La côte de la Montagne fut tracée par Samuel de Champlain en 1620. Cette rue se faufile le long d’un escarpement jusqu’au sommet de la colline. Elle constitue le premier lien entre la haute et la basse ville de Québec.

L’origine de son nom reste un grand mystère. Certains historiens affirment que le nom de Côte de la Montagne n’a pas de rapport avec la géographie de l’endroit, mais qu’il honore le nom de Noël Jérémie, sieur de la Montagne (une autre graphie: “Delamontagne”) qui aurait vécu en 1759, dans une maison située dans le haut de la côte de la Montagne actuelle.
Samuel de Champlain parlait toujours de Côte de la Basse Ville en se référant à cette rue. Cette dénomination reste en usage au moins jusqu’en 1866.
D’un autre côté, Champlain emploie souvent le mot montagne dans ses écrits et rapports pour désigner la colline de Québec.
On a déjà cru que la dénomination avait été donnée en l’honneur de l’évêque anglican Jacob Mountain qui y vécut à la fin du XVIIIe siècle.
Pour nous, l’explication la plus plausible, est que la côte doit son nom tout simplement au fait que la falaise est vue comme une montagne si vous la gravissez sous la neige.
Illustration : Peinture Côte de la Montagne de Nicole L’Écuyer, avec l’autorisation de l’auteure du site http://www.nicolelecuyer.com. Vous pourrez voir de belles œuvres d’art en visitant ce site.

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