l’église. La municipalité créée en 1845 et qui englobe les limites de la paroisse, prend le nom de Verchères, déjà porté par le bureau de poste depuis 1827. Abolie en 1847, elle sera remplacée par la municipalité de la paroisse de Saint-François-Xavier-de-Verchères en 1855. La fusion intervenue en 1971 entre cette dernière et la municipalité du village de Verchères, établie en 1913, fixera les limites actuelles de l’entité municipale.

Deux Verchèrois illustres ont vu le jour à cet endroit : Ludger Duvernay (1799-1852), fondateur de la Société Saint-Baptiste en 1834 et Calixa Lavallée (1842-1891), auteur de la musique de l’hymne Ô, Canada et qui identifie également la municipalité voisine à l’est. L’agriculture et la villégiature contribuent à caractériser l’activité locale, de même que la construction des fameuses chaloupes de bois à fond plat, de bonne envergure, appelées Verchères, créées vers 1870.

Verchères

Vue aérienne de Verchères, Image libre de droits.

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