Emplois: un peu partout

Travail à L’Islet

Travail à L’Islet

Trouver un emploi dans la munciplaité de L’Islet

La population de L’Islet s’approche à quatre mille résidants. C’est une municipalité florissante en plein essor économique et plusieurs de ses entreprises sont en pleine expansion.

Plus de mille emplois existent actuellement dans différents secteurs.

À L’Islet sont fabriqués en grand nombre des meubles résidentiels et commerciaux, ainsi que des meubles pour des établissements de santé. De plus, L’Islet produit des appareils de chauffage et autres produits de métallurgie et de fonderie.

L’agriculture dans la municipalité est assez développée, elle aussi. De quelques soixante-dix exploitations agricoles, une trentaine sont laitières. Il existe également plusieurs producteurs de sirop d’érable.

Étant L’Islet un lieu touristique important, il existe l’opportunité d’emploi dans les hôtels, gîtes et auberges, ainsi que dans les campings.

Plusieurs entreprises commerciales de L’Islet ont su gagner sa place d’honneur au Québec. Parmi ces entreprises on peut citer Les Serres Caron inc , la Sculpture Tremblay inc. et autres.

De nouveaux arrivants au Québec peuvent tenter leur chance dans les entreprises suivantes :

Les industries Amisco qui sont chef de file nord-américain en meubles en acier peint fonctionnel et avant-gardiste. Cette entreprise offre plus de 300 emplois ;

Stryker Bertec Medical, le plus important fabricant et distributeur canadien de lits, civières, matelas et ameublement destinés aux établissements de santé. Plus de 400 emplois ;

Ouellet Canada inc., fabricant et distributeur d’appareils de chauffage électriques, à convection, aéroconvecteur et portatifs pour le marché canadien et international. Plus de 100 emplois

Fonderie Poitras Ltée, fabricant des produits en fonte ductile de haute résistance métallurgique pour l’industrie du transport et a comme clients des compagnies telles que Caterpillar, Mack, Cumins, Ford, Chrysler et Général Motors. Plus de 100 emplois.

Anse de Nouzilly

En 1989, l’Association des Chouinard d’Amérique du Nord, s’appuyant sur la politique de désignation commémorative de la Commission de toponymie du Québec, proposait à cette dernière d’importer au Québec deux toponymes français, Beaumont-la-Ronce et Nouzilly, afin, d’une part, de rendre hommage, par ces transferts toponymiques, à leurs ancêtres venus de France et, d’autre part, de témoigner ainsi leur amitié envers leurs « cousins » français.

Beaumont-la-Ronce et Nouzilly sont deux petites communes, voisines de quelques kilomètres et comptant respectivement 1 000 et 700 habitants, situées à quelque 20 km au nord de Tours, préfecture du département de l’Indre-et-Loire ; le nom de Nouzilly, attesté sous la forme latinisée Noziliacum en 1064, viendrait du mot latin nux désignant la noisette, et avec le suffixe -acum. Le lieu planté de noisetiers. Ces deux communautés son les lieux de naissance de Jacques Choisnard (Beaumont-la-Ronce), venu s’établir en Nouvelle-France en 1695, et de son père, Charles (Nouzilly), qui, demeuré en France, s’inscrit aujourd’hui dans la lignée ancestrale des familles Chouinard françaises contemporaines. Les Chouinard du Québec et ceux de France se sont visités fréquemment au cours des dernières décennies et ces rencontres ont été souvent marquées par des cérémonies officielles ; ainsi, en 1986, on dévoila une plaque commémorative à Beaumont-la-Ronce et on inaugura, dans la commune de Nouzilly, un passage piétonnier rappelant le nom des Chouinard. Le grand rassemblement des Chouinard de 1989, au Québec, permit, quant à lui, d’enrichir le patrimoine toponymique de Saint-Jean-Port-Joli, petite municipalité de la Côte-du-Sud située à une centaine de kilomètres en aval de Québec sur le Saint-Laurent.

On profita de cette occasion pour dévoiler les deux nouveaux toponymes : Beaumont-la-Ronce, pour désigner le lieu-dit marquant l’endroit même où l’ancêtre Jacques et son épouse, Louis Jean, s’étaient établis, quelques années après leur mariage en Nouvelle-France, et Anse de Nouzilly, pour dénommer la petite baie sur laquelle la terre ancestrale des Chouinard donne front sur le Saint-Laurent. La même année, une délégation de Chouinard, en visite à Beaumont-la-Ronce et à Nouzilly, remettait aux autorités des deux communes françaises des parchemins soulignant ces échanges toponymiques qui, par extension, ont également pour effet de resserrer les liens entre les peuples français et québécois.

rue Principale

L’Islet, rue Principale dans les années 1960. Photo libre de droits.

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