Armoiries

Armoiries de Sainte-Rose-du-Nord

Armoiries de Sainte-Rose-du-Nord

Armoiries de Sainte-Rose-du-Nord

Voici la signification des symboles héraldiques de la Municipalité de Sainte-Rose-du-Nord :

 La rose : Pour Sainte Rose de Lima, Isabelle de Florès dite Rose de Lima (1586-1617), canonisée en 1671, première sainte du Nouveau Monde, fêtée le 23 août.

L’étoile : Pour l’étoile du nord (Sainte-Rose-du-Nord).

L’abeille : Stylisée par le travail tenace.

Le vert : Pour la forêt.

Le bleu : Pour fjord du Saguenay.

armoiries sainte-rose

Armoiries de Sainte-Rose. Image libre de droits.

Devise : Foi et ténacité

Historique de la municipalité de Sainte-Rose-du-Nord

Territoire qui donne sur le fjord du Saguenay, Sainte-Rose-du-Nord se blottit à l’écart de la route, sur la rive nord du Saguenay, à environ 35 km à l’est de Chicoutimi. Ce site se définit d’abord par le fond d’une anse qui a justifié un quai et le raccordement à la route sur le plateau. Il en résulte que le village est un peu en retrait, tout en côtes et en pentes. Par ailleurs, le site est dominé par un cran rocheux sur lequel on a dressé une croix et d’où la vue sur le fjord est superbe par beau temps.

La splendeur du paysage qui allie l’eau, la montagne et la verdure contribue à la formation d’un panorama grandiose qui a valu à l’endroit le titre de Perle du Saguenay. La paroisse de Sainte-Rose-du-Nord, ouverte en 1838, comme mission de Sainte-Rose-de-Lima, ne connaîtra l’érection canonique qu’en 1932 et l’érection civile en 1942. La municipalité de paroisse du même nom sera détachée de celle de Saint-Fulgence en 1942. La patronne de la paroisse, sainte Rose de Lime (1586-1617), choisie pour des motifs qui demeurent toujours inconnus, a été la première sainte canonisée du Nouveau monde en 1671.

On a adjoint à son patronyme le spécificatif -du Nord pour identifier également le bureau de poste établi en 1933. On connaît bien, par contre, l’origine de l’appellation qui a eu cours de 1801 à 1933, La Descente-des-Femmes, appliquée au site du village. Suivant la version la plus communément admise, des Amérindiennes attendaient le retour des hommes, qui rentraient de la pêche, sur les hauteurs qui surplombent l’anse Théophile, jadis l’anse du Milieu. Elles allaient les rejoindre en se laissant glisser le long d’une pente peu abrupte et pouvaient ainsi éviter d’emprunter sentiers tortueux. La richesse locale est presque exclusivement fondée sur la splendeur panoramique des lieux qui attirent maints photographes, peintres ou amants de la nature, au cours de la belle saison.

Dans son ensemble, la municipalité reste tournée vers une agriculture plutôt médiocre et l’exploitation du bois – il n’y a pas si longtemps encore, on rassemblait le bois à cet endroit non loin du quai, d’où il était expédié vers les papeteries – le village et ses abords connaissent une forte expansion de l’artisanat, du tourisme, de la pratique de la pêche blanche couplée à une fonction domiciliaire en croissance modérée.Toute récente, cette dernière vocation n’est sans doute pas sans rapport avec l’urbanisation de Chicoutimi, et surtout l’implantation de l’Université du Québec dans la région après 1970.

Le nom collectif choisi par les citoyens de l’endroit pour marquer leur sentiment d’appartenance, Roserain, témoigne de l’implantation des lieux sur les rives du Saguenay, l’élément -rain provenant de riverain. Les anciens Roserains, arrivés vers 1863 de Bagotville, ont acquis la prospérité en fabriquant du bardeau de cèdre et du bois de corde. De nos jours, on habite Sainte-Rose-du-Nord et on se rend travailler à Chicoutimi.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *