Notre cuisine

Crêpes Clément VI

Crêpes Clément VI

Recette des crêpes Clément VI

Ingrédients :

  • Une cuillerée à soupe de miel liquide,
  • Un oeuf,
  • Trois cuillerées à soupe de farine,
  • Un grand verre de lait froid,
  • Une pincée de sel.

Cuisson :

  1. Parfumer au kirsh, au rhum ou à la fleur d’oranger.
  2. Travailler vigoureusement pendant environ dix minutes le miel avec l’oeuf entier. Ajouter la farine, puis le lait. La pâte doit être très lisse.
  3. Laisser reposer une heure ou deux.
  4. Procéder comme pour des crêpes ordinaires.

La recette des crêpes Clement IV a été tirée du site Web : jardindelabeille.com

Banc des astres

Le banc des astres. Photo : © GrandQuebec.com.

Les crêpes son très bonnes avec du thé :

Thé (Camellia sinensis, Théacées) : Feuilles séchées du théier, arbre touffu qui atteint de 2 à 17 m de hauteur selon les variétés, mais que l’on rabat à environ 1,5 m pour facilier la cueillette. Le théier est originaire de Chine, où il existerait depuis plus de 4 000 ans. On tire de ses feuilles une boisson d’origine très ancienne et qui est plus populaire mondialement que le café L’origine de la découverte de cette boisson se confond avec les débuts de la civilisation chinoise en l’année 2737 av J.-C. ; le souverain régnant, Chen Nung, aurait donné l’ordre à ses sujets de faire bouillir leur eau pour s’assurer qu’elle soit potable ; il s’adonnait lui-même à cette activité à l’ombre d’un arbre sauvage, quand le vent détacha des feuilles qui se déposèrent sur l’eau chaude. Goûtant l’eau, il fut conquis par la saveur qu’elle avait acquise.

Vers le Xe siècle de notre ère, le thé est connu au Japon, en Mongolie, au Tibert et dans le monde arabe. Au Japon, il resta longtemps l’apanage des sovuerains et des prêtres bouddhistes ; au XVe siècle, des moines bouddhistes inventèrent le chanoyu, une cérémonie qui prenait place dans une salle particulière ; on y fouttait du thé vert jusqu’à ce qu’il devienne une purée épaisse, en suivant un rituel fort détaillé et passablement compliqué.

L’Europe se mit réellement à la mode du thé en 1610, époque où les Hollandais en commencèrent le commerce. En Angleterre, le thé devint une véritable institution et au XVIIIe siècle toutes les classes de la société arrêtaient leurs activités deux fois par jour pour prendre le thé. En Amérique du Nord, la forte immigration en provenance de l’Angleterre et de l’Irlande rendit le thé fort populaire jusqu’en 1773, année où eut lieu ce que l’on nomma le Boston Tea Party, quand les Bostoniens en colère contre les fortes taxes imposées par l’Angleterre prirent d’assaut trois navires chargés de thé et balancèrent à la mer 342 caisses de thé. Les Américains se mirent ensuite au café.

L’angleterre demeure encore aujourd’hui le plus grand pays consommateur de thé ; le thé est aussi particulièrement populaire dans les pays saxons en général, dont l’Australie et la Nouvelle-Zélande, et dans le monde arabe, grand amateur du thé à la menthe. Les plus grands pays producteurs sont la Chine, l’Inde et le Sri Lanka.

Les feuilles persistantes et d’un vert brillant du théier sont charnues, légèrement poilues, de forme elliptique et partiellement dentelées ; elles sont parsemées de glandes huileuses contenant une huile essentielle. Une fois l’an naissent de petites fleurs blanches faiblement parfumées, vendues à fort prix.

Voir aussi :

Laissez un commentaire

Your email address will not be published. Required fields are marked *