Les eaux du Québec

Rivière Manicouagan

Rivière Manicouagan

Rivière Manicouagan

La rivière Manicouagan prend sa source dans le centre-est du Québec, dans la région de la Côte-Nord, près de la frontière du Labrador. Cette rivière coule depuis le bouclier canadien vers le sud, en passant par le réservoir Manicouagan, et se jette dans le Saint-Laurent à proximité de Baie-Comeau.

Le bassin de drainage de la rivière Manicouagan, d’une superficie de 45 908 kilomètres carrés, est très accidenté et boisé. En fait, la forêt recouvre la presque totalité du territoire.

Dans le passé, jusqu’en 1992, le bassin a servi de voie de flottage du bois pour approvisionner les usines de pâtes et papier situées à l’embouchure de la rivière. L’exploitation forestière dans le bassin est toujours une activité économique importante.

Les principaux affluents sont la rivière Mouchalagane et la rivière Toulnustouc. La première draine 33 %, et la seconde 24 % de la superficie totale du bassin.

La longueur de la Manicouagan est de 560 kilomètres, dont 221 km après le réservoir Manicouagan.

La puissance de cette rivière est utilisée aujourd’hui pour la production d’hydroélectricité. En effet, on y trouve six barrages hydroélectriques et un barrage-réservoir.

centrale manic 5

Le complexe hydro-électrique de la rivière Manicouagan est composé actuellement des barrages Manic 1, Manic 2, Manic 3 et du barrage Daniel-Johnson qui comporte les centrales Manic-5 et Manic 5 PA. Notez que le barrage Manic 4 n’a jamais été construit en raison du manque d’espace entre Manic 3 et Manic 5. Cependant, les plans préliminaires avaient été approuvés, d’où «le chaînon manquant» (tout comme dans le métro de Montréal, où la ligne 4 n’a jamais existé). Les barrages ont été érigés dans les années 1960.

Les aménagements n’ont pas affecté la qualité des eaux de la rivière Manicouagan à l’embouchure. Elle reste bonne, même si on observe une légère acidité de l’eau et la présence de mercure dans la chair des poissons. On note des problèmes relatifs au traitement des eaux usées dans certaines petites localités à l’embouchure, qui n’interfèrent pas, pour le moment, avec la qualité de l’eau de la rivière Manicouagan.

Photo de la Centrale Manic-5 Daniel Johnson offerte par © Mike Jones, site Web : www.beyondktaadn.org, chercheurs et naturalistes qui explorent étudient et font la promotion des chaînes de montagnes des zones artiques-alpines éloignées du Québec, Terre-Neuve et Nouvelle Angleterre.

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