Les eaux du Québec

APEL

APEL

APEL

Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL)

L’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) a été créée en 1980 dans le but de protéger le lac Saint-Charles, un réservoir d’eau potable de la Ville de Québec, ainsi que les Marais du Nord qui constituent un parc naturel au nord du lac.

Le lac Saint-Charles est le plus grand lac du bassin versant de la rivière Saint-Charles, situé à la limite du Bouclier canadien et des Basses-Terres du Saint-Laurent. Mais l’APEL s’inquiète de son état de santé. Elle évalue l’état de la végétation riveraine qui constitue un rempart contre l’érosion des rives et un filtre contre la pollution des eaux. De plus, l’Association entreprend de nombreuses activités pour préserver et mettre en valeur ce trésor du patrimoine naturel de la région de la Capitale nationale.

Aujourd’hui, il faut traiter l’eau du lac avant de la boire, en raison des risques que sa consommation sans traitement présente pour la santé. Par contre, la qualité de cette eau pour la baignade et le canotage est, selon les tests effectués à l’exutoire du lac, d’une qualité «A», soit excellente.

L’APEL fait des études sur la présence de phosphore dans le lac, le phosphore étant le principal responsable de l’apparition des cyanobactéries. On pense que le surplus de phosphore provient d’installations septiques déficientes, mais l’APEL a réussi a baisser le niveau de contamination grâce à ses activités écologiques.

L’APEL demande à tout le monde de collaborer à la préservation du lac. Les municipalité voisines peuvent changer leurs règlements afin d’interdire l’épandage d’engrais et de pesticides, et pour améliorer l’entretien des fossés, la gestion des eaux de drainage et instaurer une inspection des installations septiques en bordure des cours d’eau. Tous les citoyens peuvent contribuer à l’écologie du milieu en limitant l’utilisation d’engrais pour les pelouses, en employant des produits nettoyants sans phosphore, en respectant les règles d’usage pour prolonger la vie d’une installation septique et en reboisant leur terrain au maximum.

En général, les études de l’APEL ont permis de formuler de nombreuses recommandations et de réaliser des projets concrets pour la sauvegarde du lac Saint-Charles et des Marais du Nord. Des dizaines de milliers d’arbustes ont été plantés en bordure du lac, conformément au Programme des lacs, par les riverains et par l’APEL.

L’Association organise des corvées de nettoyage dans le bassin versant et des dizaines de tonnes de déchets ont été ainsi retirés des rives et des cours d’eau. L’APEL participe également aux processus de consultations publiques.

De nombreuses interventions ont été faites pour améliorer la qualité des eaux et des terrains et de la plage autour du Lac Saint-Charles avec l’aide du Service de l’Environnement, du Service des Travaux publics et de la police de la Ville de Québec. On espère que les nouvelles infrastructures du parc linéaire de la rivière Saint-Charles régleront en partie le problème des déchets.

Pour joindre l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL):

433, rue Delage Est
Québec
G3G 1H4

Téléphone : 418-849 9844

Site web: apel.ccapcable.com

apel

Apel

Lire aussi :

1 commentaire

  1. Marcel Gilbert

    2012/05/22 at 4:46

    Bonjour,

    Dimanche, le 20 mai 2012 , vers 14heures, à l’occasion d’une balade en ponton sur le Lac-Saint-Charles, j’ai abordé deux individus dans une chaloupe mue par un moteur à gazoline qui se promenaient dans la Baie de Talbot. À ma question à savoir s’ils étaient au courant que les moteurs à gazoline étaient défendus sur le lac, ils ont répondu qu’ils étaient au courant de ce règlement municipal, mais qu’ils en étaient exemptés en leur qualité d’agents de la faune en train de vérifier des permis de pêche. Par la suite ils ont continué leur balade sur l’ensemble du lac, abordant ça et là des pêcheurs en chaloupe.
    Vous serait-il possible de vérifier auprès du ministère concerné s’ils s’agissait vraiment d’agents de la faune et si oui, pourquoi ces agents ne respectent pas la règlementation en vigueur pour protéger l’environnement du lac.
    J’apprécierais être tenu au courant des résultats de votre démarche.

    Merci.
    Marcel Gilbert.
    1668 Des Alisiers, Québec, Qué. G3G2L1
    (418) 948-3696 mgi A ccapcable.com

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>