Bas-Saint-Laurent

Phare de l’Île-Verte

Phare de l’Île-Verte

Phare de l’Île-Verte

Le phare de l’Île-Verte est le plus ancien au Québec et arrive en troisième position des phares les plus anciens au Canada, après les phares de Sambro et de la pointe Gibraltar.

L'île Verte est située dans la région du Bas-Saint-Laurent, à une trentaine de kilomètres à l'est de Rivière-du-Loup. Elle flotte à 2 kilomètres de la rive sud du fleuve, devant la municipalité de L'Isle-Verte (à ne pas confondre avec l'île Verte). De l'autre côté, sur la rive nord du Saint-Laurent, l'embouchure grandiose du Saguenay et le village de Tadoussac font face à l'île à une distance de 22 kilomètres. La municipalité qui couvre l'ensemble du territoire de l'île Verte se nomme Notre-Dame-des-Sept-Douleurs.

Le phare, d’une altitude de 17 mètres, fut construit dans cette enclave isolée en 1809 et il a été fonctionnel jusqu’en 1972, accueillant des familles de gardiens de phare sans aucune interruption. Au total, six gardiens de phare y ont vécu sur 163 ans, dont quatre générations de la famille Lindsay qui se sont succédé de père en fils de 1827 à 1964.

Voici la liste des gardiens de phare de l’Île-Verte :

  • 1809-1827 Charles Hambelton
  • 1827-1867 Robert-Noël Lindsay
  • 1867-1888 Guilbert Lindsay
  • 1888-1927 ? Lindsay
  • 1927-1964 Freddy Lindsay
  • 1964-1972 Armand Lafrance

Aujourd’hui, les anciennes demeures des gardiens sont ouvertes à la visite et on peut même choisir d’y dormir.

En 1974, la tour du phare a été désignée monument historique national.

Aujourd’hui, on peut visiter les installations du phare, en commençant par la «cabane du criard» qui héberge l’exposition historique. Cette exposition raconte l’histoire du phare et de ses gardiens, elle retrace aussi l’évolution des signaux lumineux et sonores, ainsi que la triste histoire de naufrages et d’échouements survenus dans ces parages. Ensuite, on peut monter dans la tour, d’où une vue panoramique s’ouvre sur l’ensemble de l’Île-Verte ainsi que sur les paysages nord côtiers. On aperçoit les dunes de sable de Tadoussac. À l’occasion, on peut observer des baleines.

On peut aussi faire une promenade agréable sur la plage sablonneuse, en rêvassant en compagnie des oiseaux et des mammifères marins.

Notons finalement qu’en 1984, la Société canadienne des postes a émis une série de quatre timbres dédiée aux phares canadiens, dont un timbre présente le phare de l’Île-Verte.

Pour en apprendre plus :

1 commentaire

  1. diane

    2011/05/29 at 7:43

    bonjour

    j aimerai savoir le prix pour aller visiter le phare lors de nos vacances a st-hubert de riviere du loup au mois d aout.

    merci

    diane

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