Économie en vrac

Fini le boum immobilier ?

Fini le boum immobilier ?

Fini le boum immobilier ?

Plusieurs analystes coïncident en affirmant que les « années folles » sur le marché de l’habitation au Québec et au Canada sont comptées. La Société canadienne d’hypothèques et de logement, par exemple, est d’avis que le marché immobilier est en train d’une restructuration et un rééquilibrage, même si le processus ne sera pas brusque et le marché est encore solide.

À Montréal, on annonce pour l’année 2007 la mise en chantier de quelque près de 20 mille nouvelles constructions (il s’agit de la région métropolitaine de recensement de Montréal). C’est beaucoup, mais ce chiffre signifie un recul de 5-7 % par rapport à 2006 et c’est aussi beaucoup.

De plus, il y des copropriétés neuves qui sont demeurées inoccupées pendant longtemps. Alors, les promoteurs et les constructeurs tendent à ralentir leur rythme. Selon la SCHL, la volume totale des copropriétés construites en 2007 à Montréal, sera d’environ 6500 unités,  une baisse de 7 % par rapport à 2006

On attend également un ralentissement dans le marché du logement locatif : 4500 nouveaux logements seront disponibles en 2007. Ce nombre est  10 % moins bas qu’en 2006

Côté maisons unifamiliales, on prévoit également la diminution de la construction de 6 %

Pour le marché de la revente, le dynamisme pourtant, continuera présent :  au moins 38 000 transactions sont prévues dans la région de Montréal et le nombre de propriétés en vente augmente. Rappelons que les années 2004 et 2005 ont vu une croissance des prix des maisons de l’ordre de 14 % à 19 %, alors que l’année 2006 a été caractérisée par une croissance de 8 %-9%.

Il faut prévoir, cependant que la flambée des prix des maisons à vendre des dernières années s’atténuera d’une façon considérable, le temps d’attente seront plus longs et que le marché sera saturé de maisons en vente, dont les prix seront révisés à la baisse. En 2007, on peut attendre la hausse des prix de l’ordre de 5 % du côté des maisons unifamiliales et de 3 % pour les copropriétés.

On peut affirmer, sains contredite, que ce sont les quartiers centraux de l’Île de Montréal qui ont connu les plus fortes hausses du prix et ce facteur forcera des acheteurs à s’intéresser aux quartiers moins dispendieux.

Un intérêt marqué est observé pour la copropriété dans le banlieue, par exemple, à Pointe-aux-Trembles.

Parmi des facteurs qui déterminent cette situation, sont la croissance du revenu des familles et le niveau des taux d’intérêt qui n’ont jamais été aussi bas depuis les années 1950.

En 2006, le taux d’intérêt moyen a été de 6,5 %, alors qu’il au début des années 1990, il se situait à 13 %. On n’attend pas d’augmentations.

Bref, la faiblesse des taux d’intérêt et le ralentissement de la croissance des prix du marché peuvent inciter les nouveaux résidants au Québec à devenir propriétaires. Les experts de la Société canadienne d’hypothèques et de logement croient qu’il est temps d’acheter.

1 commentaire

  1. Anne

    2010/08/26 at 2:42

    Vous ajouteriez beaucoup de valeur à ce site si les fautes de français étaient corrigées. Il y en a trop… Ça rend le texte peu crédible. Il faudrait également signer les articles (écrit par…)

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