Armoiries

Armoiries de Beloeil

Armoiries de Beloeil

Armoiries de Beloeil

  • À la bande ondée d’argent
  • Au chef de gueules à une herse d’argent
  • En pointe d’azur à un fleur-de-lys d’or

Ornements extérieurs:

  • En chef : Timbré d’une couronne murale d’or à cinq tours crénelées et maçonnées de sable.
  • En pointe : Au listel d’or chargé de la devise en lettres romaines de sable “Par ta beauté forge demain“.
Armoiries de Beloeil

Armoiries de la ville de Beloeil. Image libre de droits.

Explication des termes, couleurs et meubles héraldiques :

  • À la bande ondée d’argent : Pièce honorable qui traverse l’écu en diagonale, de l’angle dextre du chef à l’angle senestre de la pointe et représente le baudrier.
  • Ondée : Ondulations parallèles représentant ici la rivière Richelieu.
  • Argent : Second métal en héraldique, symbolisant la beauté, la victoire et la pureté.
  • Au chef de gueules : Chef, partie supérieure de l’écu; gueules, couleur rouge en héraldique, signifie, grandeur, audace, vaillance.
  • Herse : Ce meuble, comme tel, est de la famille Hertel (fondateurs de Beloeil).
  • En pointe : Partie inférieure de l’écu.
  • D’azur à un fleur-de-lys d’or : D’azur, bleu en héraldique, signifie joie, savoir, loyauté et clarté.
  • Fleur-de-lys, souligne l’ascendance française des pionniers de Beloeil.
  • Or, premier métal en héraldique, signifie, justice, foi, force et constance.

Ornements extérieurs : Tout ce qui se trouve en dehors de l’écu.

  • En chef de timbre : La couronne murale à cinq tours crénelées, est l’emblème des  villes et Beloeil a droit à ce rayonnement.
  • En pointe : Banderole chargée de la devise “Par ta beauté forge demain”.

D’auprès M. André Genest, héraldiste, la description tirée du site de la ville de Beloeil : ville.beloeil.qc.ca.

Historique de la ville de Beloeil

C’est en 1903 que Beloeil a été créée comme municipalité de village, devenue ville en 1914, sur la rive gauche du Richelieu, à l’ouest de Mont-Saint-Hilaire. Principalement résidentielle tout en étant une ville de services, Beloeil ne compte que quelques usines dont une petite fabrique de meubles. Comme la majorité des municipalités richelaines, son expansion vers l’intérieur des terres demeure un phénomène très récent. Elle tire son nom de la seigneurie de Beloeil, nom orthographié Belleuelle, Beloeuil, Belloeil, Bel-oeil, concédée à Jospeh Hertel de Saint-François (1671-1723) en 1694.

L’appellation a également été attribuée à la paroisse de Saint-Mathieu-de-Beloeil fondée en 1772 et précédée de la mission de Bloeil en 1768. L’origine du nom Beloeil a fait couler beaucoup d’encre. Deux thèses s’affrontent : Léon Deewinne croit qu’on a voulu rappeler une petite ville de Belgique, près de la frontière française, dans l’arrondissement d’Ath, province du Hainaut, remarquable par la beauté de son site, ce qui paraît peu probable ; d’autres opinent qu’il faut y voir un lien avec le panorama d’une grande beauté qu’offre le mont Saint-Hilaire depuis Beloeil ou, inversement, la plaine de Beloeil depuis le sommet de la montagne.

Il semblerait que les Belloeillois doivent s’en remettre à la seconde hypothèse, selon les travaux récents de Pierre Lambert. Ce dernier signale qu’en 1693, Jean-Baptiste Hertel, fils de Joseph-François, en remontant le Richelieu pour fixer l’emplacement d’une concession seigneuriale projetée, escalade le mont Saint-Hilaire et s’écrie : « Quelle belle oeil », expression ayant pour sens, objet d’une grande beauté, allusion ici au panorama.

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