Armoiries

Armoiries de St-Cyrille-de-Lessard

Armoiries de St-Cyrille-de-Lessard

Armoiries de Saint-Cyrille-de-Lessard

Description héraldique des armoiries de Saint-Cyrille-de-Lessard : D’or à la fasce vivrée-ondée de sinople de deux pièces, accompagnée d’une croix de Jérusalem de gueules en chef et, en pointe, de quatre burèles, aussi vivrées de sinople de deux pièces, rétrécissant progressivement vers la pointe d’une demie à un seizième de la fasce.

L’écu sommé d’une torque d’or et de sinople, et pour cimier, une couronne composée d’un cercle d’or rehaussé de feuilles d’érable du même, aux nervures de sinople, alternant avec des fleurs de lis aussi d’or.

Et pour devise: Le bien plus que les biens.

Et pour drapeau: Une bannière aux armes de l’écu entourées d’une bordure componée de sinople et d’or.

(Monsieur Hunter fut l’initiateur des armoiries de la Saint-Cyrille-de-Lessard qui furent homologuées à Rideau Hall Ville D’Ottawa le 14 mai 1994).

Saint-Cyrille-de-Lessard, note historique

L’inclusion passée de cet espace administratif dans la division de recensement de L’Islet, au sud-est de la ville de L’Islet et au sud de Saint-Jean-Port-Joli, à 95 kilomètres de Québec, est rappelée dans la dénomination parallèle fréquemment relevée de Saint-Cyrille-de-L’Islet qui, en outre, identifie le bureau de poste, établi en 1854. Comme un grand nombre de municipalités au Québec, Saint-Cyrille-de-Lessard (Municipalité régionale de comté L’Islet), établie officiellement en 1855, tire sa dénomination de celle de la paroisse érigée canoniquement en 1844. La municipalité avait toutefois été précédée de celle de Saint-Cyrille en 1845, abolie deux ans plus tard. En retenant cette appellation, on a voulu rendre hommage à saint Cyrille (vers 313-386), évêque de Jérusalem, auteur de Catéchèses baptismales. Il fut un ardent défenseur de la foi contre l’arianisme. Quant au constituant Lessard, il souligne clairement l’appartenance du territoire à la seigneurie concédée en 1698, par l’intendant de la Nouvelle-France Champigny et le gouverneur Frontenac à Pierre Lessard, dont le nom est orthographié Lessart dans certains documents anciens.

Canton Beaubien

Situé à 20 km à l’est de Montmagny, ce canton, proclamé en 1920, est désigné par le nom de l’ecclésiastique Jean-Louis Beaubien (1787-1863), curé de Saint-Thomas-de-la-Pointe-à-la-Caille pendant 44 ans.. Il y fonda, entre autres, un collège commercial et un couvent. Auparavant, il avait été vicaire à Varennes,, curé de Rustico (Île-du-Prince-Édouard) et desservant de Champlain et de Batiscan. Le hameau de Bras-d’Apic, occupe ce canton, l’un des plus petits de l’ensemble cantonal.

Hameau du Bras-d’Apic

Le hameau de Bras-d’Apic s’est formé à 30 kilomètres au sud-est de Montmagny, à l’intérieure des limites de la municipalité de Saint-Cyrille-de-Lessard, dans la région de L’Islet. Cette petite agglomération agricole s’est développée au début du XXe siècle. Une mission y est établie vers 1916 sous le patronage de saint Robert, en l’honneur de monseigneur Robert Lagueux, bienfaiteur de la mission. Le bureau de poste, en service de 1908 à 1967, la gare puis le hameau ont été désignés officiellement sous le nom Bras-d’Apic, d’après la rivière du même nom qui traverse les cantons de Beaubien et de Lessard. Le bras d’Apic est un embranchement du bras Saint-Nicolas, ces deux corus d’eau rejoignant la rivière du Sud qui se jette dans le Saint-Laurent, à Montmagny. Une des ruptures de pente du bras d’Apic se dresse presque verticalement, à pic pour ainsi dire, ce qui explique le nom de la rivière puis de la petite agglomération. Ce toponyme est dans l’usage populaire, sans doute depuis le XVIIIe siècle.

Armoiries de St-Cyrille-de-Lessard

Armoiries de Saint-Cyrille-de-Lessard.

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