Notre cuisine

Soufflé au Vieux cheddar

Soufflé au Vieux cheddar

Recette du soufflé au Vieux cheddar Charlevoix

Recette offerte par l’Écomusée Laiterie Charlevoix

Ingrédients :

  • Huit œufs
  • Trois tasses de lait
  • Deux tasses de cheddar Charlevoix extra-fort
  • Deux poivrons rouges, hachés
  • Une tasse de champignons tranchés
  • Cinq oignons verts, hachés
  • Dix tranches de pain blanc croûté, la croûte enlevée, environ
  • 375g de fines tranches de jambon parisien, coupées en lanières ou du porc
  • 1 c. à soupe de moutarde de Dijon
  • 1 c. à soupe de sauce Worcestershire
  • Sauce Tabasco au goût
  • 3/4 c. à thé de sel
  • Poivre frais moulu

Préparation :

  1. Dans un bol, mélanger les œufs, le lait, la moutarde de Dijon, la sauce Worcesteshire et le tabasco. Saler et poivrer. Réserver.
  2. Dans une casserole, un plat à soufflé ou un plat de cuisson à bords hauts de cinq litres, placer la moitié des légumes.
  3. Couvrir d’une couche de tranches de pain.
  4. Ajouter le jambon, la moitié du fromage et le reste des légumes.
  5. Couvrir d’une seconde couche de tranches de pain.
  6. Ajouter le mélange d’œufs.
  7. Parsemer du reste du fromage.
  8. Couvrir et réfrigérer une nuit.
  9. Préchauffer le four à 350F.
  10. Placer la grille au centre du four.
  11. Cuire au four environ 1h30. Servir chaud.

Source : Laiterie Charlevoix

Porc

Mammifère dont la domestication remonte à environ 9 000 ans et qui a comme ancêtre le sanglier. Le mâle se nomme « verrat »,a femelle, « truie », et le jeune « cochonnet », « goret », « porcelet » ou « pourceau » – ce dernier terme n’est guère employé de nos jours. Un animal de 3 à 4 semaines est nommé « cochon de lait ». Le mot « porc » est utilisé tant pour désigner la bête vivante que la viande. Le porc occupe depuis toujours une place importante dans l’alimentation humaine. Aujourd’hui aussi bien qu’hier dans certaines parties du globe, « tuer le cochon » constitue une fête rituelle qui permet de rassembler parents et amis.

Le parc est prolifique et plus facile à élever que les autres bêtes de boucherie, car il est plus paisible et se nourrit d’à peu près n’importe quoi, dont des déchets. Il a lontgemps partagé le même espace que ses élevateurs, occupant l’étage inférieur des maisons ou se promenant près des habitations ; ces conditions d’élevage existent encore dans certaines parties du monde. Sa valeur provient non seulement du fait qu’il fournit de la viande, mais parce que toutes ses parties sont utilisées, oreilles, soies, pattes, entrailles, etc., et qu’on en tire un nombre impressionnant de produits (saintdoux, andouille, bacon, boudin, jambon, rillettes, etc.).

Le porc est souvent perçu comme un éboueur à cause de sa façon de s’alimenter. Les religions juive et musulmane en interdisent la consommation ; le porc fut longtemps prohibié parce qu’il rendait fréquemment les gens malades (gastro-entérité, fièvre, vomissements, douleurs musuculaires, oedème des paupières, maux de tête, etc.). On ignorait en ce temps-là que la cause de cette maladie (la trichinose) est que le porc est très souvent porteur de vers (trichinella spiralis) non visibles à l’oeil nu, vers qu’une cuission en profondeur détruit. L’irradiation du porc pemet aussi de détruir ce parasite ; sont utilisatiomn est problématique cependant car le gras du porc est très sensible à la radiation : il devient lui-même émetteur de rayons gamma pendant 24 herues, ce qui cause un grave problème de production de radicaux libres.

j'aime fromage

J’aime fromage. Graffitti. Photographie de GrandQuebec.com.

Voir aussi :

Laissez un commentaire

Your email address will not be published. Required fields are marked *