Cantons de l'Est

Chemin des Cantons

Chemin des Cantons

Chemin des Cantons

À plusieurs reprises, notre site a mentionné que les Cantons-de-l’Est ont été peuplés à l'origine par des Britanniques, des loyalistes émigrants des États-Unis, des Écossais, des Irlandais et grâce à ce processus complexe et intéressant, leur patrimoine architectural est unique au Québec.

Aujourd’hui, il existe plusieurs routes touristiques en Estrie, telles que la Route des vins, par exemple. Il faut admettre toutefois que le Chemin des Cantons met en valeur pour la première fois l’ensemble du patrimoine architecturale de la région.

Le thème se centre sur le patrimoine bâti par des loyalistes venues des États-Unis è la fin du XVIIIe siècle et par des immigrants anglais, écossais et irlandais qui s’y sont établis à la moitié du XIXe siècle.

Le chemin des Cantons, d’une longueur de 415 kilomètres, permet de découvrir des secrets bien gardés à travers une trentaine de municipalités régionales. Ce trajet est parsemé d églises, des bâtiments historiques, des maisons florissantes, comme celles de Georgeville, de Stanstead, de Bromont et d’autres villes et villages. Cette route touristique met en valeur le patrimoine américain et britannique, un héritage des premières vagues de peuplement dans les cantons, une caractéristique unique au Québec.

La route compte une trentaine d’étapes. Il s’agit d'attraits touristiques au cœur des villages estriens. Chaque étape est facilement identifiable par des panneaux bleus d'interprétation, de plus, une carte routière sur le sujet est mise à la disposition des voyageurs. D’ailleurs, on peut profiter des deux disques compacts qu’on peut écouter en cours de route à guise d’accompagnement acoustique. Des artistes de la région y racontent l'histoire des localités.

Attention que la route touristique de Lac-Mégantic ne fait pas partie du chemin des Cantons, même si cette belle route avec ses superbes paysages montagneux est une autre destination excellente.

Téléphone de contact : 1-800-355-5755

Quelques-unes des étapes du Chemin des Cantons et ses attraits :

Arrondissement Lennoxville : à Lennoxville, il est fascinant d'admirer le néo-Queen Anne qui côtoie le Balmoral victorien ou les styles gothique et néo-georgien, styles de superbe résidence patrimoniale où se trouve le Centre Uplands.

Lac-Brome et la Société d'histoire de Lac-Brome : ouvert en 1903, le musée de la Société d'histoire du comté de Brome est un des plus anciens musées d'histoire du Québec rural. La collection du musée comprend plusieurs documents précieux du patrimoine, répartis dans six édifices patrimoniaux.

Waterville et son pont couvert : Le pont couvert Milby à Waterville a été construit en 1873. Il est donc l'un des rares bijoux architecturaux du XIXe siècle de cette région. Ce pont a été déclaré monument historique en 1992. Aujourd'hui, il est considéré comme un incontournable des Cantons-de-l'Est.

Danville et le coeur villageois : située sur un tronçon de la Route de Boston qui reliait la ville de Québec à la Nouvelle-Angleterre, Danville doit son nom aux loyalistes. On retrouve en son coeur un remarquable patrimoine bâti.

Waterloo et son centre-ville : À Waterloo, les nombreux témoins architecturaux de l'époque de grande prospérité du premier chemin de fer (1861-1878) traduisent la richesse de leurs premiers propriétaires et constituent un héritage remarquable.

Cookshire-Eaton : Fondée par les loyalistes en 1892, Cookshire propose plusieurs résidences dont l'architecture illustre ses influences américaines et anglo-saxonnes. On y accède par Eaton Corner, reconnu comme le plus vieux village des Cantons-de-l'Est.

Le village de Stanstead à cheval sur la frontière canado-américaine constitue un des villages les plus pittoresques du Québec. Prenant place dans un imposant immeuble de granit et de pierres taillées construit en 1859, le Musée Colby-Curtis présente une riche collection d'artefacts qui illustrent le mode de vie des notables anglophones de l'époque.

Ulverton et son Moulin à laine : Au milieu du XIXe siècle, l'arrivée des tisserands écossais a favorisé l'établissement de nombreuses fabriques de laine. Témoin fidèle de cette période, le Moulin à laine révèle tout un pan de l'histoire rurale du Québec.

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